
RSE : un puissant levier de performance économique, sociale et environnementale La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) connaît une adoption de plus en plus forte auprès des grands groupes et des PME. Selon France Stratégie, il y aurait un écart de performance moyen de 13 % entre les entreprises qui pratiquent la RSE et les autres. Qu’est-ce que la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ? La RSE correspond à la responsabilité d’une entreprise quant aux conséquences de ses décisions en matière sociétale et environnementale. Son périmètre recouvre tout autant : la gouvernance de l’entreprise ;les droits de l’homme ;les relations et les conditions de travail ;l’environnement ;la loyauté des pratiques ;les questions relatives aux consommateurs ;les communautés et le développement local. Quels sont les grands axes d’une stratégie permettant à l’entreprise de s’inscrire dans une démarche durable ? L’entreprise va chercher à : Quelles sont les obligations réglementaires en matière de RSE ? En France, la RSE fait l’objet d’une réglementation.
Sauver les baleines, c’est sauver la planète Le Fonds monétaire international (FMI), en collaboration avec la Great Whale Conservancy, vient de publier un rapport étonnant. Des chercheurs ont en effet tenté de chiffrer la contribution des baleines dans la lutte contre le changement climatique. L’importance des baleines Les baleines occupent une place dans le réseau alimentaire marin, participant ainsi à l’équilibre de l’écosystème. Une fois nourris, ces grands mammifères retournent en effet des quantités folles de nutriments dans des zones qui en manquent. C’est ainsi que les baleines, qu’elles évoluent en surface ou plus en profondeur, participent à la capture du carbone. Une valeur cumulée de plus de 1 000 milliards de dollars Il ressort de ce rapport qu’une baleine moyenne contribue à une hauteur d’environ 2 millions de dollars (1,8 million d’euros) aux services écosystémiques mondiaux. Les sauver permet de lutter contre le réchauffement climatique Articles liés : Pourquoi y a-t-il tant de baleines à New York ?
Quatre propositions pour imaginer le monde d’après Selon un récent sondage de Yougov, 68 % des Français se disent prêt à adopter un comportement plus éco-responsable au sortir du confinement, tandis que 77 % de la population considère que la pandémie est le moment propice pour adopter une politique ambitieuse de transition écologique. Une tendance a priori confirmée par Emmanuel Macron qui déclarait le 16 mars dernier lors de son discours télévisé que "le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant". Néanmoins, à l'heure où des autorisations d’épandages agricoles à proximité immédiate d’habitations pendant le confinement scandalisent notamment certaines associations, plusieurs d'entre elles, des ONG et des collectifs, imaginent un monde d’après plus soucieux de l’environnement. Voici une liste non-exhaustive de propositions pour l’après 11 mai. Réseau Action Climat France Réseau Action Climat France a publié un communiqué dans lequel il présente ses grandes orientations. Plus jamais ça
RSE. Armor Lux labellisé excellence Le spécialiste des marinières situé à Quimper renouvelle son évaluation en Responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) et obtient le plus haut niveau de la norme Afaq 26 000. Une entrée remarquée dans le haut niveau de la rse. Une démarche structurée La PME bretonne de 550 salariés vient d’entrer dans les 13 % des sociétés françaises, tous secteurs confondus, au niveau excellence de la norme Afaq 26 000 en Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Le résultat de dix ans de travail ponctué par des études internes et une première marche passée en 2011. « Cette démarche est structurée au centre de l’entreprise, portée par la direction générale. Elle est considérée comme un investissement plus qu’un coût. Première entreprise textile Une norme complète L’afnor certification a analysé l'ensemble des pratiques de l’entreprise, et tous les indicateurs sont évalués. Emploi Environnement A l’écoute de son environnement et de sa région, Armor Lux renforce son adn sur son territoire.
