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À la Une - La Grève au Creusot, précurseur des mouvements sociaux

À la Une - La Grève au Creusot, précurseur des mouvements sociaux
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L'évolution du paysage industriel | Histoire et analyse d'images et oeuvres Jean BASTIÉ La croissance de la banlieue parisienne Paris, PUF, 1964.Louis BERGERON L’industrialisation de la France au XIX ème siècle Paris, Hatier coll. « Profil-dossier », 1979.Marie BERTHAUD Gustave Caillebotte : catalogue raisonné des peintures et pastelsParis, Wildenstein Institute, 1994.Anne DISTEL Signac .Au temps d’harmonie Paris, Gallimard, coll. « Découvertes », 2001.Georges DUBY (dir.) Histoire de la France urbaine , t .4, La Ville de l’âge industriel , par Maurice AGULHON, Françoise CHOAY, Maurice CRUBELLIER, Yves LEQUIN, Marcel RONCAYOLOParis, Seuil, 1983, réed coll. « Points Histoire », 1998.Alain FAURE (dir.) Louis BERGERON, « L'évolution du paysage industriel », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 05 janvier 2022. URL :

Grève au Creusot, 1899 La grève En 1899, les usines Schneider du Creusot, spécialisées dans la production d’acier Bessemer, constituent la première concentration industrielle du pays. Le paternalisme à l’œuvre vaut à la ville-usine de s’être imposée comme un espace de paix sociale que rien n’est venu troubler depuis 1871. Trois grèves se succèdent pourtant de mai 1899 à juillet 1900, sous l’effet conjoint d’une accélération des cadences et de l’accession d’Eugène II Schneider à la direction de l’entreprise. Photographies de lutte Le premier document est une photographie sans doute prise au terme du conflit de juin. Les documents donnent à voir des manifestants qui défilent au pas et en bon ordre dans les rues de la ville. Difficile construction d’une identité de classe et croissante émancipation Rien ne permet d’identifier ces cortèges populaire comme étant l’appendice de grèves sinon la légende. Ces grèves n’en constituent pas moins de puissants facteurs d’émancipation et peut-être de politisation.

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La misère absolue des « zoniers », peuple de la périphérie | RetroNews - Le site de presse de la BnF Le terme, aujourd'hui, est péjoratif. Mais la « Zone » désignait à l'origine un espace géographique bien précis : celui de la bande de terrains vagues qui s'étendait à la périphérie de Paris entre l'emplacement des anciennes « fortifs » (l'enceinte construite par Thiers en 1844) et la banlieue. La Zone, large de 250 mètres, était non aedificandi, c'est-à-dire qu'il était interdit, pour raison militaire, d'y construire quoi que ce soit. Avec les travaux d'Haussmann sous le Second Empire, Paris a en effet accueilli de nombreux ouvriers venus chercher du travail ainsi que des paysans chassés par l'exode rural et transformés en prolétaires urbains. La périphérie parisienne voit donc croître ces espaces d'urbanisme sauvage, véritables bidonvilles où s'amassent des milliers d'indigents qui vivent dans des roulottes ou des baraques de fortune, sans aucune commodité (eau, toilettes, évacuation) et souvent situées au beau milieu des détritus. « 100 000 zoniers doivent partir. « 1.

La IIe République abolit l’esclavage Denise BOUCHE, Histoire de la colonisation, t. 2, Flux et Reflux, 1815-1962, Paris, Fayard, 1991. Susan EVERETT, Les Esclaves, Nathan, Paris, 1979. M. Anne GIROLET, Victor Schœlcher, abolitionniste et républicain…, Paris, Karthala, 2000. Jean MEYER, Esclaves et Négriers, Paris, Gallimard, 1986. Jean MEYER et alii, Histoire de la France coloniale. Patricia MOTYLEWSKI, La Société française pour l’abolition de l’esclavage (1834-1850), préface de L. Nelly SCHMIDT, Victor Schœlcher, Paris, Fayard, 1994. Victor SCHŒLCHER, Des colonies françaises. Marcel DORIGNY, Les Abolitions de l’esclavage. Mathilde LARRÈRE, « La IIe République abolit l’esclavage », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 19 mai 2022.

