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Des chercheurs découvrent un point de basculement dans l’adoption d’idées

Des chercheurs découvrent un point de basculement dans l’adoption d’idées
Un point de basculement sociologique ou tipping point en anglais est le moment à partir duquel le comportement ou une conviction d’un groupe de personnes finit par être adopté par plus de la moitié de la population. Des chercheurs à l’Institut Polytechnique de Rensselaer aux Etats-Unis ont découvert que le point critique de basculement pour l’adoption d’idées se situait à 10%. Cela veut dire que quand plus de 10% de la population est convaincu qu’une idée est la bonne, l’adoption par la majorité de la société (+ de 50%) se fait en un temps record. Deux bons exemples sont les renversements des gouvernements tunisien et egyptien. Des décennies de dictature sont tombées en quelques semaines. Dans le cas contraire, lorsque moins de 10% adopte un comportement ou une idée, l’adoption de masse par au moins 50% de la société ne se fera jamais ou bien seulement après des siècles et des siècles…

La Troisième Vague Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Préambule d'avertissement[modifier | modifier le code] Chronologie de l’expérience d’après Ron Jones[modifier | modifier le code] Lundi[modifier | modifier le code] Jones donne une allocution sur la discipline : comment elle est nécessaire aux athlètes, aux artistes, aux scientifiques, et comment, par la maîtrise de soi, elle assure la réussite des projets. Mardi[modifier | modifier le code] Mercredi[modifier | modifier le code] Jeudi[modifier | modifier le code] Vendredi[modifier | modifier le code] Le journal de l’école, le Cubberley Catamount, consacre à l’expérience une brève extrêmement courte (numéro du [1]) et un article de fond, pourtant assez peu détaillé (numéro du [2]). Réactions et suites de l’expérience[modifier | modifier le code] Des psychologues s’intéressèrent alors à l’expérience menée par Ron Jones, notamment en matière de malléabilité d’esprit chez les adolescents. Questions de vérité historique[modifier | modifier le code]

Épidémie de danse de 1518 Selon le récit qui en est généralement fait, l'épidémie aurait commencé en juillet 1518, lorsqu'une femme appelée Frau Troffea commença à danser dans les rues de Strasbourg et ne s'arrêta pas avant quatre ou six jours. D'autres personnes l'imitèrent : à la fin de la semaine, 34 personnes dansaient et, à la fin du mois, 400. Des dizaines d'entre eux n'y auraient pas survécu et auraient succombé à l'épuisement ou à des crises cardiaques. Représentation de l'épidémie de danse Si l'on en croit certaines descriptions, les victimes auraient eu l'air apeurées et désespérées et ne semblaient pas prendre tirer plaisir du fait de danser. Des nobles inquiets auraient demandé conseil à des médecins, qui auraient écarté la possibilité d'une cause astrologique ou surnaturelle à l'épidémie et déclaré qu'elle était due à une « maladie naturelle ». S'il semble établi que l'épidémie de danse a bien eu lieu, ses causes restent mystérieuses à l'heure actuelle. Autre représentation de l'épidémie

Synchronicité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Le voilà, votre scarabée », dit Jung à sa patiente en lui tendant un insecte apparu alors qu'elle racontait son rêve d'un scarabée d'or. La notion de synchronicité se distingue clairement de ces notions cependant. Sur le plan de l'expérience, la rencontre avec un événement synchronistique, à la différence de la rencontre avec un archétype ou une autre manifestation de l'inconscient collectif, a un tel degré de signifiance pour la personne, mais surtout apparaît d'une manière si fortuite et choquante pour le sens commun (malgré le sens qu'il revêt, ou à cause du sens qu'il revêt, pourrait-on tout autant dire), que la personne s'en trouve transformée. Sur le plan théorique, les synchronicités (si du moins on en accepte l'existence) remplissent un tel rôle. Elles posent un défi à la notion de causalité telle qu'on l'entend habituellement et à l'idée du monde et de la place du sujet dans celui-ci (dans l'Occident moderne à tout le moins).

