
Myrrha Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » (octobre 2020). D'autres généalogies existent pour Adonis mais Myrrha en est absente. Certains auteurs ont cependant rapproché Myrrha de Smyrna : Le Pseudo-Apollodore, auteur tardif (Ier siècle-IIe siècle), donne plusieurs versions de la généalogie d'Adonis : Bibliothèque, III, 14, §3 (traduction Clavier, 1805) : Cinyre et Métharné (fille de Pygmalion, roi de Chypre) ont deux fils (Oxyporus et Adonis) et trois filles (Orsédice, Laogora, Braesia). Les larmes de Myrrha, métamorphosée en arbre, seraient à l'origine de la myrrhe[réf. nécessaire]. La myrrhe était précieuse dans l'Antiquité ; elle servait pour les embaumements. Le mot français « myrrhe » dérive du latin myrrha, lui-même dérivé du grec ancien μύρρα, múrra signifiant « parfum ». Sur les autres projets Wikimedia : Myrrha, sur Wikimedia Commons
Hermétisme Hermétisme désigne deux courants de pensée : une doctrine ésotérique fondée sur des écrits (les Hermetica) de l'Antiquité classique attribués à l'inspiration de Hermès Trismégiste.son développement dans la doctrine des alchimistes au Moyen Âge puis essentiellement à partir de la Renaissance. Antoine Faivre a suggéré d'employer deux termes distincts pour ces deux traditions de pensée. À côté du mot « hermétisme », servant à désigner le corps de doctrines des Hermetica ainsi que leurs gloses et exégèses, on peut employer le mot « hermétisme » pour désigner « un ensemble plus vaste de doctrines, de croyances et de pratiques, dont la nature s'est précisée à la Renaissance. L'hermétisme est une philosophie, une religion, un ésotérisme, ou une spiritualité en quête du salut, par l'esprit (comme le gnosticisme) mais supposant la connaissance analogique du cosmos. L'hermétisme se présente comme une révélation d'Hermès Trismégiste (grec ancien : Ἑρμῆς ὁ Τρισμέγιστος). À partir du IIe siècle av.
Laocoon Dans la mythologie grecque, Laocoon (pr. : \la.o.ko.ɔ̃\), du grec ancien Λαοκόων / Laokóôn, « celui qui comprend le peuple », de λαός laos « peuple » et κοέω koêô « entendre, comprendre », est l'un des protagonistes de l'épisode du cheval de Troie. Mythe[modifier | modifier le code] Les Troyens se divisent sur le sort du cheval : certains veulent le faire entrer dans la ville, en signe de victoire, d'autres sont d'avis de le brûler. Comme pour appuyer son récit, deux serpents arrivent de la haute mer alors que Laocoon sacrifie un bœuf à Poséidon. Lycophron, qui place la scène de l’attaque des serpents dans le temple d’Apollon, donne à ceux-ci les noms de Charibée et Porcé (ou Porcès). Les deux enfants de Laocoon sont les Laocoontides, Éthron et Mélanthos, qu’on nomme aussi Antiphas et Thymbrée. Dans l'Énéide[modifier | modifier le code] Cette scène est décrite avec force détails dans le chant II de l’Énéide de Virgile, l'un des plus célèbres passages de toute l'épopée.
Orphisme L’orphisme est un courant religieux de la Grèce antique connu par un ensemble de textes et d'hymnes, ainsi que par quelques attestations archéologiques : outre Les Lamelles d'or[1], on en connaît certaines représentations ou descriptions au travers de gravures, tablettes ou autres vestiges retrouvés dans des tombes. Le mythe d'Orphée, d'origine pelasge-thrace, dont l'épisode le plus célèbre est la descente aux Enfers du héros à la recherche de son épouse Eurydice, donna naissance à une théologie initiatique. La doctrine orphique est une doctrine de salut marquée par une souillure originelle ; l'âme est condamnée à un cycle de réincarnations dont seule l'initiation pourra la faire sortir, pour la conduire vers une survie bienheureuse où l'humain rejoint le divin. On entrevoit cette eschatologie à travers une littérature poétique apocryphe hellénistique, voire néoplatonicienne, conservée sous le nom d'Orphée. Il semble que l'on puisse faire remonter ses origines au moins à 560 av.
