
Carte à la une : Tor, cartographier le réseau des sites .onion Bibliographie | citer cet article Internautes : tous tracés ? Tous nos déplacements sur Internet laissent des traces numériques. Depuis les révélations d’Edward Snowden, il est avéré qu’une collecte massive de ces données a été mise en place grâce à la collaboration entre les plus grandes entreprises du web et les services de renseignement des États-Unis. En effet, l’analyse des informations de navigation permet un profilage très fin des internautes à des fins publicitaires ou de surveillance policière. Les hidden services sont un pan nouveau et singulier du cyberespace, qui repose sur le réseau Internet, mais se distingue du web tel que nous le connaissons. C’est ce que suggère la métaphore spatiale ci-dessous, fréquemment reprise pour expliquer ce que serait le deep web : utiliser Tor, c’est naviguer en sous-marin, par opposition aux navires de surface à la fois visibles de tous et restreints à l’information qu’on trouve à la surface d’Internet. Cartographier un réseau masqué
Uber Eats va utiliser des drones à San Diego dès cet été Dans les environnements urbains denses, Uber est convaincu qu’il existe un moyen technologique qui peut lui permettre de gagner un temps précieux. Encore plus rapide (et moins cher) que les cyclistes : les drones. La Federal Aviation Administration (FAA) vient tout juste d’accorder à Uber Eats, l’autorisation de pouvoir tester la livraison de repas par drone, à San Diego en Californie. Uber n’est pas le seul à se lancer dans la livraison par drone. Le géant américain Amazon annonçait il y a quelques jours, qu’il allait également passer à l’action, avec un nouveau service de drone dédié à la livraison. Uber se concentre sur la ville de San Diego, en partenariat avec la San Diego State University et McDonald’s. Le drone n’effectuera pas la livraison entière. La collaboration parfaite entre les drones et les livreurs est nécessaire pour optimiser le temps de livraison.
Confinement : ces photographes montrent comment manipuler l'opinion avec des photos prises selon différents angles C’est l’un des sujets qui agitent régulièrement les réseaux sociaux depuis le début du confinement. Régulièrement, des personnes certainement très bien intentionnées et forcément irréprochables photographient des groupes d’autres personnes pour dénoncer et juger de façon parfois un peu péremptoire leur “inconscience” et leur “égoïsme” à sortir et se rassembler ainsi pendant le confinement. Si certains comportements sont parfois effectivement discutables, les débats s’enflamment entre les “pro-confinement” intraitables et les “pro-liberté” qui estiment profiter légitimement, et dans la légalité, le respect des gestes barrière et de la distance physique de leur autorisation dérogatoire de sortie. Quand on connait un peu la façon dont fonctionne la photo – même sans être expert – on sait que l’angle de prise de vue joue un rôle fondamental dans ce que montre et raconte un cliché. Pour manipuler l’opinion il suffit de changer d’objectif photo Avec téléobjectif Avec grand angle
Uber pourrait racheter Deliveroo : vers un monopole sur les apps de livraison de plats ? Deliveroo, l'une des applications de livraisons de repas à domicile les plus populaires, pourrait être rachetée par son concurrent, Uber Eats. Des négociations seraient en cours, projetant un potentiel bouleversement dans la concurrence. La multinationale Uber serait en discussion pour racheter Deliveroo, une société de livraison de plats cuisinés populaire à l’image de Just Eat (Allo Resto) et Uber Eats. C’est ce qu’une source proche des négociations s’est confiée à Bloomberg ce 20 septembre 2018. Uber, futur leader de la livraison de plats cuisinés ? Deliveroo est une société londonienne fondée en 2013 par Will Shu et Greg Orlowski. Deliveroo, valorisé à plus de 2 milliards de dollars l’an dernier, pourrait être acquis par Uber bien au-dessus de cette valeur, d’après les sources. Pour Uber, acquérir Deliveroo réduirait considérablement la concurrence à laquelle il peut faire face en Europe avec son propre service de livraison, Uber Eats.