Figures Animées pour la physique Vous y trouverez un grand nombre d'animations et de simulations scientifiques dédiées à la Physique, aux Mathématiques, à l'Astronomie... Ces animations sont des simulations numériques ou géométriques interactives de deux types : Des animations Javascript, symbolisées avec l'icône . Voir la page de mode d'emploi. Voici un résumé du menu, également disponible en haut de cette page : Vous trouverez l'historique du site ici.

Expérience de Stanford L’expérience de Stanford (parfois surnommée effet Lucifer) est une étude de psychologie sociale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale, ayant eu un très grand écho social et médiatique. Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude. Les prisonniers et les gardes se sont rapidement adaptés aux rôles qu'on leur avait assignés, dépassant les limites de ce qui avait été prévu et conduisant à des situations réellement dangereuses et psychologiquement dommageables. L'étude, financée par l'US Navy et l'US Marine Corps[1], visait à comprendre la raison des conflits dans leur système carcéral.

Mémétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mémétique utilise le concept de mème, pour étudier les évolutions de la culture avec une approche Darwinienne étendue. Si la génétique se base sur le concept de gène, pour étudier la nature, la mémétique se base sur le concept de mème, pour étudier la culture. On y étudie le comportement des codes et schémas informationnels appelés mèmes, dans leurs milieux physico-chimiques et socio-culturels : l’homme, l’animal, la machine (tout support mémoriel). Elle associe les sciences de autour de l'étude de l'évolution des phénomènes culturels dans le temps et l'espace physico-social, dans une approche culturo-centrée. Elle s'inscrit dans le mouvement du darwinisme étendu, cette tendance d'une généralisation de la théorie de l'évolution qui s'observe dans des domaines aussi variés que ceux de l'intelligence artificielle, des neurosciences, de la systémique, la psychologie, ou la sociologie. Origine[modifier | modifier le code] Certains[Qui ?]

Maths et Sciences Mathématiques et culture scientifique et technologique Il s'agit de donner aux élèves la culture scientifique nécessaire à une représentation cohérente du monde et à la compréhension de leur environnement quotidien ; ils doivent saisir que la complexité peut être exprimée par des lois fondamentales. Des approches concrètes et pratiques des mathématiques et des sciences, faisant notamment appel à l'habileté manuelle (par exemple, travailler un matériau, manipuler des volumes, en réaliser), aident les élèves à comprendre les notions abstraites. Les mathématiques, les sciences expérimentales et la technologie favorisent la rigueur intellectuelle constitutive du raisonnement scientifique. A. Dans chacun des domaines que sont le calcul, la géométrie et la gestion des données, les mathématiques fournissent des outils pour agir, choisir et décider dans la vie quotidienne. Les compétences acquises en mathématiques conditionnent l'acquisition d'une culture scientifique. Connaissances Capacités B.

Comment se bousiller le cerveau Pour moi, rien de tel qu’une illusion d’optique qui joue avec la perception de profondeur… Et oui, notre cerveau est bien pourri! Pourquoi se casser la tronche à analyser correctement notre environnement pour en avoir une perception absolue. Mieux vaut faire des approximations et "tromper” nos perceptions, plutôt que de dépenser de l’énergie à obtenir une image fidèle à la réalité… Si la majorité du temps, notre cerveau perçoit des visages humains ayant un aspect convexe, ou des objets ayant un volume, pourquoi ne pas en faire une règle générale et percevoir tout en volume? Si en plus les ombres et lumières sont assez ressemblantes avec la situation qu’on observerait en temps normal, le cerveau capitule et voit ce qu’il veut. Et si on peinturlure le tout, ça marche encore mieux! Et ça marche avec les dragons aussi! Et c’est encore le même principe qui rend cette empreinte du charmant pied de ma femme, très intrigante (l’empreinte… même si ma femme est aussi intrigante…)

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