
Célébration de l'Hanami Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cerisier en fleur Le hanami (花見, hanami?, littéralement, « regarder les fleurs »), ou o-hanami avec préfixe honorifique, est la coutume traditionnelle japonaise d'apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier (sakura). Il existe aussi une forme de hanami concernant l'abricotier du Japon (ume), précédant celui des cerisiers du Japon, ainsi que du pêcher, succédant aux cerisiers[2]. Histoire[modifier | modifier le code] Les sakura étaient à l'origine employés comme annonciateur de la saison de plantation du riz. L'empereur Saga, qui a donné son nom à la région de Sagano, et qui vécut à la période Heian, a adapté cette coutume et en a fait des fêtes de « contemplation des fleurs » avec du saké et des mets, sous les branches des cerisiers en fleur dans la cour impériale à Kyōto. De nos jours[modifier | modifier le code] Hanami au parc d'Ueno De nos jours, la coutume existe toujours.
Daruma Otoshi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Daruma Otoshi, son marteau et ses piéces colorées. Le Daruma Otoshi (だるま落とし, Daruma Otoshi?) est un jeu d'adresse japonais ancien en bois. C'est une figurine sans bras ni jambes en forme de Daruma (達磨, Daruma?) Articles connexes[modifier | modifier le code] Contes et légendes traditionnels du Japon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Beaucoup de contes du folklore Japonais sont d'inspiration étrangère au pays. Il semble qu'ils proviennent pour la plupart des Indes (via la Chine) et de Chine même ; occasionnellement du Tibet, de Birmanie ou de Corée. Peu à peu, ils ont été adaptés à la sensibilité japonaise jusqu'à devenir d'esprit purement japonais[1],[2]. Par exemple, les contes concernant des singes ont été influencés par l'épopée sanscrite Ramayana et par Voyage en Occident, écrit classique chinois[3]. Au milieu du XXe siècle les conteurs vont de ville en ville racontant ces contes en s'accompagnant d'illustrations appelées kamishibai. Le fantôme (1886) par Tsukioka Yoshitoshi Les Contes et légendes du Japon (liste partielle)[modifier | modifier le code] Légendes shintos[modifier | modifier le code] Légende confucéenne[modifier | modifier le code] Komatzu Seichi, un modèle de piété filiale. Voir aussi[modifier | modifier le code]
Daruma Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Figurines Darumas au temple Shorinzan Daruma-ji, à Takasaki au Japon Daruma de l'équipe Chevrolet lors de la manche Japonaise du championnat WTCC. Daruma (達磨, Daruma?) est le nom japonais de Bodhidharma (prononciation japonaise de Dharma). Description et rituels associés[modifier | modifier le code] Les daruma sont des figurines creuses, de forme arrondie, sans bras ni jambes. Certaines figurines sur les joues ont des caractères peints expliquant le type de souhait de son propriétaire (gloire, richesse, santé, protection des siens). On peut se procurer les daruma dans les temples bouddhistes ou à proximité. Jeux[modifier | modifier le code] De nombreux jeux d’enfant sont inspirés par le Daruma. Polémique[modifier | modifier le code] À la fin des années 1990, plusieurs groupes de défense des droits de l'homme ont condamné l'utilisation des daruma sans yeux comme étant une discrimination à l'égard des aveugles. Sur les autres projets Wikimedia :
Mythologie japonaise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie japonaise (日本神話, Nihon shinwa?) est l'ensemble des légendes et des mythes du Japon. Les mythes japonais principaux, comme généralement accepté de nos jours, sont d'origine shintoïste, basés sur le Kojiki et d'autres ouvrages complémentaires. Le Kojiki est le plus ancien recueil de mythes, légendes et histoire du Japon. Un aspect intéressant de la mythologie japonaise est qu'elle explique l'origine de la famille impériale, considérée officiellement au Japon comme d'ascendance divine jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Orthographe des noms propres[modifier | modifier le code] Ainsi : Ninigi, ou Amenigisikuninigisiamatuhidakahikohononiniginomikoto dans sa forme complète, peut tout aussi bien être abrégé en Hikohononinigi ou Hononinigi. Dans cet article, les noms propres seront écrit sous la forme historique usuelle. Ex. Ex. Genèse du monde[modifier | modifier le code] Izanagi et Izanami[modifier | modifier le code]
Trône du chrysanthème Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le trône Takamikura au palais impérial de Kyoto est essentiellement utilisé pour les cérémonies d'accession (1917). Selon certaines légendes, le trône du Chrysanthème est la plus ancienne dynastie monarchique de la planète. Dans le Nihonshoki, il est dit que l'empire du Japon a été fondé en 660 avant JC par l'empereur Jimmu. Momotarō Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Poupée de Momotarō Légende[modifier | modifier le code] Selon la version de la légende, datant de l'Époque d'Edo, Momotarō est venu sur Terre dans une pêche qui descendait une rivière. Il a été découvert par une vieille femme qui y lavait son linge. Celle-ci l'a adopté et élevé avec son mari. Cependant, Momotarō était paresseux et trouvait des excuses pour ne pas travailler. En chemin, Momotarō rencontre un chien, un singe et un faisan avec lesquels il se lie d'amitié. Momotarō est associé à la ville d'Okayama, où l'histoire aurait été inventée. Chanson[modifier | modifier le code] Statue de Momotarō et ses compagnons, à Okayama La chanson pour enfants très populaire au Japon intitulé Momotarō-san no Uta (la chanson de Momotarō) fut publiée pour la première fois en 1911. Voir aussi[modifier | modifier le code] Cette légende est reprise en parodie dans l'episode 9 de l'anime Maid Sama! Liens internes[modifier | modifier le code] Kintarō
