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Risques liés aux équipements de travail

Risques liés aux équipements de travail
En France, environ 8 % des accidents du travail avec arrêt sont liés aux machines, avec près de la moitié due aux appareils de levage et de manutention. Que ce soit au moment de la conception ou de l’utilisation des équipements de travail, ou encore au moment de leur revente, location, prêt, cession ou mise au rebut, la prévention des risques professionnels doit être une préoccupation permanente. Tour pour le travail des métaux, centrifugeuse, scie sauteuse, trancheuse à jambon, bande transporteuse, chariot automoteur, engin de terrassement, grue à tour… : tous ces appareils, outils ou machines ont en commun de convertir l’énergie qu’ils utilisent pour agir sur la matière, la travailler, la transporter. Principaux facteurs de risques d’accidents Les risques dus aux équipements de travail sont présents lors de l’utilisation normale, mais aussi lors de situations particulières telles que maintenance, réglage, nettoyage… Principaux facteurs d’accidents dus aux équipements de travail

Évaluation des risques et document unique L’évaluation des risques constitue une étape cruciale de la démarche de prévention. Elle en est le point de départ. L’identification, l’analyse et le classement des risques permettent de définir les actions de prévention les plus appropriées, couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles. L’évaluation des risques doit être renouvelée régulièrement. Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités est l’un des principes généraux de prévention présents dans le Code du travail. Identifier les dangers, analyser les risques L’évaluation des risques professionnels consiste tout d’abord à identifier les dangers et analyser les risques : Identifier les dangers, c’est connaître tous les facteurs susceptibles de causer un dommage à la santé des salariés. L’évaluation porte sur la conception des lieux (aménagement, réaménagement), sur les installations et les équipements de travail, sur les substances et préparations chimiques et sur les situations de travail.

L'essentiel Publié le 13-JAN-12 par ANACT | Imprimer Lors du forum national de la 7ème semaine de la qualité de vie au travail, Sébastien Bruère, chercheur à l'INRS, revient sur le lien existant entre organisation du travail et developement de la santé. Dans une présentation faite en mai 2010 dans le cadre de la SQVT, Sébastien Bruère, chercheur au laboratoire Organisation Changement et Prévention de l'INRS, brosse un tableau des liens existants entre organisation et santé. Il revient notamment sur la spécificité du lean manufacturing et sur les leviers disponibles pour les préventeurs. Le chercheur rappelle que pour certains auteurs, le système de production "lean" apporte des opportunités en matière de santé des salariés, par rapport au taylorisme. L'enjeu devient alors de ramener l'activité réelle au moment où ces sujets sont abordés lors du travail d'organisation ... Accès au site de la SQVT 2011 | Site de l'INRS |

Surdités Le bruit devient gênant, voire dangereux, au-delà d’une certaine limite. Plus l'intensité du bruit et la durée d’exposition augmentent, plus le risque de surdité augmente. Une fois installée, la surdité est un phénomène irréversible. On considère que l’ouïe est en danger à partir d’un niveau de bruit de 80 décibels durant une journée de travail de 8 h. En-dessous de 80 décibels Une exposition prolongée au bruit peut provoquer fatigue, stress, anxiété, troubles de l’attention, troubles du sommeil, troubles cardiovasculaires, hypertension… Il peut également perturber la communication, gêner la concentration, détourner l’attention… et conduire à des accidents du travail. Au-dessus de 80 décibels Au-delà de ce niveau, le bruit peut provoquer des bourdonnements, des sifflements d’oreille ainsi qu’une baisse temporaire de l’audition. Ces troubles peuvent être annonciateurs d’un début de surdité. Stades de la surdité Que faire si le bruit devient gênant lors du travail ? Le saviez-vous ?

Troubles musculosquelettiques (TMS) Publié le 04-SEP-13 par ANACT | Imprimer Encore à l'origine de 8 maladies professionnelles sur 10 en 2011, les TMS persistent et pèsent sur la performance des entreprises. Pour mieux comprendre le phénomène et le prévenir, l'Anact propose une démarche en 5 étapes. Malgré la forte mobilisation des pouvoirs publics et des acteurs de la prévention (campagnes de sensibilisation, plans nationaux de prévention, accompagnement d'entreprises), les TMS résistent. Ce constat invite à évaluer les pratiques de prévention, notamment au niveau de l'entreprise où se joue beaucoup l'efficacité des actions. Votre entreprise fait face à des plaintes, des absences, qui pèsent sur la performance de l'entreprise ? L’approfondissement des connaissances et les retours d’expérience en témoignent : des résultats tangibles s'obtiennent lorsque la prévention des TMS s'inscrit dans une perspective durable.