L'album Zonier d'Eugène Atget | Histoire et analyse d'images et oeuvres Contexte historique La « zone » de Paris Sous le double effet de la seconde révolution industrielle et des grands travaux du second Empire, la périphérie parisienne voit se développer des espaces d’urbanisme sauvage où se logent tant bien que mal les plus pauvres. Tandis qu’avec la migration vers la ville, lieu de travail, parvient dans la capitale une population miséreuse, la modernisation de Paris repousse les indigents à l’extérieur, dans les faubourgs.Des bidonvilles apparaissent alors aux portes de Paris, transformant les secteurs limitrophes en « zone ». De cette appellation, naît le nom donné aux habitants de ces quartiers : les « zoniers ». La plupart d’entre eux sont chiffonniers, ils vivent de la récupération et de la revente des déchets de la ville.Entre 1899 et 1913, Atget réalise de nombreuses photographies des plus démunis et de leurs logements. Analyse des images Vivre et faire avec les déchets Interprétation Du portrait d’une population au portrait d’une économie

Femmes, ouvriers, étrangers : qui sont les exclus de la citoyenneté au XIXe siècle ? - Ép. 3/4 - Les citoyens et l'exercice du pouvoir. Une histoire Emmanuel Laurentin et Séverine Liatard s'entretiennent avec les historiennes Mathilde Larrère, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris-Est, Delphine Diaz, maîtresse de conférences à l'Université de Reims Champagne-Ardenne et Anne-Sarah Bouglé-Moalic, auteure de "Le vote des Françaises. Cent ans de débats, 1848-1944" (PUR, 2012). Delphine Diaz : Au cours du XIXe siècle, plusieurs régimes n’appliquent pas le suffrage universel. Le suffrage censitaire tel qu’il est appliqué sous la Restauration et sous la Monarchie de Juillet implique que beaucoup de Français qui n’ont pas le droit de vote vont trouver d’autres moyens de faire de la politique, au travers d’une citoyenneté combattante, celle des insurgés sur les barricades, mais aussi via d’autres formes de sociabilité par lesquelles on peut s’affirmer comme citoyens. Pourquoi le XIXe siècle a-t-il été si hostile à la question du suffrage universel ? Bibliographie Musique diffusée

Nellie Bly : mieux que Phileas Fogg, un tour du monde en 72 jours Lorsqu’il publiait Le Tour du Monde en 80 jours en 1872, Jules Verne pouvait-il imaginer qu’une journaliste entreprendrait de faire un tour du monde en un temps plus rapide que son personnage fictif, Phileas Fogg ? Et pourtant ! C'est le défi qu'a relevé l'américaine Nellie Bly en 1889. L'histoire a cependant retenu le nom d'un héros fictif, aussi célèbre soit-il, plutôt que celui d'une femme. En utilisant bateaux, montgolfières, trains, l'intrépide journaliste a fait le tour du monde en 72 jours, 6 heures et 11 minutes en passant par Londres, Amiens, Suez, Singapour, Hong Kong ou encore, Yokohama et San Francisco. La gare était remplie de milliers de concitoyens et, lorsque je posai enfin pied à terre, la foule cria comme un seul homme, suivie par les canons de Battery et Fort Greene qui tonnèrent en mon honneur. "Seul un homme peut relever le défi !" L'idée est originale, voire saugrenue, pour l'époque. Vous n’y arriverez jamais ! Une expédition "avec le soutien amical de Jules Verne"

Le déclin démographique de l'Irlande | lhistoire.fr Cliquer pour agrandir C’est le mildiou, maladie due à un champignon parasitaire, qui est à l’origine de la « famine de la pomme de terre ». En effet, le Phytophthora infestans, vraisemblablement transporté par des navires venant d’Amérique du Nord, atteint l’Europe du Nord-Ouest à l’été 1845. Les conditions météorologiques de cet été-là (pluie et vent) contribuent à la propagation de la maladie. A l’automne, un tiers de la récolte habituelle irlandaise est perdu. Les petits paysans irlandais sont particulièrement affectés car, depuis le début du XIXe siècle, l’essentiel de leur régime alimentaire repose sur la consommation de cette denrée. On pouvait à l’époque limiter les dégâts sociaux d’une récolte désastreuse – l’Irlande avait déjà connu des épisodes de famine dans les années 1720, 1730 et 1810 par exemple –, mais les récoltes des années 1846, 1848 et 1849 sont également décimées. Les historiens se sont interrogés sur la corrélation entre taux de mortalité et taux d’émigration.