Holopherne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Judith décapitant Holopherne, peint par Artemisia Gentileschi. Holopherne[1] est un personnage du livre de Judith[2], qui fait partie des livres deutérocanoniques de l'Ancien Testament. C'est un général envoyé en campagne par le roi Nabuchodonosor II[3]. Nabuchodonosor II, qui désigne ailleurs dans la Bible un roi des Chaldéens régnant sur Babylone de 605 à 562 av. J. Sur les autres projets Wikimedia : Holopherne, sur Wikimedia Commons Articulation clinique : crises de dépersonnalisation et autostimulations (...) - RECHERCHE CLINIQUE PSY Introduction Après la crise de la relation mère-enfant des sept-huit mois de vie, le bébé développe, en parallèle, ses capacités sociales et ses capacités d’autonomie afin de moins dépendre de la présence de sa mère. Les capacités d’autonomie créeront notamment un équilibre réussi entre : la construction d’une identité par l’extérieur, celle d’un sentiment unitaire affectif intérieur. C’est une des oscillations psychiques essentielles au sentiment de « soi ». L’identité extérieure, montrable : c’est celle de l’affirmation d’un « moi » propre, d’une personne séparée et intégrale et qui a plaisir à cette posture. Le sentiment unitaire intérieur : c’est celui d’un ressenti qui unifie toutes les parties du corps par une même tonalité émotive interne. Le rôle de l’affect est aussi crucial, psychiquement, que les fonctions cognitives du corps. Nous allons montrer la logique de cette clinique qui peut se rencontrer à toutes les époques de la vie, bien après la petite enfance : Les addictions
Albrecht von Wallenstein Albrecht von Wallenstein Armoiries des seigneurs de Wallenstein[1] Albert-Venceslas Eusèbe dit « Wallenstein » est né le 24 septembre 1583 à Hermanitz sur l’Elbe. Il était issu de la vieille lignée tchèque des comtes de Valdštejn. Le grand-père de Wallenstein, Georg von Waldstein, avait proclamé en 1536 sur ses terres la foi protestante, et avait en 1546 rejoint la ligue des princes contre l'empereur Charles Quint. Le père de Wallenstein, le baron Guillaume IV von Waldstein (de la maison de Horzicz-Arnau), capitaine général de l'arrondissement de Königgrätz, avait épousé la baronne Margaretha Smirziczky von Smirzicz[2] (1555–1593). Georg, cinquième fils de sa fratrie, n'avait fait qu'un modeste héritage ; sa femme, la baronne Margaretha von Smiřický (de) était d'une noblesse aussi ancienne que celle de Wallenstein. La mère de Wallenstein mourut le 22 juillet 1593, son père le 25 février 1595, les deux furent inhumés à Hermanitz[4].
Alchimie Un autre objectif classique de l'alchimie est la recherche de la panacée (médecine universelle) et la prolongation de la vie via un élixir de longue vie. La pratique de l'alchimie et les théories de la matière sur lesquelles elle se fonde sont parfois accompagnées, notamment à partir de la Renaissance, de spéculations philosophiques, mystiques ou spirituelles. Des pensées et des pratiques de type alchimique ont existé en Chine dès le IVe siècle av. Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, les mots « alchimie » et « chimie » sont synonymes et utilisés indifféremment. Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie du terme « alchimie » est discutée (grammatici certant). Kimiya pourrait également venir du mot copte kēme (ou son équivalent en dialecte bohaïrique, khēme), lui-même dérivant du grec kmỉ, correspondant au moyen égyptien ḳm.t, désignant la terre noire, la terre alluvionnaire et par extension l'Égypte (Χημία / khêmía)[4]. Historique[modifier | modifier le code] Pour Michèle Mertens :