
Trump face à Merkel et le reste du monde : une photo du G7 devenue iconique Seul contre tous. Une photo prise lors du sommet du G7 au Canada, devenue virale, résume à elle seule l’isolement de Donald Trump face au reste du monde. Elle montre le président américain assis, bras croisé, l’air narquois, encerclé par une dizaine de chefs d’Etat et de gouvernement debout. Lire aussi Au Canada, un G6 contre 1 La photo, diffusée par le gouvernement allemand, répond clairement à un objectif de communication en valorisant la chancelière. « Donald, la prochaine fois que tu tweetes une stupidité, on confisque ton téléphone, compris ? “Just tell us what Vladimir has on you. Le cliché, pris par le photographe allemand Jesco Denzel, est salué pour ses qualités picturales. When Art History comes for you. cameron_tiff (@Cameron Bailey) La photo fait aussi l’objet de détournements sur un mode plus humoristique. To whomever did this G7 photo-edit - bravo! Angela Merkel, maîtresse du jeu ? #G7Charlevoix, deuxième jour : une nouvelle étape est franchie. .
« Sur la valeur stratégique du Soft Power » - Interview de Joseph Nye Cette interview est la retranscription de l'émission diffusée sur France Culture le 14 novembre 2010 dans l’émission Masse Critique , devenue depuis Soft Power . Joseph S. Nye Jr. fut le directeur de la Kennedy School of Government de l'université de Harvard (Etats-Unis) de 1995 à 2004. Il y enseigne encore aujourd'hui les relations internationales. Auteur de Power and Interdependence , Bound to Lead (1990, dans lequel apparaît le concept de « soft power ») ainsi que de Soft Power : The Means to Success in World Politics (2004). Frédéric Martel : Joseph Nye, vous êtes depuis plusieurs années l'une des grandes figures de la Kennedy School de Harvard et vos travaux de recherche en relations internationales vous ont valu une réputation mondiale. Jospeh Nye : Aujourd'hui, je suis professeur de sciences politiques et de relations internationales auprès de l'université de Harvard. JN : Il n'y a aucune anomalie de procédure à signaler sur ce point. JN : Ma réponse sera la même.
Lumni | Enseignement - Les attentats du 11 septembre 2001 Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 11 sept. 2001 Contexte historique Le 11 septembre 2001, à 8 h 46, un avion de ligne s'écrase contre la tour nord du World Trade Center. Pendant les minutes d'affolement et de stupeur qui s'ensuivent, on n'ose croire à un acte terroriste. Les attentats feront au total 3 000 morts (à cause du meurtrier effondrement des deux tours symboles des États-Unis). Bientôt assimilé à un « acte de guerre », l'attaque terroriste du 11 septembre détermine l'administration Bush à poursuivre ses responsables - al-Qaida et son chef, Oussama Ben Laden - et leurs soutiens : en premier lieu l'Afghanistan des talibans, pays et régime contre lequel est lancée, avec l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU, une guerre de représailles et de traque antiterroriste dès le 7 octobre suivant. Éclairage média Les chaînes françaises prennent aussi le relais du direct.
Les États-Unis, deux siècles de politique étrangère Alors que l'élection américaine oppose deux modèles de rapport au monde, il semble essentiel de replacer cette dialectique dans une dimension historique comme le propose l'historienne Maya Kandel. Maya Kandel* revient sur la puissance des États-Unis au XXIe siècle. Cette puissance demeure difficilement contestable avec un budget militaire de plus de 700 milliards de dollars, le rôle des entreprises de nouvelles technologies symbolisées par les GAFAM et un soft power certain. À la veille de l’élection présidentielle, où en est la puissance américaine et comment les années Trump ont redéfini la relation de Washington au monde ? Nonfiction.fr : Les manuels du secondaire et du supérieur ont longtemps étudié la politique étrangère des États-Unis selon une opposition quelque peu manichéenne entre interventionnisme et isolationnisme. Maya Kandel : C’est avant tout une question de définition et de perspective historique. La compréhension de l’exceptionnalisme varie cela dit selon les époques.