Quand Paris était peuplé d’usines Accueil > Musées > Ville de Paris Bernard Hasquenoph | 30/04/2020 | 15:41 | « Le XIXème siècle, inventeur du patrimoine (du moins en tant qu’objet d’action publique), a fondé la sélection patrimoniale sur un critère de style, de forme, seule celle-ci permettant à ses yeux de témoigner de l’Histoire, et ce critère est resté, malgré quelques évolutions, notre référence principale. »Olivier Poisson, Conservateur général du patrimoine, in « Le patrimoine industriel », Monumenta 2015-1 30.04.2020 | CE TABLEAU SPECTACULAIRE de 3 mètres sur 5, on le découvre à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, exposé, après restauration, dans ses espaces d’accueil en accès libre, depuis sa réouverture en octobre 2019 après travaux. Ce qui frappe notre regard contemporain, c’est la présence de cheminées d’usines dans l’entrelacs urbain, particulièrement visibles au premier plan, crachant pour certaines de la fumée noire ou blanche. Image zoomable QUE SONT LES CHEMINEES D’USINE DEVENUES ?

La banlieue parisienne à la fin du XIXe siècle Gérard NOIRIEL, Les Ouvriers dans la société française, Paris, Seuil coll. « Points Seuil », 1986. Jean BASTIÉ, La Croissance de la banlieue parisienne, Paris, PUF, 1964. Louis BERGERON, L’Industrialisation de la France au XIXe siècle, Paris, Hatier, coll. « Profil-dossier », 1979. Louis CHEVALIER, Classes laborieuses et classes dangereuses à Paris pendant la première moitié du XIXe siècle, Paris, Plon, 1958. Georges DUBY (dir.), Histoire de la France urbaine, t. 3, La Ville de l’âge industriel, par Maurice AGULHON, Françoise CHOAY, Maurice CRUBELLIER, Yves LEQUIN, Marcel RONCAYOLO, Paris, Seuil, 1983, réed coll. « Points Histoire », 1998.

Reconstituer le Paris du XIXe siècle en photographies | Le blog de Gallica Comment est né le projet du site Vergue ? C’est un site personnel qui est né du désir de partager ma passion pour la photographie ancienne et son histoire. L’idée de départ était de proposer un équivalent francophone au site américain Shorpy.com, avec des sujets plus “français”. J’ai ensuite évolué vers une formule laissant plus de place aux analyses et à la contextualisation des images. Grâce à l’exposition qui lui était consacrée début 2014 au Metropolitan Museum of Art à New York, je suis devenu un inconditionnel de Charles Marville (1813-1879). Ancien Hôtel-de-Ville de Paris, Paris IVe. Mon premier travail pour chaque photographie consiste à vérifier l’exactitude de sa légende, qui peut parfois être erronée, puis je “géolocalise” avec la plus grande précision l’endroit où se trouvait le photographe, ce qui peut se révéler ardu dans des quartiers très bouleversés comme les Halles ou la Cité. Accès géolocalisé des photographies sur le site Vergue Exemple de cartographie du site Vergue

L'épopée des gueules noires en streaming - Replay France 2 Pour France Télévisions, le respect de votre vie privée est une priorité Vous pouvez exprimer votre consentement à ces traceurs en cliquant sur le bouton « tout accepter », les refuser en fermant cette fenêtre à l’aide de la croix « continuer sans accepter », ou vous informer sur le détail de chaque finalité et exprimer votre choix pour chacune d’entre elles en cliquant sur « paramétrer ». Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Gérer mes traceurs » en bas des pages de ce site. Vous pouvez aussi consulter notre politique de gestion des traceurs pour plus d’informations.

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