Armor Lux, un exemple d’entreprise citoyenne Un profil : Armor Lux rassemble aujourd’hui 550 collaborateurs autour d’une politique affirmée de RSE qui contribue à la valorisation d’un savoir-faire inspiré des paysages bretons. Animé par des valeurs de qualité et d’éthique, Armor Lux est signataire du global compact depuis 2004. La société est membre du Comité Français pour l’environnement et le développement durable, mais aussi de l’ORSE. Son engagement en matière de RSE est au cœur de sa pratique des affaires et Armor Lux a donc naturellement pris pour référence les critères de l’ISO 26 000. Un chantier de RSE : Armor Lux produit du textile tout en s’imposant de respecter certaines exigences sociétales et environnementales. Une méthode : L’action d’Armor Lux en matière de RSE s’articule autour de l’amélioration de ses process internes et de sa participation à la vie de la communauté locale. Du résultat : Son engagement confère à Armor Lux une réelle identité commerciale et une visibilité accrue dans sa communauté.
Pollution plastique : une ONG imagine des drones sous-marins capables d'aspirer les déchets des océans Huit millions de tonnes de plastiques finissent chaque année dans les océans, selon WWF. Si dans l'idéal, il faudrait stopper la production de plastique et ne plus en jeter dans la nature, l'Organisation Mondiale pour la Protection de l'Environnement (OMPE), basée à Villeneuve-Loubet près de Nice, a imaginé une technologie capable d'aspirer les déchets déjà présents dans les océans. Plus précisément, des barges "anti-plastiques" seront reliées à une centaine de drones sous-marins, grâce à des radars et des sonars, et navigueront nuit et jour à la surface des océans. "Tout est fait en interne, nous souhaitons maintenant réaliser le prototypage et essayons de toucher des investisseurs d’ici ou d’ailleurs, pour réunir a minima 250 000 euros, pour le premier "fischy".
Coronavirus : le site du gouvernement contre les infox irrite les médias C’est un Tweet de Sibeth Ndiaye qui a mis le feu aux poudres. « La crise du #COVID19 favorise la propagation de #fakenews, a écrit, jeudi 30 avril, la porte-parole du gouvernement. Plus que jamais, il est nécessaire de se fier à des sources d’informations sûres et vérifiées. C’est pourquoi le site du @gouvernementFR propose désormais un espace dédié. » Un clic sur « Désinfox coronavirus », et l’on déroule effectivement un fil d’articles piochés dans les rubriques de vérification des faits des médias – Les Décodeurs pour Le Monde, CheckNews de Libération, le Factuel de l’Agence France-Presse, Fake Off de 20 Minutes ou Vrai ou fake de FranceInfo). Lire aussi Le coronavirus à l’heure des rumeurs par messagerie instantanée : « C’est la mère de ma femme qui me l’a dit » « Ces papiers diffusés sur nos différents médias se sont retrouvés utilisés, instrumentalisés, sur une plate-forme qui s’appelle Gouvernement.fr », lance, scandalisé, Vincent Giret, le directeur de France Info.fr.
RSE. Lucie : un label pour les entreprises responsables La RSE, c’est quoi ? La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est définie par la Commission Européenne comme étant « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ». Que ce soit sur l’environnement, le social, l’économie… Si ce concept de RSE est apparu dans les années 1960, il s’est surtout étendu dans les années 1990. Le Label Lucie Des labels sont apparus pour confirmer cette démarche RSE et la mettre en valeur. Ce label permet aux entreprises de s’engager dans une démarche RSE autour de sept axes : la protection du consommateur, l’environnement, la bonne pratique des affaires, les relations et conditions de travail, les droits de l’homme et la gouvernance de l’organisation. « Les entreprises labellisées s’engagent à prendre des engagements de progrès », poursuit Bruno Pireyn. La RSE, « un déclic » Pour Restoria, la labellisation est avant tout une façon de valoriser l’entreprise face aux clients. Emilie LONGIN.
