
VIDEO | La désintoxication numérique : bienfait ou intox ? Selon une étude réalisée par l’entreprise Nokia, une personne regarde en moyenne son téléphone portable toutes les six minutes, soit 1000 fois par semaine.En Grande-Bretagne, si l’on additionne le nombre d’heures passées quotidiennement par chaque individu sur les médias sociaux, on atteint le score de 62 millions d’heures.Quant aux enfants nés à partir de 2013, on estime qu’à l’âge de 7 ans, ils auront déjà passé l’équivalent d’une année devant les écrans ! Pour certains, cependant, le temps du dernier clic est venu. Des sites internet proposent aujourd’hui des cures de désintoxication numérique, ou “digital detox”. L’idée ? Aller passer quelques jours dans un endroit retiré, sans possibilité d’utiliser son téléphone portable, son ordinateur, sa tablette ou internet. Le bureau de France 2 Londres a suivi l’un de ces stages : Un reportage de Loïc de La Mornais et Christophe Obert, pour Sans Frontières dans Télématin.
Fumer du cannabis dans l'adolescence diminue le quotient intellectuel L'idée était dans l'air depuis longtemps, le cannabis diminuerait le quotient intellectuel à l'âge adulte, chez ceux qui fument régulièrement depuis l'adolescence. Sur le site des Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), des chercheurs en neurosciences ont publié une enquête (en anglais), basée sur une cohorte de 1037 Néo-zélandais. Ils ont été suivis à plusieurs reprises depuis leur naissance, en 1972 et en 1973, jusqu'à l'âge de 38 ans. Résultat : si l'usage modéré ne semble pas avoir d'effets majeurs, surtout s'il commence à l'âge adulte, il en va tout autrement des grands consommateurs, particulièrement s'ils connaissent leur premier épisode de forte consommation (au moins quatre jours par semaine) avant l'âge de 18 ans. Chez ceux qui ont déclaré un usage lourd de cannabis trois fois lors des cinq suivis, la baisse a atteint presque six points.
Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Parmi les jeux vidéo, ceux en réseau sont réputés être les plus addictogènes, particulièrement les jeux de rôle multi-joueurs. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères Des mécanismes complexes © Inserm, F.
Plus de deux heures d'écran appauvrit le développement cognitif des enfants Une étude publiée par la revue britannique Lancet Child and Adolescent Health compare les capacités cognitives des enfants qui passent plus de deux heures devant les écrans par jour, et ceux dont l'exposition est plus limitée. L'étude conduite par des chercheurs canadiens (Institut CHEO / Université d'Ottawa / Carleton University) a porté sur 4.520 enfants de 8 à 11 ans sur 20 sites à travers les Etats-Unis. En moyenne, ces enfants passaient 3,6 heures par jour scotchés sur un écran - téléphone portable, tablette, ordinateur, télévision - au-delà des recommandations canadiennes préconisant moins de 2 heures d'écran, 9 à 11 heures de sommeil et au moins une heure d'activité physique par jour. Sur la totalité des enfants participant à l'enquête, seulement un petit Américain sur 20 (5%) coche les trois cases des recommandations canadiennes. 51% des enfants dorment suffisamment37% passent moins de 2 heures sur les écrans18% seulement pratiquent une heure d'activité physique par jour
Alcool, tabac, cannabis : l'initiation débute au collège S'il fallait choisir un moment pour parler de drogue à son enfant, l'entrée au collège serait sans doute le meilleur. C'est en effet entre la 6e et la 3e que la rencontre avec les produits psychoactifs les plus courants a lieu. Pendant ces années déterminantes, les enfants s'initient au tabac, au cannabis et connaissent leurs premières ivresses alcooliques. À l'entrée au lycée, certaines consommations régulières sont déjà ancrées, alors que les générations précédentes faisaient ces expériences plus tard. • Alcool: les ivresses augmentent fortement en 3e L'alcool est le seul produit psychoactif que les enfants découvrent en famille. • Le collège, lieu d'expérimentation du cannabis En 2010, un collégien sur dix déclare avoir consommé du cannabis. • La consommation de tabac bien ancrée à l'entrée au lycée C'est au collège que la découverte du tabac intervient, mais aussi, pour une partie des adolescents, le basculement dans la dépendance. » Cannabis: les graves conséquences sur la santé
Un cliché symbolique pour dénoncer l’addiction aux nouvelles technologies | Mr Mondialisation Cette photographie d’Eric Smith a fait le tour du monde. On peut y voir un homme le nez dans son téléphone, alors qu’une baleine à bosse passe à même pas un mètre de son bateau … Eric Smith, photographe de métier se trouvait ici afin de prendre des clichés des baleines, mais son attention ne se posa pas uniquement sur les cétacés. « Il y avait une mère et son petit, ils battaient des nageoires, sautaient, sortaient de l’eau la gueule pleine de poissons – c’était fantastique. Nul ne sait ce que cet homme regardait sur son téléphone, mais ce cliché résonne assez fort de part sa symbolique, et parle très probablement à beaucoup de personnes. A sign of the times Credit photo : Eric Smith Une photographie qui nous fait directement penser à un court métrage intitulé : Mr Selfie, sorti récemment. Mr Selfie Credit vidéo : Lire l’article de BFMTV / Directmatin.fr / Mr Selfie / Image à la une : Eric Smith
Addiction - tabac Au cours des dernières décennies, le progrès des connaissances neurobiologiques a permis d’aborder la question de l’addiction sous un angle inédit, à la lumière de connaissances nouvelles sur le cerveau et son fonctionnement. Cette évolution a conduit à mettre en avant un modèle médical de l’addiction, considérée comme une pathologie1. Ce modèle médical est né dans un contexte global de guerre contre les drogues, où l’influence américaine a été importante en particulier après la guerre du Vietnam. 14 avril 1994 : les dirigeants des principales compagnies de tabac américaines déclarent sous serment devant le Congrès américain ne pas croire que la nicotine soit addictive, affirmant que les cigarettes et la nicotine ne correspondent « clairement pas » à la définition classique de l’addiction 2. En réalité, l’évidence de ce que nous appelons le caractère addictif du tabac avait été attestée dès les premières rencontres de l’Europe avec cette plante. Ces témoignages sont éloquents. Notes :
Les écrans nuisent aux capacités intellectuelles des enfants La moitié seulement des enfants dorment suffisamment Sur la totalité des enfants participant à l'enquête, seulement un petit Américain sur 20 (5%) coche les trois cases des recommandations canadiennes. Presque un sur trois (29%) n'en remplit aucune : sommeil suffisant, temps d'écran limité et activité physique. La moitié seulement (51%) des enfants dorment suffisamment, 37% passent moins de 2 heures sur les écrans et 18% seulement pratiquent une heure d'activité physique par jour, selon les questionnaires remplis par les familles. Après des tests cognitifs portant sur le langage, la mémoire, la réactivité, la concentration, etc., l'étude relève un lien très net entre le temps passé sur les écrans, le sommeil et les performances des enfants. Pédagogues et scientifiques mettent de plus en plus en garde contre les écrans à haute dose, pointant des effets qui vont des difficultés de concentration à l'addiction.