IRSST Vidéo: Protection contre le bruit / EPI Le bruit en milieu de travail est à l’origine de nombreuses surdités mais aussi d’autres pathologies (stress, fatigue…). L’exposition au bruit handicape aussi parfois l’exécution de la tâche à effectuer. De multiples protections peuvent être adoptées pour limiter l’exposition au bruit des salariés, et notamment le port des protecteurs individuels. Il faut bien les choisir pour éviter l’inconfort ou encore la difficulté de communiquer quand on les porte… Le nombre de cas de surdités professionnelles reconnues est supérieur à 1 000 cas par an. Protecteurs individuels contre le bruit Les protecteurs individuels contre le bruit (PICB) sont classés de 2 façons. Conditions d’efficacité Pour qu’un PICB joue bien son rôle de protection, il doit être porté en permanence, affaiblir suffisamment le bruit auquel est exposé le sujet, être le plus confortable possible. Réduction de l’exposition au bruit par le port d’un protecteur individuel contre le bruit Information et formation du personnel

Travailler Mieux Effets du bruit sur la santé Le bruit devient gênant, voire dangereux, au-delà d’une certaine limite. Plus l’intensité du bruit et la durée d’exposition augmentent, plus le risque augmente. Si l’exposition à des niveaux de bruit très élevés se prolonge au fil des ans, le risque devient très important et peut conduire à une surdité, un phénomène irréversible. Mais, même à des niveaux plus faibles, le bruit peut avoir des conséquences sur la santé (fatigue, stress, troubles de l’attention…) et être à l’origine d’accidents. Bourdonnements, sifflements d’oreille, baisse temporaire de l’audition… Ces troubles peuvent être annonciateurs d’un début de surdité. Stades de la surdité Surdité légère : le sujet ne se rend pas compte de sa perte auditive car les fréquences de la parole sont peu touchées. La surdité peut être reconnue comme maladie professionnelle selon les critères médicaux, professionnels et administratifs stipulés dans le tableau 42( Seuils de danger pour l’audition

Gestion des risques Chaque entreprise fait face à des risques qui pourraient représenter des menaces pour sa réussite. Le risque se définit comme la probabilité d'un événement et ses conséquences. La gestion des risques est l'utilisation de processus, méthodes et outils pour gérer ces risques. La gestion des risques met l'accent sur l'identification de ce qui pourrait mal tourner, l'évaluation de quels risques devraient être traités et la mise en œuvre de stratégies pour faire face à ces risques. Ce guide indique de quelle façon identifier les risques auxquels votre entreprise pourrait faire face. Processus de gestion de risques Les entreprises font face à un grand nombre de risques, c'est pourquoi la gestion des risques doit être une partie centrale de la gestion stratégique de toute entreprise. Un processus de gestion des risques implique : En conséquence, le processus de gestion des risques : Types de risques auxquels votre entreprise fait face Parmi d'autres risques, on peut trouver : Risques opérationnels

Sous-section 3 : Equipements de protection individuelle (Articles R4311-8 à R4311-11) DUER : Document Unique d'Evaluation des Risques Instauré en 2001, le document unique d’évaluation des risques (DUER) s’inscrit dans la démarche de prévention des risques professionnels et regroupe les résultats de l’évaluation des risques de votre entreprise. L’obligation pour l’employeur de santé et sécurité passe par la rédaction dudit document. Quelles sont les entreprises visées ? En pratique, quasiment toutes les entreprises, quel que doit leur effectif, sont tenues d’élaborer un document unique d’évaluation des risques professionnels. Et ce, peu importe l’existence réelle ou supposée de risques professionnels dans l’entreprise. La forme du document unique La circulaire du 18 avril 2002 ne donne pas d’indication précise sur la forme du document. Si le document unique contient des données personnelles, l’employeur doit procéder à une déclaration auprès de la CNIL. Que contient le document unique d’évaluation des risques ? identifier les dangers ; analyser les risques. Les travailleurs exposés à la pénibilité Les acteurs internes Textes

Santé et sécurité au travail - les obligations de l'employeur La santé et sécurité au travail : un enjeu européen. La santé et sécurité au travail est un enjeu européen. La Directive-cadre 89/391 du 12 juin 1989 relative à l’amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs a rassemblé les principes généraux dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail. Elle est en application, en France, depuis 1993 et prévoie notamment que l’employeur doit prendre toutes les mesures pratiques nécessaires pour assurer la sécurité des travailleurs et protéger leur santé. Le Livre Ier de la Quatrième partie du Code du Travail intitulée « Santé et Sécurité au Travail », principale source de législation en la matière, présente les principes généraux en matière de prévention, qui découlent directement de cette directive cadre. La santé et sécurité au travail : une obligation de résultat pour l’employeur. Les acteurs de la santé et sécurité au travail. Cependant, il n'est pas le seul. Ces précautions semblent élémentaires et relèvent du bon sens.

Que faire des EPI en fin de vie ? Actuellement les EPI sont utilisés dans de nombreux secteurs d'activité. On sait déjà que tous ces EPI doivent être suivis, contrôlés, nettoyés, ... Certains d'entre eux ont une durée de vie ou une date de péremption. Cela signifie qu'il faut les jeter à la date prévue. Date de péremption dépassée, Usage obsolète (ex: évolutions législatives, normatives, techniques ou incompatibilité avec d'autres équipements) Chute importante, Résultat d'un contrôle non satisfait, Doute sur la fiabilité, Doute sur l'historique (ex : EPI retrouvé ou d'occasion). Toutes ces raisons imposent une mise au rebut de l'EPI. Que dit la réglementation pour les EPI en fin de vie ? Lorsqu'un EPI est mis au rebut, il faut le jeter et même "l'éliminer". Comment détruire ces EPI ? Comme on l'a vu dans le paragraphe précédent, il est indispensable de détruire vos EPI en fin de vie. Harnais : découper la ceinture ventrale ou la sangle de l'épaule. Peut-on recycler les EPI ?

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