Kit pédagogique du citoyen numérique : retrouvez toutes les ressources Les thèmes du kit pédagogique Comment supprimer une photo sur un réseau social ? À quel âge mon enfant peut-il regarder un écran ? Comment distinguer l’offre légale de biens culturels des sites illicites ? Quels sont les droits des internautes ? Quel rôle jouent les médias face aux enjeux d’égalité ? La liberté d’expression connait-elle des limites ? Pour répondre à ces questions, les ressources du kit pédagogique permettent d’explorer chaque grand thème de la vie numérique : les droits sur Internet ;la protection de la vie privée en ligne ;le respect de la création ;l’utilisation raisonnée et citoyenne des écrans. Certaines ressources sont dédiées aux parents, d’autres sont plus adaptées aux professionnels de la formation (enseignants, éducateurs, personnels éducatifs, etc.). Pour les parents : les ressources pour apprendre la citoyenneté numérique à vos enfants Tout savoir sur les droits sur Internet Pour les 6-11 ans, le module vidéo « Monde numérique : quels droits ? Qui a contribué à ce kit ?
Uber Eats s'installe au Mans : les restaurateurs sont divisés Uber Eats arrive au Mans ! Après Deliveroo et FoodIn, c'est donc une troisième plateforme de livraisons de repas à domicile qui s'installe dans la ville sarthoise, dès le jeudi 3 mai, à 11h. Le Mans est la 33e ville de France dans laquelle Uber Eats se lance. Le principe est simple : vous vous connectez sur le site ou l'application, vous choisissez votre restaurant dans la liste proposée, vous sélectionnez ce que vous voulez manger, vous payez et vous êtes livré dans les 30 minutes. Le tout pour 2,5 euros de plus que si vous vous déplaciez dans le restaurant. Une vingtaine de restaurants seront disponibles jeudi midi, ils seront 25 dès ce weekend. Une politique de marge qui laisse peu de liberté Pour certains, l'opération semble juteuse. Le Bœuf tient le pavé a aussi choisi de s'inscrire sur une plateforme de livraison pour se faire connaître.
Décodex : qu’est-ce qu’une information ? Les médias et les journalistes ne sont plus les seuls à disposer de moyens efficaces pour relayer des messages – il suffit de penser à tous ceux postés en permanence sur des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Snapchat. Mais cette multiplication d’affirmations en tout genre, provenant de sources variées, pose une question simple dont la réponse est moins évidente qu’il n’y paraît : qu’est-ce qu’une information ? Le mot en lui-même, dans son sens médiatique, désigne des faits portés à la connaissance d’un public. Mais pour être considérée comme telle, une « info » doit répondre à au moins trois critères. 1. Une histoire de la vie courante comme « j’ai promené mon chien ce matin » ou « regardez la réaction de cette petite fille face à son cadeau de Noël » peut être intéressante ou attendrissante, mais elle relève de l’anecdote. 2. Une information n’est pas un avis. 3. Les Décodeurs
Maîtriser son identité numérique | Internet responsable Dans la vie courante, lorsque nous achetons une baguette de pain, il ne nous viendrait pas à l’idée de décliner notre identité et notre adresse au boulanger. Les relations que l’on entretient via Internet sont à gérer de la même façon. Pourquoi donner notre identité civile et notre adresse pour acheter un bien immatériel payé en ligne et qui n’a pas besoin d’être livré à une adresse postale ? Connaître et contrôler ce qu'on enregistre sur vous Lorsqu’on navigue sur internet, un certain nombre d’informations sont enregistrées en différents endroits du réseau, notamment sur l’ordinateur utilisé, chez le fournisseur d’accès ou chez les fournisseurs des services qu’on consulte. Lire la suite Endiguer la collecte excessive Ce n’est pas parce qu’un fournisseur de service déclare « avoir besoin » de certaines de vos données personnelles que sa demande est justifiée et légitime. Gérer ses profils et ses identités