Qatar : soft power, hard power, smart power 2008-2014 LE QATAR fait partie des nouveaux acteurs étatiques dynamiques qui bénéficient du processus de globalisation et du basculement du monde vers l’Asie, notamment depuis la crise financière de 2008. Dans le cas spécifique de l’émirat à la perle, cela s’inscrit dans un contexte de forte hausse de son PIB suite à l’augmentation des prix des hydrocarbures durant la décennie 2000 et à ses investissements dans des infrastructures de production de gaz naturel liquéfié. Le basculement récent du Qatar dans une « diplomatie d’engagement » tranche cependant avec sa traditionnelle diplomatie « de niche » des années 1990 et 2000. Le passage de Doha d’une volonté d’influence à une volonté de puissance [1] au début du printemps arabe est à ce titre la caractéristique majeure du changement de paradigme de sa politique étrangère. 2008 – 2011 : du soft power régional à une stratégie globale L’année 2008 fut par ailleurs le moment du rapprochement du Qatar avec Riyad qui renvoya son ambassadeur à Doha. Plus .
Lumni | Enseignement - Intervention américaine en Afghanistan Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 08 oct. 2001 Contexte historique Par Emeline Vanthuyne ( Professeure agrégée d'histoire ) En 1992, après l'effondrement du régime mis en place par les soviétiques, des combats s'engagent entre combattants (moudjahidin) de factions rivales pour le contrôle du pays. Après quatre années de lutte armée, les talibans arrivent au pouvoir avec le soutien du Pakistan. Le régime taliban fait alors l'objet de nombreuses condamnations de la communauté internationale en raison de ses atteintes aux droits de l'homme. En décembre 2000, l'ONU décide de prendre des sanctions financières contre un gouvernement qui laisse prospérer le trafic de drogue à l'intérieur de son pays et soutient le chef du réseau terroriste islamiste, Oussama Ben Laden. Depuis janvier 2004, le nouveau régime se consolide : proclamation d'une République islamique, dotée d'une nouvelle constitution ; tenue d'élections présidentielle et législative libres.
Les migrations vers les Etats-Unis stagnent Dans un mois auront lieu les élections présidentielles au pays de l’oncle Sam. Entre l’ex-first lady et le magnat mégalomane Donald Trump les Américains doivent faire leur choix. Un des critères décisifs, comme en Europe avec la montée des populismes, sera la question migratoire. La position du millionnaire de 70 ans originaire du Queens est claire : les immigrés ne sont pas les bienvenus dans le pays surtout s’ils sont originaires du Mexique. Une ineptie humaine, politique et économique. Les immigrés mexicains depuis les années 80 sont la principale main d’œuvre - peu onéreuse - du pays. L'identité américaine s'est construite sur plusieurs vagues successives d’immigration depuis la découverte du continent par les Européens en 1492. Par ailleurs selon les estimations du Département de la sécurité intérieure des États-Unis il y aurait 11,4 millions d’immigrés illégaux répartis à travers le pays. Ces localisations s’expliquent par l’origine des immigrés illégaux. Écouter 55 min
Soft Power Chinois et Qatari Ce matin on mêle bébé Panda et Neymar... Le point commun n'est pas la France, contrairement à ce qu'on pourrait assez justement imaginer... mais le "soft power". Le soft power, c'est l'influence qu'exerce un pays par d'autres moyens que les armes, qui sont donc le hard power. La ville lumière est en effet un élément d'influence à elle-seule, comme Londres ou New York d'ailleurs. Vous vous souvenez certainement que, depuis deux mois le Qatar fait l'objet d'un blocus de la part de ses voisins saoudiens et émiratis qui l’accusent le petit émirat de soutenir le terrorisme. Le mot qui tue, au propre et au figuré ! Pas question de se laisser faire, il fallait que le Qatar réagisse. Gros atouts de soft power, c'est deux-là : regardée pour l'une dans tout le monde arabe et pour l'autre, partout où il y a des footeux en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. La Chine aussi s'intéresse au foot ! Et pour une raison bien simple : le foot est le seul sport global que les Etats-Unis ne contrôle pas.
