
Les missions et l'organisation du collège Waldeck-Rousseau - La p@sserelle -Histoire Géographie- Objectifs Je comprends le fonctionnement du collège : qui fait quoi ?Je comprends les missions du collège : qu’est-ce que je fais là ?Je travaille en groupe et au CDI autour d’une tâche complexe I. Objectif 1 : Je sais qui fait quoi au collège Objectif 2 : Je connais les missions du collège et sais ce que je fais là Je suis au collège pour … apprendregrandirréussirvivre en société (droits et devoirs)prendre soin de mon environnement Waldeck-Rousseau : un éco-collège II. Objectif 3 : Je travaille en groupe et au CDI autour d’une tâche complexe Ressources : utilise un dictionnaire, le manuel (sommaire/lexique) et l’article de la p@sserelle pour répondre à la consigneA l’aide ! GROUPE 1 : Notre collège porte son nom… Qui est Waldeck-Rousseau ? Imagine : Vous êtes chargés par Madame la principale d’expliquer lors de la réunion parents-profs qui est Pierre Waldeck-Rousseau, l’homme qui a donné son nom au collège. Pour en savoir plus sur Pierre Waldeck-Rousseau GROUPE 2 : La laïcité à l’école
La vocation du musée Le musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie propose un voyage insolite à travers les époques et les cultures grâce à 5.000 objets d’art et décorations provenant du monde entier. Le musée en vidéo Un lieu unique au monde Consacré aux ordres de chevalerie, aux décorations et aux médailles – dont l’étude est appelée phaléristique - le musée embrasse l’ensemble des récompenses françaises et étrangères du Moyen Âge à nos jours. La richesse de ses collections – dans lesquelles la Légion d’honneur occupe une place centrale - ses pièces exceptionnelles et sa façon originale de raconter le cours de l’histoire en font un lieu unique au monde. Un musée pour chaque public Le parcours muséographique La visite s’articule autour de cinq espaces qui mènent le visiteur de la naissance des ordres de chevalerie à l’époque des croisades à la création de l’ordre national du Mérite par le général de Gaulle en 1963, en passant par les ordres royaux et la Légion d’honneur. L’histoire du musée
15 janvier 1790 - La France est divisée en 83 départements Le 15 janvier 1790, à Paris, l'Assemblée constituante établit la carte des départements français et fixe leur nombre à 83. Ce nouvel échelon administratif et démocratique sera appelé à un vif succès même si des voix s'élèvent aujourd'hui pour réclamer sa suppression (note). Confusion administrative Les députés veulent mettre fin à la confusion administrative héritée d'un millénaire d'Histoire. Le sage Mirabeau s'y oppose avec véhémence : «Je demande une division qui ne paraisse pas, en quelque sorte, une trop grande nouveauté; qui, si j'ose le dire, permette de composer avec les préjugés et même avec les erreurs, qui soit également désirée par toutes les provinces et fondée sur des rapports déjà connus.» Les nouvelles divisions sont baptisées «départements», d'un vieux mot français qui appartient au vocabulaire administratif depuis le roi François 1er. Sans le savoir, les députés recréent de la sorte les anciens pays... de la Gaule d'avant les Romains.
La Déclaration universelle des droits de l'homme - Amnesty International Belgique Téléchargez au format PDF notre version simplifiée de la DUDH Préambule Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme. Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression. Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations. Article premier Article 2 Article 3 Article 4 Article 5 Article 6 Article 7 1. 1.
La fête nationale du 14 juillet Chaque année depuis 1880, la République fête la Nation au milieu du mois de juillet. Que célèbre-t-elle exactement ? Comment la journée a-t-elle été choisie ? Le 14 juillet 1789, la prise de la Bastille, de l'événement au mythe. L'élévation au rang d'événement fondateur donne au 14 juillet 1789 une place singulière dans la mémoire nationale. L'événement connut en réalité deux réussites : l'une répond aux objectifs du peuple venu l'assiéger, l'autre à sa postérité. Prise de la Bastille le 14 juillet 1789, collection De Vinck (XVIIIe siècle)©BnF Au matin du 14, la foule se rend aux Invalides pour exiger l'accès aux armes. Le 14 juillet 1790, la Fête de la Fédération, l'union de la Nation. Le 15 juillet 1789, Louis XVI nomme La Fayette commandant de la garde parisienne créée pour canaliser les mouvements populaires et assurer la protection des Parisiens. 100 000 Parisiens au Champ-de-Mars pour la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790 1880, Le 14 juillet devient fête nationale. Défilé :
18 janvier 1800, création de la Banque de France Nous sommes le 18 janvier 1800, Le jour de la création de la Banque de France. On doit cette idée au premier consul, Napoléon Bonaparte. Elle est chargée d’émettre des billets. Le problème, c’est que les Français ont été un peu échaudés par l’aventure financière catastrophique du papier-monnaie, en 1720. Pour éponger la dette, on en a déjà parlé ici, un Écossais du nom de John Law avait mis en place un système qui aurait dû permettre d’éponger les dettes françaises en éditant des billets. Il y a eu les assignats aussi… En effet. Elle est à Paris, cette Banque de France ? Oui. Et ça marche ? Oui ! L’histoire, on la retrouve à 14 heures sur Europe1. Dans le cadre de notre semaine spéciale "Énigmes royales", nous évoquerons aujourd’hui la mort d’Henri IV.