Alcool et santé : bilan et perspectives Dossier réalisé en collaboration avec le Pr Mickaël Naassila, directeur de l’équipe Inserm ERI 24, "Groupe de recherche sur l'alcool & les pharmacodépendances" (GRAP) et Bertrand Nalpas, directeur de recherche à l’Inserm et chargé de la mission "Addiction" – mars 2016 © Fotolia La consommation d’alcool diminue régulièrement en France depuis une quarantaine d’années : elle a été divisée par deux entre 1960 et 2009. Les données du Baromètre santé 2014 indiquent qu’environ 13,6% des adultes ne boivent jamais et 9,7% boivent tous les jours (14,6 % des hommes et 4,9% des femmes). Le vin reste de loin la boisson la plus consommée. La consommation débute le plus souvent à l’adolescence, période durant laquelle la bière et les prémix (boissons alcoolisées, sucrées et aromatisées) sont les boissons les plus populaires. Une toxicité importante pour l’organisme La consommation d'alcool expose à de multiples risques pour la santé en fonction des quantités absorbées. Alcool et cerveau © Inserm, P.
Grotte Cosquer Vous êtes étudiant en climatologie et votre professeur vous a demandé de résoudre un problème : Pourquoi peut on dire que dans le passé les pingouins et les bisons vivaient à Marseille ? Pfff!!! Des pingouins et des bisons à Marseille, on aura tout entendu Et pourquoi pas ??? Menons l'enquête N'oubliez pas de prendre des notes dans votre cahier Des bisons et des pingouins à Marseille. Pourquoi pas ??? Attention des informations se cachent dans les images !!! Une vue imprenable. Si on avait une photo du lieu tu pourrais trouvé plus vite la grotte . Passe la souris sur la grotte,tu verras apparaître des gravures Prendre les noms des animaux et les dates des gravures Il y a pleins de gravures ici, il faut juste les trouver !!! Gravure de Pingouins Bison des steppes datés d'il y a 10 000 ans Maintenant que vous avez visité la grotte de Cosquer, vous allez essayer de comprendre pourquoi les humains de cette époque ont dessiné des bisons et des pingouins !!! Psittt
INPES - Tabac - Le produit : Le produit : composition et effets sur l’organisme màj 22-09-2014 Anatomie d’une cigarette : que contient la fumée ? La cigarette, une « usine chimique » L’affiche « Autopsie d'un meurtrier » - Ligue nationale contre le cancer (2004) décline les différentes substances toxiques que produit la fumée d'une cigarette. Dès qu’on allume une cigarette, une véritable « usine chimique » se met en route. Voir la publication de l’Inserm : Composition chimique du tabac. Les effets des substances chimiques sur l’organisme Outre ses effets psychoactifs, la nicotine affecte également le système respiratoire et le système cardio-vasculaire. Les goudrons formés par la combustion du tabac sont responsables des cancers liés au tabagisme et ont aussi un effet nocif sur les tissus et les muqueuses. Le monoxyde de carbone est un gaz toxique formé par la combustion incomplète du carbone. Les additifs sont les substances ajoutées au tabac dans la cigarette par les industriels. Les cigarettes dites « légères »
L'acidification des océans Le CO2 ou gaz carbonique, n'est pas seulement responsable du réchauffement climatique. En fait tout le CO2 que nous émettons en brûlant du pétrole, du charbon ou du gaz, ne reste pas dans l'atmosphère. Une partie non négligeable (25 %) est absorbée par les océans. Pour le climat de la planète c'est plutôt une bonne chose. Sans les océans, le réchauffement serait encore plus important. Depuis le début du développement industriel, l'acidité des océans a augmenté de près de 30%. Mais, bien curieusement, les scientifiques ont beaucoup attendu avant de se poser cette question. D'ailleurs le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat, (le Giec), ne s'est prononcé que tout récemment sur cette question. Les premiers à pâtir de l'acidification des océans seront les organismes dotés de squelette ou de coquille calcaire. Par exemple, les coraux ou les mollusques comme les moules ou les huitres seront en première ligne.