Zoom
Trash
Le paradoxe de Fermi et les extraterrestres invisibles Le physicien Gabriel Chardin explique pourquoi aucune civilisation extraterrestre ne nous a encore rendu visite, alors que notre galaxie compte plusieurs centaines de milliards de planètes. Une question très sérieuse connue sous le nom de paradoxe de Fermi. Une fois par mois, retrouvez sur notre site les Inédits du CNRS, des analyses scientifiques originales publiées en partenariat avec Libération. Au début des années 1950, le physicien et Prix Nobel Enrico Fermi lançait la discussion sur le paradoxe apparent suivant : alors qu’environ deux cents milliards d’étoiles existent dans notre galaxie, et que très probablement, comme nous le savons assez précisément aujourd’hui, plusieurs centaines de milliards de planètes orbitent également autour d’elles, comment peut-il se faire que nous n’ayons pas encore été visités par de (nombreuses) civilisations d’extraterrestres ? Enrico Fermi, Prix Nobel de physique en 1938. Une simple question de délai ? La vie, accélérateur d’instabilité
Équation de Drake L'équation de Drake, ou formule de Drake[a], est une proposition mathématique qui estime le nombre potentiel de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec qui nous pourrions entrer en contact. Le principal objet de cette équation pour les scientifiques est de déterminer ses facteurs, afin de connaître le nombre probable de ces civilisations. Cette formule a été suggérée par l'astronome américain Frank Drake en 1961 et concerne les sciences telles que l'exobiologie, la futurobiologie, l'astrosociologie, ainsi que le projet SETI. Dans l'état actuel de nos connaissances, l'estimation de la plupart des paramètres de la formule reste très incertaine, si bien qu'en fonction des choix adoptés, le résultat peut être bien inférieur à un (auquel cas nous serions probablement les seuls êtres technologiquement avancés dans la Galaxie), ou au contraire atteindre plusieurs centaines ou milliers voire davantage. où : Si , nous ne sommes probablement pas seuls. En 1964, Stephen H. avec :
Un nouveau type d'objet planétaire a été proposé et il pourrait expliquer les origines de la Terre Des scientifiques ont proposé un nouveau type d’objet planétaire qui pourrait aider à expliquer les origines de notre planète : l’objet en question aurait peut-être même donné naissance à la Terre telle que nous la connaissons. Appelé synestia, cet objet en forme de donut se formerait lorsqu’une planète entre en collision avec une autre. Si ce terme est officialisé par la communauté astronomique, il s’agira de l’une des premières étapes de formation de la Terre. « Nous montrons que les planètes rocheuses sont pulvérisées plusieurs fois au cours de leur formation et sont susceptibles de former des synestias », ont expliqué les scientifiques planétaires Simon Lock de l’Université de Harvard et Sarah Stewart de UC Davis. « Les différentes structures des planètes chaudes et en rotation, changent notre compréhension des multiples aspects de la formation des planètes, y compris l’origine de notre Lune », ajoutent-ils. En effet, l’histoire de l’origine de notre planète est quelque peu délicate.
Enrico Fermi Enrico FermiEnrico Fermi était à la fois un grand expérimentateur et un grand théoricien. Atomic Archives Physicien italien, Enrico Fermi (Rome, 29 septembre 1901 - Chicago, 29 novembre 1954) a été un physicien de génie. En 1927, il a introduit la statistique de Fermi-Dirac qui régit le comportement des particules de spin ½ (les fermions) comme les électrons et les protons. En 1934 prenant au sérieux l'invention de Wolfgang Pauli du « neutrino », il élabore la théorie de la désintégration « bêta-moins » supposant que ce phénomène est dû à la transformation à l'intérieur du noyau atomique, d'un neutron en un proton accompagnée de la création d'une paire électron-neutrino. Avec sa prestigieuse équipe de Rome (les « ragazzi de Panisperne »), sachant que le neutron qui n'a pas de charge électrique peut pénétrer plus facilement dans les noyaux que les particules alpha, il est le premier à produire des radioéléments artificiels en grande quantité. AtomicArchive
Pourquoi HOMO DEUS de Yuval Noah Harari est un livre majeur pour l’innovation (et pour Homo Sapiens… “SAPIENS, une brève histoire de l’humanité”, le premier livre à immense succès de l’historien Yuval Noah Harari, est sorti en anglais en 2014 et en français fin 2015. La thèse de l’auteur est que l’Homo Sapiens, l’espèce qui domine le monde sans partage aujourd’hui, la votre très probablement si vous lisez ces lignes, doit son hégémonie à sa capacité à coopérer de façon massive et très flexible. Celle-ci nous a permis de dominer, jusqu’à leur extinction, des espèces plus fortes, et pour certaines plus “intelligentes” comme l’Homo Neandertalis. La soif de croissance de l’espèce Homo Sapiens l’a poussé à éteindre des milliers d’espèces, à endommager la planète de façon irréversible, et souvent au détriment de son propre bonheur. L’auteur étaye l’hypothèse que les 5 millions d’humains que comptait la Terre il y a 10000 ans étaient probablement plus heureux que les 200 millions du début de l’ère chrétienne. Ce sera probablement une infime minorité.