La cosmogonie Yoruba (Afrique) La religion Yorubaracines de la santéria, Candomblé, Umbanda et d'autres Les chapitres Le peuple Yoruba et les orishas Longtemps bercés par les sirènes de la république nous avons partagé avec l’Afrique nos ancêtres communs les gaulois. Casque Yoruba- Si nous retrouvons les yorubas dans les rivages des Caraïbes, c’est vers le Nil qu’il nous faut en rechercher les origines. Le nom Yoruba viendrait de « YO-RU-EBO » qui voudrait dire « ceux qui font des offrandes aux Orishas ». Retour haut de page >> La cosmogonie Cet Article a té complètement revu le 25/11/2009 Nous venons de situer les Yorubas dans leur contexte, mais ce qui nous intéresse ici c’est leur religion, aussi devons nous aborder en premier leur cosmogonie dans sa version originale, c'est-à-dire non encore influencée par ses apports américains. La religion Yoruba comme les autres animismes ayant participé à la formation des syncrétismes afro-américains, est un monothéisme. Le culte Ifa, la divination Les Egungun, le culte des morts
Jiraiya Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Jiraya. Jiraiya (児雷也) est un personnage du conte japonais Jiraiya Goketsu Monogatari (La Légende du Galant Jiraiya), populaire dans les représentations de kabuki. Jiraiya rencontre ensuite Tsunade, une belle jeune femme qui maîtrise la magie des escargots, qu’il épouse. Jiraiya et Tsunade luttent contre Orochimaru, mais ils sont empoisonnés par le venin du serpent et tombent inconscients. Portail du Japon Yoruba religion The Yorùbá religion comprises the traditional religious and spiritual concepts and practices of the Yorùbá people. Its homeland is in Southwestern Nigeria and the adjoining parts of Benin and Togo, a region that has come to be known as Yorùbáland. Yorùbá religion is formed of diverse traditions and has no single founder. It has influenced or given birth to a host of thriving ways of life such as Lucumí, Umbanda and Candomblé.[1] Yorùbá religious beliefs are part of Itan, the total complex of songs, histories, stories and other cultural concepts which make up the Yorùbá society.[1][2][3] Beliefs[edit] According to Kola Abimbola, the Yorùbá have evolved a robust cosmology.[1] In brief, it holds that all human beings possess what is known as "Àyànmô"[4] (destiny, fate) and are expected to eventually become one in spirit with Olódùmarè (Olòrún, the divine creator and source of all energy). Prayer to one's Orí Òrún produces an immediate sensation of joy. Olódùmarè[edit] Divinities[edit]
Izanagi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Légende[modifier | modifier le code] La terre au commencement était vide et « comme une méduse dans la mer ». Une divinité masculine Izanagi et une divinité féminine Izanami décidèrent alors de descendre sur terre pour la peupler. Après une expérience infructueuse car c'était Izanami qui avait pris l'initiative de leur union, les deux kami engendrèrent de nombreux autres kami qui formèrent petit à petit tout ce que contient la nature : les îles, les montagnes, les fleuves, le vent, le sable, etc. Mais alors qu'elle donnait naissance au kami du feu (Kagutsuchi), Izanami fut mortellement brûlée et se retira au royaume des morts. Izanagi parvint à lui échapper de justesse et scella l'entrée du royaume des morts d'une lourde pierre. Izanagi ira ensuite se purifier et de l'eau lavant ses plaies sortiront d'autres kami, dont : Influence[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]
Jimmu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'empereur Jinmu représenté par Tsukioka Yoshitoshi (1839-1892). L'empereur Jinmu (神武天皇, Jinmu Tennō?), fondateur mythique du Japon, est considéré comme le descendant de la déité shinto Amaterasu. Tradition[modifier | modifier le code] Selon la tradition décrite dans le Kojiki (Récit des faits anciens, ouvrage considéré comme le tout premier écrit du Japon) et le Nihon Shoki, Jinmu est né le 1er janvier 711 av. Ascendance[modifier | modifier le code] Selon la croyance shinto, Jinmu est considéré comme un arrière-arrière-arrière-petit-fils de la déesse du soleil Amaterasu. Migration[modifier | modifier le code] Toujours selon le Kojiki et le Nihonshoki (dont les récits diffèrent cependant en de nombreux points), les frères de Jinmu, nés à Takachiho (au sud de Kyūshū, dans l'actuelle préfecture de Miyazaki), émigrent dans l'est pour trouver un meilleur endroit où s'implanter pour régner sur la région. Légende[modifier | modifier le code]
Amaterasu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Amaterasu (天照, Amaterasu?) est, dans le shintoïsme, la déesse du Soleil. On accole parfois à son nom le qualificatif ōkami (大神, ōkami?) Légende[modifier | modifier le code] Elle est née de l'œil gauche de son père, Izanagi, quand il s'est purifié par ablution après son retour du pays des morts. En guise de punition, Amaterasu bannit Susanoo du royaume des cieux. Liens avec la famille impériale[modifier | modifier le code] Selon le Kojiki[1], Amaterasu ordonna à son petit-fils Ninigi de descendre sur la Terre et de la gouverner. De la restauration Meiji jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'empereur fut donc considéré comme un dieu vivant dont le culte était pour cette raison une affaire nationale. Dès les temps anciens, les princesses impériales qui n'étaient pas mariées devenaient prêtresses du temple d'Ise qui est dédié à Amaterasu. Dans la culture populaire moderne[modifier | modifier le code]