Utilisation pédagogique du jeu vidéo Minecraft au collège

Collaboration, entraide et créativité sont les compétences développées par les élèves grâce au jeu vidéo Minecraft, sans s’éloigner des programmes officiels. Au programme des 5ème en classe de techno : bâtiments et ouvrages d’art. « J’ai vu l’opportunité d’utiliser ce jeu pour construire des bâtiments alors que classiquement, nous utilisions d’autres supports ». Intérêt du jeu : ludique mais sérieux ! Les élèves se retrouvent dans le même univers que l’enseignant lance via un serveur en classe et « ils se retrouvent ensemble dans le jeu et doivent collaborer pour construire des bâtiments ». Pour s’accrocher au programme de technologie, Stéphane détourne le jeu « pour que les compétences demandées trouvent leur sens avec le jeu ». Sur une séquence de trente heures, nous allons être dans le jeu au maximum une dizaine d’heures, ajoute t-il. Il y a beaucoup de travail de préparation en amont et d’exploitation en aval qui ne se fait pas au travers du jeu. lu : 9457 fois
Guerres médiques sur HistoriaGames
Les guerres médiques opposèrent les Perses de l'empire Achéménide à une coalition de cités-états grecques entre 499 et 449 avant l'ère chrétienne. Le terme médique provient d'une confusion que les auteurs de la Grèce antique faisait en associant les Mèdes au Perses. Ce conflit nous est connu surtout pas les Histoires d'Hérodote. L'Empire Perse, un empire conquérant Avant le règne de Cyrus II le Grand, les Perses était sous la domination des Mèdes, un empire qui s'étendait de l'Iran à l'Indus et au Golf Persique. En 553, Cyrus II se lève contre les Mèdes et réussit à battre Astyage, le dernier roi des Mèdes. Darius 1er arriva au pouvoir en 522 et la politique d'expansion de l'empire continua avec lui. À son apogée, sous le règne du grand Roi Darius 1er, l'empire Achéménide s'étendait de la Libye à l'Indus en passant par l'Asie Mineure, le Moyen-Orient, et le pourtour de la Mer Noire, jusqu'au Danube. Traumatisme des Grecs : la révolte des Ioniens Première guerre médique Les préparatifs
Jeu vidéo : les nazis, ennemis idéaux mais présentés comme dépolitisés
C’est un des paradoxes du jeu vidéo : le recours massif aux nazis comme ennemis, mais aussi le refus de représenter leur idéologie ou leurs exactions. Il sort vendredi 27 octobre : Wolfenstein II. The New Colossus, dernier épisode en date d’une série qui, il y a vingt-cinq ans, a inventé le jeu de tir sur ordinateur. La série est culte, notamment parce que Wolfenstein 3D avait posé les bases du jeu de tir. Pour Romain Vincent, professeur d’histoire et vidéaste, le nazi est « un ennemi tout prêt » qui a le mérite de faire appel à des références communes. « Tu as également un univers historique connu de la plupart des joueurs occidentaux : pratique pour l’immersion, ironise-t-il. Le nazi est un ennemi tellement évident, tellement universel, qu’il autorise les développeurs à ne pas s’encombrer d’explications. Le nazi de jeu vidéo est méchant : on le sait, mais jamais ou presque on ne le voit. Quelques rares exceptions Les exceptions se comptent sur les doigts d’une main.
“Wolfenstein II : The New Colossus” : ça fait toujours du bien de se défouler sur un gros tas de nazis
La saga Wolfenstein accouche de “The New Colossus”, son dernier-né. Une uchronie qui jongle entre tradition et modernité du jeu de tir à la première personne. Et profite de son thème pour faire passer discrètement un message sur l’état de la démocratie américaine. Le premier Wolfenstein parut en 1981, mais ce n’est que onze ans plus tard qu’il creva l’écran à tube cathodique avec la sortie de Wolfenstein 3D, développé par le légendaire studio texan id Software, où John Carmack posa les bases du jeu de tir à la première personne que Doom devait magnifier l’année suivante, en 1993, avec des mécaniques de jeu axées sur une mobilité constante et une puissance de feu à déchaîner les enfers. Le principe de Wolfenstein 3D était simple : pendant la Seconde Guerre mondiale, William J. Blazkowicz, agent secret américain taillé comme un char d’assaut enquêtant sur les expériences occultes du régime nazi, devait s’échapper du château Wolfenstein après avoir envoyé ad patres Adolf Hitler.
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