Engagements Groupe Safran Respect des lois Dans tous les pays où il exerce ses activités, le personnel du Groupe respecte la loi. Il est d'autant plus attentif à ce point que la connaissance et la compréhension de la loi peut être parfois difficile dans des environnements culturels et juridiques très différents de ceux dans lesquels le personnel a travaillé jusqu'alors. En cas d'interrogation ou de doute, Il devra immédiatement s'adresser à sa hiérarchie ou à la direction juridique. Pratiques professionnelles adaptées Tolérance zéro à l'égard de la corruption Safran, ses sociétés et ses employés ne tolèrent aucune pratique en matière de corruption, active ou passive, directe ou indirecte, au profit d'acteurs du secteur public comme du secteur privé. Cadeaux et gratuités Les gratifications commerciales, comme les cadeaux et invitations, accordées ou reçues de clients, fournisseurs et autres partenaires n'ont d'autre but que de consolider l'image de marque et d'entretenir de bonnes relations commerciales. Intégrité
La face cachée des bouteilles en plastique en une infographie simple Les français sont les 5ème plus gros consommateurs de bouteilles en plastique à usage unique au monde – devançant les États-Unis – et cette surconsommation pose un véritable problème pour l’environnement dans une quasi-indifférence générale. Loin d’être toutes recyclées comme certains l’imagines, nombre de nos bouteilles terminent leur route dans les océans. L’infographie ci-après nous en dit un peu plus sur le sujet. Chaque jour, ce sont 25 millions de bouteilles plastiques qui sont utilisées, rien qu’en France !
Même après la pandémie, les millennials veulent toujours plus d'écologie Les jeunes préfèrent un monde green plutôt que sécuritaire, mais ils doutent que leurs aînés soient capables de le mettre en place. L’environnement reste encore et toujours un objectif prioritaire pour les jeunes L'épidémie n'a pas fait vaciller la sensibilité des 18-30 ans pour la cause du climat. Ils la placent toujours au plus haut de leurs priorités. Mais elle les a rendus perméables à deux autres problématiques : la revalorisation de certaines professions et la production made in France. À la question : "quelles devraient être les priorités du gouvernement dans les prochains mois, dans le contexte de cette crise du Covid-19 ?" Tout de suite derrière, on trouve deux préoccupations : la revalorisation des salaires des professionnels de santé (55% ) d'abord, puis la relocalisation de la production des produits essentiels en France (53%). En revanche, ils ne sont que 4% à rêver d'un monde qui privilégierait avant tout la sécurité. Méthodologie de l'étude Béatrice Sutter - Il y a 4 heures
Bonnes pratiques RSE - Groupe Bonduelle Dans le cadre de son partenariat avec Réseau Alliances, Bonduelle formalise chaque année de nouvelles bonnes pratiques RSE. Une Bonne pratique RSE est une action menée volontairement et durablement au-delà de ses obligations légales, qui à la fois, contribue à la performance économique et génère des bénéfices sociaux, environnementaux et/ou de gouvernance. Le groupe a formalisé une vingtaine de bonnes pratiques dans tous les domaines de la RSE: gouvernance, droits de l’homme, environnement... Découvrez les bonnes pratiques du Groupe Bonduelle Une démarche RSE récompensée Lors des Trophées de l'Economie Responsable, le Groupe Bonduelle a reçu le Trophée Or de l’Economie Responsable pour sa démarche RSE. Organisés par Réseau Alliances, les Trophées de l’Economie Responsable récompensent chaque année les entreprises intégrant la Responsabilité Sociétale au cœur de leur stratégie.
"7ème continent" de plastique : apprendre à protéger l'océan Quai des Chartrons, Bordeaux, France Il y a urgence face à l'impact des déchets plastiques sur les mers et océans. C'est le message que veut faire passer l'Expédition 7ème continent. En partenariat avec Citeo, ils mènent une opération de sensibilisation pour apprendre à protéger l'océan. Une "tournée pédagogique" qui dure un mois. Après les Sables-d'Olonne et Royan la semaine dernière, ils veulent désormais sensibiliser les Bordelais et notamment les jeunes Bordelais. Sur un tableau, des déchets sont alignés. On ne doit jamais jeter quelque chose dans la mer, ajoute l'un de ses camarades. Un élève de CP Leur enseignant, Christophe Lafon, est aussi enthousiaste que ses élèves. A l'école, nous avons tout un programme de sensibilisation à la protection de la nature. Christophe Lafon, enseignant à Cenon Un avis partagé par Patrick Deixonne, navigateur, explorateur et fondateur du projet. J'entends trop souvent dire que le tri ne sert à rien.