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Auguste Comte

Auguste Comte
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Auguste Comte Philosophe français XIXe siècle Lithographie de Comte par Tony Touillon. Il est le fondateur du positivisme, et est considéré comme un des précurseurs de la sociologie. Il est l'auteur de la célèbre loi des trois états, selon laquelle l'esprit humain passe successivement par « l'âge théologique », par « l'âge métaphysique », pour aboutir enfin à « l'âge positif » admettant que la seule vérité accessible l'est par les sciences. Les sciences qualifiées de « positives » (aujourd'hui appelées « exactes » ou « dures »), comme les mathématiques ou la physique, vont permettre de réaliser une triple tâche : « Éliminer les spéculations métaphysiques abstraites, établir les critères de la rationalité des savoirs, et comprendre les lois de l'organisation sociale. » Son influence sur l'épistémologie française est considérable. Biographie[modifier | modifier le code] Il rencontre Félicité Robert de Lamennais. Tête d'Auguste Comte « M. Related:  Veille perso

La dette et le mythe du troc Lorsque j’ai pris connaissance de l’existence du livre Dette : 5000 ans d’histoire de David Graeber, j’ai hésité à le lire. D’une part, les thèmes mentionnés dans le résumé me faisaient penser à ceux abordés dans Comptes et Légendes, La dette et la face cachée de la richesse, l’excellent livre de Margaret Atwood, que j’ai lu il y a quatre ans et que je conseille vivement. D’autre part, la seule mention des 621 pages de ce livre me faisait frissonner. Avoir su qu’il commet en plus le péché mortel de l’édition, soit de mettre les notes à la fin du livre (et il y en a jusqu’à 172 par chapitre), j’aurais probablement sauté mon tour. Mais, bon, maintenant que je l’ai terminé, aussi bien en parler! Le mythe du troc Après avoir présenté la vision de la dette dans notre société («on doit toujours la rembourser») et élaboré sur la relation amour-haine entre le débiteur et le créditeur dans le premier chapitre du livre, Graeber aborde le mythe du troc dans le deuxième. Les autres sujets Et alors…

Tanzimat Les Tanzimat (« réorganisation » en turc ottoman) sont une ère de réformes dans l'Empire ottoman. Commencée en 1839, elle s'achève en 1876 par la promulgation de la Constitution ottomane, suivie de l'élection d'un premier Parlement ottoman, dissous deux ans plus tard par le sultan Abdülhamid II. Ce dernier ne rétablit la constitution et le parlement qu'à l'issue de la révolution des Jeunes-Turcs en 1908. Ce vaste mouvement de réformes a eu des résultats spectaculaires en quelques décennies : centralisation administrative, modernisation de l'appareil étatique, très inégale occidentalisation de la société. Les sultans ottomans furent de fervents partisans des réformes, ils furent d'autant plus résolus que l'empire paraissait davantage menacé par les grandes puissances et la montée des nationalismes[1]. Cet ambitieux projet fut lancé pour tenter de combattre le lent déclin de l'Empire. Le Sultan promulgue un important recueil de lois pénales. Un Code Pénal est promulgué.

Policiers provocateurs : vrai problème démocratique mercredi 21 mars 2018 - Jacques Serieys Sélection 38 1) Policiers provocateurs : une réalité permanente dans le monde entier * La célèbre chanson de 1848 "Le métinge du métropolitain" y faisait déjà référence. * L’usage d’agents provocateurs durant des grèves ouvrières (par exemple lors des grèves de Carmaux de 1892-1895) est attesté sous la 3ème république. Jean Jaurès dénonce à l’Assemblée, le 30 avril 1894, ces faits intolérables dans une démocratie : « C’est ainsi que vous êtes obligés de recruter dans le crime de quoi surveiller le crime, dans la misère de quoi surveiller la misère et dans l’anarchie de quoi surveiller l’anarchie. Et il arrive inévitablement que ces anarchistes de police, subventionnés par vos fonds, se transforment parfois — comme il s’en est produit de douloureux exemples que la Chambre n’a pas pu oublier — en agents provocateurs. » * En ce mois de novembre 2012, le même reproche est adressé à la police sud-africaine.

Nahda, la renaissance arabe, par Anne-Laure Dupont (Le Monde diplomatique, août 2009) Dans l’historiographie arabe, la période comprise entre la fin du XVIIIe siècle et les années 1950 est souvent vue comme une période de Renaissance (nahda), qui aurait succédé à des siècles de décadence. Elle équivaut au liberal age dont préférait parler l’historien britannique d’origine libanaise Albert Hourani (1915-1993). Elle peut aussi s’apprécier comme un âge romantique mêlant étroitement culture et politique. Elle correspond à des mouvements divers d’émancipation : de la pensée et de la langue qui l’exprime, des sujets accédant à la dignité de citoyens, de la « nation arabe » en contexte ottoman ou colonial, des femmes aussi. Le concept de nahda, traduisible par risorgimento aussi bien que par « renaissance », évoque la revendication de la liberté en littérature, l’émergence de l’idée de nation, la redécouverte d’un passé médiéval idéalisé, le conflit de générations et la crise de l’autorité, la prédominance du modèle constitutionnel en matière politique.

