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L'histoire des mathématiques. L'origine des mathématiques est très lointaine. Mais pour tout le temps qui précède l'invention de l'écriture, il semble difficile d'énoncer autre chose que des généralités, seulement étayées indirectement par quelques témoignages archéologiques (successions d'entailles ou de marques qui peuvent faire penser à un comptage, etc.) ou par les analogies que l'on peut tirer des études ethnologiques : on savait compter; ici, plusieurs systèmes de numération ont pu être utilisés (numération décimale, duodécimale, sexagésimale, etc.), là, on a pu s'en tenir à l'usage de quatre nombres seulement (un, deux, trois, « beaucoup »); on devait aussi connaître quelques principes d'arpentage des champs cultivés, imposés par le développement de l'agriculture. En tout cas, il est frappant de constater que l'invention de l'écriture est partout étroitement liée à des préoccupations mathématiques, ou du moins comptables. (Pi) la valeur approchée 3. Les mathématiques antiques Dès cette époque (Ve siècle av.
CIVILISATIONS MATHEMATICIENNES : Maths-rometus, Histoire des maths, Illustrations, Maths, Mathématiques, Jean-Luc Romet, Math Préhistoire (vers 35000 avant JC - vers 3000 avant JC) Mésopotamie (vers 3000 avant JC - vers 200 avant JC) Egypte (vers 3000 avant JC - vers 330 avant JC) Chine (vers 1300 avant JC - vers 1300 après JC) Grèce (vers 700 avant JC - vers 500 après JC) Mayas (vers 300 avant JC - vers 900 après JC) Romains (vers 100 avant JC - vers 400 après JC) Inde (vers 200 - vers 1200) Arabie (vers 700 - vers 1400) Europe (vers 900 - aujourd’hui) Mondialisation (vers 1900 - aujourd'hui) et médailles Fields Quelques grands mathématiciens européens Quelques mathématiciens français du XXème siècle (parrains)
Femmes mathématiciennes Très peu de femmes purent contribuer aux mathématiques jusqu'au XXe siècle. Les études poussées ne leur étaient pas accessibles. Il n'était pas de bon ton pour une femme d'étudier les mathématiques... Pourtant quelques unes se battirent contre les institutions et persévérèrent dans leurs études. Souvent elles s'opposèrent à leur propre famille pour apprendre les mathématiques. Certaines durent prendre de fausses identités et travailler dans l'isolement intellectuel. Des élèves scribes ont copié ce petit poème Ô Dame des Etoiles, qui tiens à la main la tablette de lapis-lazuli Ô roseau Nisaba, roseau pur, déesse nourrie du lait sacré, qui tiens le roseau des sept nombres, qui accomplis les cinquante grands décrets… (Tablette sumérienne de Tello, conservée au Musée archéologique d’Istanbul). Nisaba est représentée avec des cheveux longs, et sa tiare comporte un croissant de lune et des épis de maïs. Il n'y a pas de documentation prouvant réellement son existence. Sources
La periode Arabe En bref ... Au VIIe siècle, la période Alexandrine se termine au profit du monde Arabe. La langue musulmane va devenir la langue la plus courante. L'empire s'agrandit et incorpore les peuples au fur et à mesure de son étalement. En fait, il n'y a pas transfert des connaissances mathématiques mais plutôt une assimilation des cultures passées et donc de leur richesse culturelle.Les mathématiques arabes sont marquées par une triple influence babylonienne , grecque et indienne .Les synthèses et les développements effectués faits à partir de ces traductions débouchèrent sur des résultats fondamentaux, notamment en algèbre et en trigonométrie . Au début du VIIIe siècle, l'héritage alexandrin est globalement passé à Bagdad, centre de l'empire, par une traduction massive des textes scientifiques qui étaient alors en grecs. Au IXe siècle, les centres culturels se multiplient en partant de Bagdad. Le premier ouvrage présentant le système décimal indien est écrit au IXe siècle par Al-Khwarizmi
