
La famille, entre solidarité et difficultés On en parle. Selon le baromètre Kantar Sofres, les deux tiers des Français pensent qu’il est plus difficile qu’avant de s’occuper de sa famille. On a pris l’habitude d’évoquer la famille comme une « valeur refuge ». Mais à la lecture du deuxième baromètre Kantar Sofres (1) – réalisé pour l’ADMR, un réseau de 2 900 associations d’aide et de soins infirmiers à domicile –, que nous dévoilons en exclusivité, on se rend compte que s’occuper de ses proches relève aussi, très souvent, du défi. « La famille reste un espace de solidarité en actes », observe Emmanuel Rivière, le directeur de Kantar Sofres. Il est plus difficile de s’occuper de sa famille aujourd’hui qu’il y a 30 ans Si elle est bel et bien réelle, et peut se traduire par exemple par un soutien financier à un proche dépendant (7 %) ou par l’hébergement d’un enfant adulte qui a fini ses études (12 %), cette entraide va de pair avec de multiples tracas. Les associations de services à la personne ont « un rôle essentiel à jouer »
Le gouvernement lance une petite réforme de la dépendance Les aides personnelles à l'autonomie seront revalorisées en 2015 à hauteur de 375 millions d'euros, a annoncé la ministre déléguée en charge des Personnes âgées Michèle Delaunay. Après plus d'un an de gestation, le gouvernement affiche ses mesures contre la dépendance. En clôture de la concertation nationale sur l'autonomie, la ministre déléguée aux personnes âgées et à l'Autonomie, Michèle Delaunay, a présenté son projet de loi d'orientation et de programmation «pour l'adaptation de la société au vieillissement» visant à aider les personnes âgées à rester à domicile. Le texte, qui reprend l'engagement 18 de campagne de François Hollande - «J'engagerai aussi une réforme de la dépendance permettant de mieux accompagner la perte d'autonomie»-, doit être examiné et voté par le parlement fin 2014, pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2015. • 375 millions d'euros pour revaloriser les aides personnelles à l'autonomie (APA) • 140 millions d'euros pour les aides techniques
Vieillir Vivre et vieillir en habitat participatif et solidaire : une alternative pour la vieillesse? « Où, comment et avec qui habiter dans la vieillesse ? ». De plus en plus d’hommes et de femmes se posent ces questions quand vient l’âge de la retraite. Nombre d’entre elles/eux ont des réticences face aux modèles d’habitat qui leurs sont proposés, « seul.e à la maison » ou en « maison de retraite ». Read more Habiter autrement, pour vieillir autrement : l’habitat participatif et solidaire ? « Où, comment et avec qui habiter dans la vieillesse ? Ces citoyennes et citoyens sont à l’origine d’initiatives de plus en plus nombreuses en France. Hal’âge était invité à intervenir le 3 octobre 2016 au Forum « Mieux vieillir », pour le lancement de la semaine bleue de Châteauroux Lors de cette journée organisée par la coordination gérontologique de l’agglomération castelroussine sur le thème « Isolement, solitude, changeons nos habitudes ! Il concerne la construction d’une quinzaine de logements
Les aidants familiaux, un rempart contre la maladie, le handicap ou la dépendance L’occasion de mettre en lumière le rôle, essentiel mais parfois épuisant, de ces 8 millions de Français qui accompagnent une personne malade, handicapée ou âgée. Selon une étude, un tiers des Français prennent ou ont déjà pris soin d’un proche âgé en perte d’autonomie. « Il est difficile de connaître avec précision le nombre d’aidants en France. Globalement, on estime à 8 millions le nombre de personnes qui accompagnent un proche malade, handicapé ou âgé », explique Claude Van Leeuwen, fondatrice d’Avec nos proches, une association qui a mis en place, fin 2012, un réseau d’entraide téléphonique (1) pour les aidants. 4,3 millions d’aidants de personnes âgées Selon une étude Opinion Way (2) publiée dimanche, un tiers des Français prennent ou ont déjà pris soin d’un proche âgé en perte d’autonomie. Parmi elles, 3,9 millions apportent une aide à la vie quotidienne, les autres une aide financière, matérielle ou un soutien moral. Un risque d’épuisement physique et moral