GRAND ENTRETIEN. Que révèle le succès des thèses complotistes pendant l'épidémie de Covid-19 ? Le succès du film conspirationniste Hold-up qui, sous les apparences d'un documentaire, prétend révéler un complot derrière la crise du coronavirus, en est le dernier symptôme en date. Depuis qu'elle a débuté, la pandémie de Covid-19 se double d'une "infodémie" : une épidémie de fausses informations et notamment de théories complotistes. Selon ces thèses conspirationnistes, le coronavirus aurait été créé en laboratoire, il aurait même été breveté, son vaccin contiendrait des nanotechnologies et les autorités voudraient le rendre obligatoire pour contrôler la population... Pour comprendre les raisons et les conséquences de cet essor du complotisme, franceinfo a interrogé Olivier Klein, professeur de psychologie sociale à l'Université libre de Bruxelles, spécialiste du conspirationnisme. Franceinfo : Cette "infodémie", dénoncée par le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé dès mars, vous surprend-elle ? Olivier Klein : Ce n'est pas une surprise.

Nahda : renaissance culturelle et religieuse, éveil politique dans le monde arabe au XIX ème siècle Causes et contexte : l’affaiblissement du pouvoir ottoman et l’irruption de la modernité européenne C’est dans un Empire en mutation, marqué par l’influence de plus en plus prégnante de l’Europe, que se déroule la nahda. L’expédition de Bonaparte en Égypte, même si elle est finalement un échec militaire, fait peser pendant quatre ans une menace importante sur l’Empire ottoman – dont l’Égypte est partie intégrante. Dans le cadre de l’affrontement entre la France révolutionnaire et la Grande-Bretagne, elle inaugure de plus une tradition durable, celle d’un « Grand Jeu » des puissances européennes au Moyen-Orient, qui est désormais l’un de leurs principaux terrains d’affrontement. L’autre élément déterminant pour la compréhension de ce qu’a été la nahda est l’influence européenne, non seulement sur le plan politique ou économique mais aussi dans le champ culturel, scientifique et intellectuel. Le réformisme islamique Un éveil politique

Qu'est-ce que le Mécanisme européen de stabilité (MES) ? - Economie & euro - Toute l'Europe Le Mécanisme européen de stabilité est entré en vigueur le 27 septembre 2012. Il a pour but de fournir une aide financière aux Etats membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement. C’est un outil de gestion de crise pour les pays de la zone euro afin de maintenir sa stabilité financière. Pourquoi le MES a-t-il été créé ? Pour financer ses politiques publiques, un Etat emprunte de l'argent auprès de différents investisseurs, le plus souvent sous forme d'obligations. Aujourd'hui, les taux d'intérêts de ces emprunts d'Etat dépendent en grande partie de la note accordée par les agences de notation Moody's, Standard & Poor's et Fitch Ratings. Le MES a été créé pour enrayer cette spirale négative et rassurer les marchés. De quels outils dispose le MES ? Le Mécanisme européen de stabilité dispose de plusieurs outils. Il peut également, en cas de risque d'endettement trop important, octroyer une assistance financière à titre de précaution. Il comporte :

Retour sur l’espace intellectuel de la Nahḍa (XVIIIe-XXe siècles) – Les carnets de l’Ifpo Première page de l’Histoire du premier siècle après la naissance du Christ, par Eugenios Voulgaris (en grec, 1805), traduction arabe faite à Damiette, 1817. Image : Bibliothèque orientale, Université de Saint-Joseph, Beyrouth, MS 43. An English version of this note is available here. La nahḍa ou « Renaissance » de la culture arabe se déroula du xviiie à la première moitié du xxe siècle, dans un contexte de pénétration occidentale économique et politique et de réformes au sein de l’Empire ottoman (les « Tanzimat »), ainsi que d’influences culturelles et intellectuelles médiatisées par des groupes divers. Page titre de l’Histoire romaine de Charles Rollin (1739-1741), traduction arménienne de Manuēl Jakhjakhean, 1816-1817. Remontant aux origines du mouvement culturel et intellectuel arabe moderne, nous trouvons les traces de relations multiples avec diverses parties du monde des « Lumières », les Balkans et la Russie par exemple. Titre du journal hébreu Ha-Ḥavaṣelet, Jérusalem 1863.

La dette, matière première de la finance L'exploitation de la dette permet au système bancaire d'extraire de juteux intérêts et commissions payés par les masses endettées (160 milliards en 2018 en France, soit 7% du PIB). Partant de cette définition de cet ancien grand banquier, on se rend compte des discours démagogiques de nos dirigeants politiques qui veulent s'attaquer à la finance sans proposer un système libéré du poids de la dette. Pire, les partis politiques les plus féroces contre la finance sont souvent les plus "pro-endettement". Plus la dette est lourde et longue, plus le système financier se nourrit du travail des gens ordinaires. Le temps qui passe est synonyme d'intérêts touchés par le système financier. La vraie équation de la finance est en réalité : "une partie de votre temps, c'est notre argent" ! Plus une société est endettée, et plus la finance « prospère ». En grignotant le temps, l'argent et la liberté des gens, la finance est une machine à créer de la frustration populaire jusqu'à ce que ça dégénère.

Regardez cette vidéo sur YouTube :… Qu'est-ce qui pourrait sauver le couple ? (2) « On est malheureux parce qu'il y a une norme qui dit que pour être heureux il faut être en couple » Avant, c'était simple : on se mariait une bonne fois pour toutes, et si on était malheureux, on attendait que l’autre meure. Au moins, c'était clair, transactionnel et bien fichu. Aujourd'hui, on se met en couple par libre choix. Avec :- Bibia Pavard, historienne, maîtresse de conférences à l’université Paris II Panthéon Assas- Eva Illouz, sociologue, directrice d'études à l'EHESS- Marcela Iacub, juriste et essayiste- Pierre Zaoui, philosophe- Lisa Remerciements : Nicolas Champeaux Nouveau podcast : Vivons heureux avant la fin du mondeComment s’habiller, échanger, voyager, s’aimer dans les années 20 ?

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