La matrice EMI, document de référence La matrice EMI est le fruit d'une réfélexion sur les compétences nécessaires à l'éducation aux médias du cycle 3 au lycée. Ce document rassemble tous ceux produits par le groupe TraAM (cadre, infographies, exemples de séances, glossaire).Vous pouvez le télécharger en cliquant ici : matrice-EMI book L’objectif de la matrice EMI de l’Académie de Toulouse est de donner un cadre d’appui aux professeurs documentalistes et leurs collègues pour intégrer l’EMI à leurs séances pédagogiques : définir des objectifs et un vocabulaire communs et structurer les parcours EMI dans les établissements. Cette matrice EMI est le résultat d’une écriture collective pilotée pendant deux ans, de septembre 2014 à Juin 2016, par l’équipe TraAM et ouverte à tous les collègues volontaires de l’Académie. Ce travail a été réalisé au cours de plusieurs phases distinctes : Dans ce document de juin 2016, il nous a semblé opportun de réunir l’ensemble de ces documents en une seule unité. Les grands objectifs opératoires
Notions EMI Cet article est un récapitulatif de plusieurs articles publiés ces dernières années sur le site Doc pour Docs. N’hésitez pas à nous signaler en commentaires des oublis ou même à proposer de nouveaux articles pour enrichir et actualiser ces propositions. Ces liens devraient permettre : de concevoir des séances d’éducation aux médias et à l’information et en information-documentation, d’enrichir des progressions en collège et lycée, d’aider à redéfinir certaines notions info-documentaires et les enseigner. Nous vous renvoyons également vers le wikinotions de l’APDEN. Nous avons choisi de regrouper les articles autour des entrées de la matrice EMI de l’académie de Toulouse qui propose quatre facettes : info-documentation - éducations aux médias et à l’information - numérique - éthique et citoyenne Avertissement : dans les articles ci-dessous certains outils ont disparu, vous saurez les remplacer sans trop de difficultés parmi les outils libres proposés par Framasoft ou des équivalents en ligne.
L’éducation aux médias, une nécessité ? Apprendre aux élèves à identifier les sources d’une information, à repérer une vidéo truquée, ou leur faire découvrir le processus de fabrication d’un journal : autant d’actions liées à cette éducation aux médias dont les responsables politiques et le grand public se préoccupent de plus en plus alors que l’actualité s’accélère et que les « fake news » déferlent sur Internet. Mais que recouvre vraiment cette éducation ? Quels en sont les fondements ? C’est dans la seconde moitié du XXe siècle qu’elle s’est progressivement formalisée. Après avoir expérimenté l’éducation par les médias, en se servant d’articles ou reportages vidéo comme supports pédagogiques, afin d’illustrer les disciplines enseignées, les enseignants ont pris la mesure de la nécessité d’étudier les médias pour eux-mêmes. Des compétences civiques et techniques Bouleversant le rapport au savoir et à l’information, l’arrivée d’Internet fait naître de nouvelles inquiétudes. L’Union européenne la définit comme
The Digital Competence Framework 2.0 DigComp 2.0 identifies the key components of digital competence in 5 areas which can be summarised as below: 1) Information and data literacy: To articulate information needs, to locate and retrieve digital data, information and content. To judge the relevance of the source and its content. The DigComp Conceptual reference model The glossary of the new terms:
Numérique : Nouveau rapport, vieilles solutions " Le temps des atermoiements et du bricolage en matière de numérique éducatif est révolu : il revient désormais à l’État stratège d’adopter l’approche systémique d’une Éducation nationale plus agile et plus différenciée". Bruno Studer, président de la Commission de la culture et de l'éducation de l'Assemblée nationale, a remis le 10 octobre un nouveau rapport sur "l'école dans la société du numérique". C'est le second rapport de l'année, la même commission, mais coté Sénat, ayant publié fin juin un autre rapport. Entre les deux beaucoup de points communs : accentuer l'éducation aux médias et à l'information (EMI) pour lutter contre les fake news, créer un capes d'informatique, relancer un énième plan numérique auxquels s'ajoute la (re-re-re) création d'une plateforme unique de ressources numériques éducatives. Alors que le numérique est l'aventure culturelle de ce début de siècle, ces rapports courent après les pratiques culturelles des français pour les encadrer et les juguler.