retraite : j'ai décidé de vieillir dans un éco-village intergénérationnel, le Hameau des Buis Le statut d'aidant : les aides financières et le droit à la formation La rémunération de l’aidant Le droit français distingue différents statuts pour l'aidant d'une personne dépendante. Tantôt celui-ci sera un salarié bénéficiant de l'ensemble des droits des salariés (sécurité sociale, assurance vieillesse, congés payés notamment), tantôt, il sera purement et simplement bénévole, parfois encore il sera indemnisé… Ces différences tiennent notamment au type d'aide perçue par la personne dépendante, ainsi qu'au lien d'alliance ou de parenté existant entre la personne dépendante et son aidant. En l’absence d’aide financière Si le patient ne bénéficie d'aucune aide financière pour compenser sa perte d'autonomie mais qu'il dispose cependant de ressources pécuniaires suffisantes, il peut évidemment utiliser son argent comme bon lui semble pour employer l'une ou l'autre personne, fût-elle de sa famille. En cas de versement de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) - patient de moins de 60 ans En cas de versement de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH)
L’eco-quartier intergénérationnel d’Igney : un projet d’aménagement du territoire soutenu par le Ciss pour son aspect aménagement de Santé | LE CISS LORRAINE ©Est Républicain 27/06/2013 à 05:00 Bernard Verdenal, président d’Eco-Héréliens en milieu rural, porteur d’un projet ambitieux. Dans le milieu agricole, bien au-delà des frontières du canton et même du département, la faconde de Bernard Verdenal est légendaire. Le quinquagénaire, qui fourmille toujours d’idées, ne se voit pas finir sa vie isolé et loin de ses terres, d’où l’idée, dans une démarche collective et partenariale, de créer un éco-quartier intergénérationnel à Igney. Présidant de l’association « Eco-Héréliens en milieu rural », créée dans ce but, il porte un projet ambitieux : favoriser le maintien sur place de la population locale âgée ou handicapée en s’appuyant sur des structures adaptées et en favorisant une démarche de mixité sociale avec une approche intergénérationnelle. Aussi ambitieux qu’il soit, le projet n’en est pas moins réaliste.
Les aidants invisibles, le véritable défi de la dépendance LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jérôme Grivet (Directeur général de Crédit agricole assurances) Ils sont en France plus de huit millions. Ce sont des femmes, des hommes, des seniors et des jeunes adultes. Ce sont les aidants « naturels », « familiaux », « proches », « bénévoles » ou encore « informels », qui, au seul titre d'un lien affectif, portent assistance à une personne en perte d'autonomie. Ils sont un sel de la terre, qui font vivre au quotidien de magnifiques valeurs de solidarité, de courage, de bienveillance, et participent massivement aux enjeux économiques du financement de la dépendance puisque leur contribution représenterait de 7 à 17 milliards d'euros, selon les sources, si leur action était rémunérée comme celle de professionnels. Et, pourtant, rien n'est fait pour qu'ils se sentent soutenus ni même reconnus à leur juste place. La Journée national...
L'habitat intergénérationnel Jeunes, familles mono-parentales, seniors, autant de personnes pour lesquelles l’isolement vient souvent aggraver les difficultés socio-économiques. Habitat et Humanisme développe des résidences intergénérationnelles dans lesquelles chacun bénéficie d’un logement autonome mais également d’un accompagnement de proximité et d’espaces collectifs (buanderie, terrasse, jardin, salle commune…) favorisant la convivialité, la solidarité de voisinage et les échanges d’expériences. Des publics fragilisés et isolés Des séniors/personnes âgées isolées (en situation de précarité physique, financière,…).Des jeunes (étudiants, apprentis, jeunes travailleurs, demandeurs d’emploi).Des familles monoparentales (principalement femmes seules avec jeune(s) enfant(s)).D’autres personnes peuvent trouver leur place (travailleurs migrants, personnes en situation de handicap, citoyens engagés…). Un lieu de vie participatif et solidaire Des réponses immobilières variées Un accompagnement adapté, multi fonctionnel
EN SILENCE – En France, un tiers des suicidés ont plus de 65 ans Le phénomène est peu médiatisé, largement sous-estimé. Il n'intéresse pour ainsi dire personne. Chaque année, près de 3 000 personnes de plus de 65 ans mettent fin à leurs jours, ce qui représente le tiers des 10 499 suicides recensés par l'Inserm en 2009, souligne le journal La Croix dans un dossier sur le sujet. Plus on monte en âge, plus les chiffres sont alarmants : alors que le taux de suicide dans la population générale française est de 17,1 pour 100 000, il monte à 32 chez les 75-84 ans, et à 44 pour 100 000 chez les 85-94 ans. "Le suicide du vieillard ne scandalise ni ne fascine", constate dans La Croix le psychiatre Michel Debout (Dans la France du suicide, Stock, 2002). Début août, la ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie, Michèle Delaunay, avait ainsi appelé à la vigilance, après plusieurs suicides de personnes âgées à domicile et en institution. Les explications au suicide des personnes âgées sont nombreuses. Signaler ce contenu comme inapproprié