<em>Le Sacre de l’empereur Napoléon Ier</em> : une œuvre clé Après le consulat à vie établi en 1802, le Conseil d’État, s’inspirant du mythe de Charlemagne, suggère en 1804 l’instauration du régime impérial. Une nouvelle constitution confie le gouvernement de la République à Napoléon Bonaparte, qui devient empereur héréditaire. Le sacre, dont l’organisation est confiée à Ségur, grand maître des cérémonies, assisté du premier chambellan, Rémusat, est prévu à Notre-Dame. Percier et Fontaine réalisent les décors, faisant de l’intérieur gothique un temple romain, tandis qu’Isabey prend en charge les habits et les poupées costumées destinées aux répétitions. Les futurs empereur et impératrice se rendent à Notre-Dame séparément. La vaste composition de 9 mètres sur 6, qui rassemble plus de deux cents figures, donne l’impression d’une scène vivante. Portant une robe de satin blanc, un manteau de velours cramoisi brodé d’or et une ceinture à franges dorées, l’Empereur se tient debout.
La Guerre scolaire en Belgique – Histoire de l’enseignement belge La Révolution de 1830 avait détruit le montage scolaire mis en place par Guillaume 1er. Dans son article 17, la Constitution de 1831, prévoyait la liberté de l’enseignement, c’est-à-dire : Ecole villageoise Source : La Belgique, histoire et culture, p. 149 La liberté, pour chacun, d’exercer le professoratLe droit absolu du père de famille de choisir, pour ses enfants, l’école qu’il préférait. Dans un souci de diminuer leurs charges, les communes avaient interprété l’article 17 de manière tendancieuse et supprimé leurs écoles primaires ou les avaient carrément reléguées dans des salles de cabaret voire même dans des écuries ! Le clergé, quant à lui, s’efforçait de développer son emprise sur la population et créa des séminaires, des écoles et des collèges. Face à cette offensive catholique, l’inquiétude va gagner les milieux libéraux … Le parcours pour arriver à un compromis apte à satisfaire tout le monde a été long et semé d’embûches.
Jacques Lévy, Ogier Maitre, Jean-Nicolas Fauchille et Ana Póvoas : Bonnes feuilles de l’Atlas politique de la France. Des révolutions de moins en moins silencieuses. Jacques Lévy, Ogier Maitre, Jean-Nicolas Fauchille et Ana Póvoas Lévy, Jacques, Ogier Maitre, Jean-Nicolas Fauchille et Ana Póvoas (dirs.). 2017. Atlas politique de la France. Les révolutions silencieuses de la société française. Paris : Éditions Autrement. The Silent Revolution, « la révolution silencieuse », est le titre d’un ouvrage de Ron Inglehart publié en 1977. Faire dialoguer transformations sociales et événement politique. Depuis 1945, le travail manuel a profondément reculé et a surtout cessé d’être l’horizon des formations. Ce qui restait d’appartenances communautaires s’est progressivement effrité : les genres, les âges, les familles, les classes et les castes, les corporations, les petits pays et les vieilles régions, l’État et les institutions religieuses existent toujours, mais l’étau qu’ils appliquaient sur les individus s’est desserré. Le référendum sur le traité de Maastricht (20 septembre 1992). 1. 2. 3. 4. 5. Bibliographie
3. Qu’est-ce que la culture? – Dans cette leçon, nous examinerons le concept de culture et nous verrons quelques exemples concrets sur la façon dont les différences culturelles peuvent influencer la communication verbale. La culture et le modèle de l’iceberg Le modèle de culture de l’iceberg d’Edward T. Hall fait la distinction entre la culture externe (en surface) de 10%, qui est visible pour les autres, et la culture interne (en profondeur) de 90%, que les autres ne peuvent voir qu’avec du temps et de l’effort. La culture externe est: explicitement appriseconscientefacilement changeableconnaissance objective Ces aspects de la culture comprennent les comportements, les traditions et les coutumes. La culture interne est le 90% de l’iceberg qui se trouve au-dessous de la surface de l’eau. implicitement appriseinconscientedifficile à changerconnaissance subjective Initialement, lorsque deux personnes de différentes cultures se rencontrent, elles ne peuvent voir que ce qui se passe à la surface.
Le vieux monde de l’ONU Recensé : Chloé Maurel, Une brève histoire de l’ONU au fil de ses dirigeants, Paris, Éditions du Croquant, 2017, 176 p., 15 €. « À quoi sert l’ONU ? » Cette question qui introduit le livre de Chloé Maurel ne cesse de susciter commentaires et analyses dont l’institution ressort vilipendée, excusée ou louangée. Après Histoire des idées des Nations Unies [1], étude exhaustive de la quête de démocratie, de progrès et de raison qui a été celle de l’ONU, comme en témoignent les concepts qu’elle a contribué à forger en matière d’économie, de discriminations, d’écologie (la grande absente de la Charte des Nations Unies) [2], Chloé Maurel déroule trois quarts de siècle au cours desquels des hommes — trop essentiellement des hommes —, dans un continuum de tensions, de crises, de fléaux et de guerres, ont agi ou essayé d’agir. Les origines de l’institution Pour l’auteure, l’ONU est « avant tout une histoire humaine ». Le plus haut des fonctionnaires Sur les interventions du « machin »