Le discours de Barack Obama au Caire (texte et vidéo) Espace : une lutte géopolitique mondiale largement dominée par les États-Unis Publié le 19/04/2021 22:05 Durée de la vidéo : 2 min. Article rédigé par S. France Télévisions Dans trois jours Thomas Pesquet s’envolera pour la seconde fois vers la Station spatiale internationale. La seconde expédition de Thomas Pesquet vers la Station spatiale internationale fascine les Français mais aussi le monde entier. La course est toujours dominée par les Américains qui ont envoyé l’an dernier 44 engins dans l’espace, contre 41 pour la Chine. Partager : Donald Trump déconstruit la politique étrangère américaine Dans son discours d’investiture à la convention républicaine, Donald Trump a confirmé les tendances isolationnistes de ce qu’il faut envisager désormais comme la possible future politique étrangère américaine. Pour le candidat républicain à la Maison Blanche, les Etats-unis n'ont plus les moyens de s'occuper des problèmes du monde. Désormais en campagne électorale, Donald Trump a commencé à préciser ses orientations en matière de politique étrangère, qui se veut non interventionniste, protectionniste et hostile à l’immigration. Dans son discours prononcé à Cleveland le 22 juillet 2016, le candidat républicain à déclaré que les Etats-Unis «devaient suspendre immédiatement l’immigration de toute nation exposée au terrorisme jusqu’à ce que des mécanismes de contrôles efficaces aient été mis en place». L'homme d'affaires a encore promis «la renégociation complète des horribles accords de libre-échange avec la Chine». L' isolationnisme n'empêche pas d'avoir des ennemis.
Indice de la puissance globale 2018 - revue Conflits Carte réalisée pour le numéro 17 de la revue Conflits pour son dossier « L’indice de la puissance globale« . Extraits de la méthodologie, ci-dessous : Pourquoi 37 pays ? Effectuer nos calculs sur tous les pays de la planète aurait été fastidieux et arbitraire. Fastidieux à cause du temps que cela aurait réclamé. Arbitraire parce que nous ne disposons pas de statistiques fiables sur beaucoup d’entre eux. Que notre choix soit pertinent est confirmé par deux chiffres simples : nos 37 pays (sur les 193 pays membres de l’ONU) couvrent 62% des terres émergées (y compris l’Antarctique) et rassemblent 72% de la population mondiale. Catégories et indicateurs de l’indice La catégorie 1 synthétise les indicateurs suivants : superficie, domaine maritime, situation géographique, terres arables, ressources renouvelables en eau douce, ressources en hydrocarbures, population, croissance démographique (2011-2016), emplois, espérance de vie en bonne santé, qualité de la ressource humaine. Les résultats
Comment l’armée américaine prévoit la guerre du futur « Jusqu’à il y a peu, cet homme n’existait pas », déclare, manière de plaisanter, Nick Thomson, le rédacteur en chef du magazine Wired, en désignant l’homme assis en face de lui. Cet homme, c’est William Roper. Il dirige le Strategic Capabilities Office (SCO – « Bureau des capacités stratégiques »), une section du ministère de la défense américain chargée d’imaginer et d’anticiper les conflits armés du futur, de « faire le lien entre la science et le champ de bataille ». L’existence même de ce département était, encore récemment, classifiée. William Roper prévient : ses équipes se concentrent sur le futur proche. « Je suis incapable de voir à vingt ou trente ans », lance-t-il. Le jeu vidéo invité sur le champ de bataille M. « Les jeux vidéo tentent d’imiter la guerre le mieux possible. Il imagine ainsi que la ligne de front des théâtres d’opération soit peuplée par « des machines contrôlées par des humains en retrait ». Des guerres entre robots Quel rôle pour l’humain ? M.
L'Arabie saoudite investit dans le sport-spectacle pour changer son image Temps de lecture: 6 min Géante du golfe Persique, l'Arabie saoudite est longtemps restée une naine sur la scène sportive internationale. Tout le contraire du Qatar, son petit voisin et grand rival, qui accueillera la Coupe du monde de football 2022 sur son sol. Depuis le début du XXIe siècle, de nombreux États pétroliers de la région ont utilisé le sport comme un outil diplomatique à part entière. L'Arabie saoudite s'était positionnée en dehors de cette mode du sport à la sauce soft power. Une première et un gros coup pour le royaume des Saoud. Autre belle prise: la tenue d'un grand prix de Formule-E (la Formule 1 électrique), dont l'ouverture de la saison 2019-2020 a eu lieu le 23 novembre à Diriyah. Le plan Vision 2030 de MBS «Cette politique sportive agressive est quelque chose de complètement nouveau pour l'Arabie saoudite. «Le prince saoudien veut investir jusqu'à 3,8 milliards de livres pour racheter Manchester United pour pousser Glazers à vendre la prochaine saison.»