Parhélie Le terme est parfois utilisé, dans un sens figuré, pour décrire le pâle reflet, le double amoindri, de quelque chose ou de quelqu'un : « [...] car la langue n'est qu'un portrait de l'homme, une espèce de parhélie qui répète l'astre tel qu'il est »[3] ; « Le mari d'aujourd'hui n'est que le parhélie de cet amant rêvé qui doit luire demain. »[4] Description[modifier | modifier le code] 1 Petit halo à 22°, 2 Parhélies, 3 Colonne lumineuse, 4 Cercle parhélique, 5 Arc circumzénithal, 6 Arcs tangents, 7 Grand halo à 46°, 8 Anthélie Plus le Soleil est haut dans le ciel, plus les parhélies sont éloignés du halo central. Parhélie, cercle parhélique et petit halo Lorsque le soleil est haut, les parhélies sont nettement détachés du petit halo. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Principe[modifier | modifier le code] Déviation de 22° d'un rayon lumineux traversant un cristal de glace hexagonal Faux soleil irisé au-dessus de Rennes, Octobre 2007. Parasélène[modifier | modifier le code] — Nick Cave
Enrico Fermi Enrico Fermi à Los Alamos. Enrico Fermi est un physicien italien naturalisé américain, né le 29 septembre 1901 à Rome et mort le 28 novembre 1954 à Chicago. Ardent défenseur de l'encore jeune physique quantique, sa première découverte majeure concerne la distribution statistique d'un certain type de particules (qu'on nommera fermions en son honneur) selon leur énergie : la statistique de Fermi-Dirac. Il oriente par la suite ses recherches vers la physique nucléaire et, en soutenant l'existence du neutrino (auquel il donne son nom), il propose une théorie pour expliquer la désintégration β, qui sera un précurseur de la théorie de l'interaction faible. Émigré aux États-Unis pour échapper aux lois antijuives touchant sa femme, il travaille au projet Manhattan et construit la première pile atomique, Chicago Pile-1. Ses recherches servirent de socle à l'exploitation militaire et civile de l'énergie nucléaire. Biographie[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code]
Parasélène Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Halo lunaire et parasélène Principe[modifier | modifier le code] La lumière est décomposée par les réfractions dans les cristaux : le rouge est moins dévié que le bleu. Parantisélène[modifier | modifier le code] Les parantisélènes sont similaires aux parasélènes mais apparaissent plus rarement sur le cercle parasélénique, à 120° (ou 90°) de la lune[5]. Climatologie[modifier | modifier le code] Les parasélènes sont plus fréquents dans les régions polaires, car de nombreux nuages bas y sont, eux aussi, chargés de particules de glace. Signification météorologique[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]
RTS.ch - Emissions - Faut pas croire L'émission du 24 mai 2015 Faut-il soigner sa psyché pour sauver la nature? Selon un récent sondage, les Suisses sont toujours plus enclins à préserver l’environnement. 77% d’entre eux sont favorables au tournant énergétique. Pourtant, les émissions de gaz à effet de serre ne cessent d’augmenter et rien n’est entrepris pour réduire radicalement notre empreinte écologique. Comment expliquer ce paradoxe? Pour les écopsychologues, la clé du changement réside dans une reconnexion personnelle à la nature: méditation au milieu des bois, hortithérapie, observation des animaux… Soigner son esprit, c’est guérir la Terre. Les coupeurs de feu Du prêtre au médecin oncologue en passant par une femme ayant découvert son don au hasard de la brûlure de sa fille, Raphaël van Singer explore le monde des coupeurs de feu. Un reportage de Raphaël van Singer