gemme
Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Du latin gemma (« bourgeon », « gemme »). Nom commun[modifier | modifier le wikicode] gemme féminin (Minéralogie) Pierre fine, pierre précieuse, pierre ornementale ou synthétique répondant à des critères de dureté, d’éclat, de couleur et de transparence. Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikicode] Traductions[modifier | modifier le wikicode] Adjectif[modifier | modifier le wikicode] gemme /ʒɛm/ masculin et féminin identiques Qui se tire des mines. Forme de verbe[modifier | modifier le wikicode] gemme /ʒɛm/ Prononciation[modifier | modifier le wikicode] /ʒɛm/ Homophones[modifier | modifier le wikicode] j’aime Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] gemme sur Wikipédia Références[modifier | modifier le wikicode] Danois[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] gemme Cacher.
Physique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La physique classique (monde des milieux solides, liquides et gazeux), toujours d'actualité, c'est elle qui s’applique, par exemple, à la construction des routes, des ponts et des avions. Elle utilise les anciennes notions de temps, d'espace, de matière et d'énergie telles que définies par Isaac Newton ;La physique quantique (monde microscopique des particules et des champs) qui s’applique, par exemple, à la technologie utilisée pour la production des composants électroniques, la construction des lecteurs de DVD et aux LASER. Elle se fonde sur de nouvelles définitions de l'énergie et de la matière mais conserve les anciennes notions de temps et d'espace de la physique classique, ces deux dernières étant contredites par la relativité générale. Il se trouve qu'il n'y a pas de situation physique courante ou ces deux dernières théories s'appliquent en même temps. Étymologie et évolution du sens[modifier | modifier le code]
Mont Blanc
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mont Blanc (en italien Monte Bianco), dans le massif du Mont-Blanc, est le point culminant de la chaîne des Alpes. Avec une altitude de 4 810,06 mètres[1], il est le plus haut sommet d'Europe occidentale et le sixième sur le plan continental en considérant les montagnes du Caucase dont l'Elbrouz (5 642 mètres) est le plus haut sommet. Il se situe entre le département de la Haute-Savoie en France et la vallée d'Aoste en Italie ; la frontière qui y passe est l'objet d'un litige entre les deux pays. Le sommet a depuis plusieurs siècles représenté un objectif pour toutes sortes d'aventuriers, depuis sa première ascension en 1786. Géographie[modifier | modifier le code] Situation[modifier | modifier le code] Photo aérienne du mont Blanc et des sommets voisins. Le mont Blanc s'élève au cœur du massif du Mont-Blanc et constitue le point culminant de la chaîne des Alpes. Panorama[modifier | modifier le code] La vue depuis le sommet du mont Blanc
Population - Aquitaine 2040 : vers les 4 millions dhabitants
Olivier Diel Résumé En 2040, l'Aquitaine devrait atteindre 3 880 000 habitants, soit 23 % de plus qu'en 2007, si les tendances démographiques actuelles se poursuivent. Cette hausse de population résulterait d'un solde migratoire positif. Les nouveaux Aquitains viendront surtout d'Île-de-France et de Midi-Pyrénées. Les Aquitains seront plus nombreux et plus âgés : le nombre de personnes âgées d'au moins 75 ans doublera d'ici 2040. Les croissances démographiques des départements littoraux, tout en restant très élevées, diminueraient tandis que celles de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, jusqu'à présent relativement faibles, devraient s'accélérer. Sommaire Encadré OMPHALE 2010 : un nouveau modèle Publication Les différents scénarios de projections démographiques Avec 3 880 000 habitants en 2040, si les tendances démographiques récentes se maintiennent, l'Aquitaine devrait rester la 6e région française en termes de population. retour au sommaire Arrivée aux grands âges des générations du baby-boom
gemma
Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Forme de verbe[modifier | modifier le wikicode] gemma /ʒɛ.ma/ Troisième personne du singulier du passé simple de gemmer. Anagrammes[modifier | modifier le wikicode] gamme Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] gemma sur Wikipédia gemma sur Wikisource Ancien occitan[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Étymologie manquante ou incomplète. Nom commun[modifier | modifier le wikicode] gemma féminin (Minéralogie) Gemme, toute espèce de pierres précieuses. Références[modifier | modifier le wikicode] François Raynouard, Lexique roman ou Dictionnaire de la langue des troubadours, comparée avec les autres langues de l'Europe latine, 1838-1844 Catalan[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Nom commun 1[modifier | modifier le wikicode] Gemme. Synonymes[modifier | modifier le wikicode] joia
ALBERT
Oupouaout
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il est associé à la protection de la personne royale puis à celle de la « Terre Sacrée » de la ville sainte d'Abydos et donc aux dieux canidés gardiens des lieux Khenty-Imentiou et Anubis. Iconographie[modifier | modifier le code] Le dieu présente les mêmes caractéristiques extérieures qu'Anubis mais est représenté debout sur ses pattes, alors qu'Anubis est plutôt figuré couché. L'animal est donc dressé, les pattes jointes, sur son pavois constitué lui-même d'une planchette étayée par une traverse oblique reliée à un mât porté à bout de bras. Ce pavois est orné à l'avant d'un renflement épais (le shedshed) et/ou d'un uræus. Quant aux représentations anthropomorphes, elles sont beaucoup plus rares et postérieures aux premières dynasties. Une parèdre lui est parfois adjointe, simple féminisation de son nom Oupet-ouaout : « Celle qui ouvre les chemins ». Le premier symbole des ancêtres royaux[modifier | modifier le code]
Le Journal hebdomadaire
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Journal hebdomadaire (LJH) est un ancien hebdomadaire marocain d’expression française créé en 1997 par Aboubakr Jamaï, Ali Amar, Hassan Mansouri et Mohamed Mouslim, au départ sous le nom Le Journal. L'aventure de cet hebdomadaire, réputé pour son indépendance, s'est achevée le 25 janvier 2010[2], à la suite d'une décision judiciaire du tribunal de commerce de Casablanca en raison de dettes très importantes accumulées par ses deux maisons éditrices successives : Media Trust, puis Trimedia[3]. Présentation[modifier | modifier le code] Crise internationale des caricatures de Mahomet[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]