Histoire des mathématiques/Quelques mathématiciens célèbres Une page de Wikiversité. Début de la boite de navigation du chapitre fin de la boite de navigation du chapitre En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Histoire des mathématiques : Quelques mathématiciens célèbresHistoire des mathématiques/Quelques mathématiciens célèbres », n'a pu être restituée correctement ci-dessus. Cet article présente quelques célèbres mathématiciens par le biais de leurs œuvres les plus marquantes. Sources[modifier | modifier le wikitexte] Aller ↑ Henri Poincaré, Wikipédia, consulté 2007-03-07 Pages liées[modifier | modifier le wikitexte] Chronologie de l'Algèbre
Qantara - Les sciences exactes La transmission des sciences exactes se poursuit pendant toute la durée de l’Empire byzantin selon des principes établis dans l'Antiquité tardive. Les écoles moyennes enseignent les quatre disciplines scientifiques du quadrivium : géométrie, arithmétique, astronomie, théorie musicale. Elles ont pour instruments des manuels d'initiation et des commentaires des œuvres antiques sous la forme de traités ou de scholies. Au cours de l’Antiquité tardive, les savants d'Alexandrie commentent les grands textes scientifiques antiques, leurs commentaires formant la base de l'enseignement ultérieur. Outre ces commentaires, de nouveaux traités et manuels voient le jour : manuels de géométrie appliquée par Héron d'Alexandrie, traités sur les cylindres et les cônes par Sérénos d'Antinoé (IVe siècle), introduction à l'arithmétique de Domninos de Larissa (Ve siècle), traité sur les miroirs ardents d'Anthémios de Tralles (VIe siècle). Le premier phénomène d’appropriation Le second phénomène d'appropriation
Comenius.Jean-Zay Très peu de femmes purent contribuer aux mathématiques jusqu'au XXe siècle. Les études poussées ne leurs étaient pas accessibles. Il n'était pas de bon ton pour une femme d'étudier les mathématiques... HypatieGabrielle Emilie Le Tonnier de Breuteuil, marquise du ChâteletMaria AgnesiSophie GermainAugusta Ada LovelaceSofia KovalevskaïaGrace Chisholm YoungEmmy Noether Hypatie Hypatie, en grec ancien Hypatia, vers 370-415, était une grande mathématicienne et philosophe grecque. Hypatie a fait des études de sciences, de philosophie et d’éloquence à Athènes ; elle a aussi travaillé dans le domaine de l’astronomie. Ses exposés publics à Alexandrie où elle a défendu le néoplatonisme lui ont valu une grande renommée. Synésios de Cyrène (évêque de Ptolémée), un de ses élèves devenu son ami, appréciait beaucoup Hypatie. D’après l’historien chrétien Socrate Scolasticus, Hypatie était tellement cultivée qu’elle dépassait les philosophes. Leïla BOUZLAFA Delphine BREUILLARD Maria Agnesi Antra ANDRIANARIVO
Qantara - La transmission du savoir Contrairement à une idée reçue, l'époque byzantine ne connut pas une régression de la transmission du savoir par rapport à l'Antiquité[1]. Malgré la rétraction du réseau urbain et les crises, on constate la persistance d'un niveau d'alphabétisation élevé, l'empereur et l'Église s'efforçant de promouvoir les études. Jusqu'au Ve siècle, l'instruction élémentaire était dispensée par le grammatiste, dans des écoles municipales (financées par l'évergétisme des classes aisées) ou privées, présentes dans la plupart des bourgs, puis complétée à la ville proche par le grammatikos. Pour l'enseignement supérieur, des écoles réputées (Athènes, Alexandrie, Beyrouth, Antioche) attiraient des étudiants de tout l'empire. L'enseignement élémentaire (propaideia) persiste dans la plupart des villages byzantins, dans de petites écoles privées, comme en témoigne l'hagiographie qui décrit l'éducation première des futurs saints. Les jeunes gens se rendaient ensuite à la mosquée ou chez un maître, un savant.