
«Ma petite géographie» ou la fabrique des représentations des lieux chez de jeunes élèves «Ma petite géographie» ou la fabrique des représentations des lieux chez de jeunes élèves Dossier la géographie scolaire. De l'école élémentaire aux filières universitaires professionnalisantes Mots clés: Didactique de la géographie • Représentation des lieux • Échelles • Géographie scolaire • École élémentaire L'article propose un modèle d'analyse de représentations des lieux chez des élèves de l'école élémentaire lorsqu'ils font référence à leurs espaces pratiqués. L’enseignement de la géographie à l’école primaire s’adresse aux élèves du CE2 au CM2 (entre 8 et 10 ans). Notre enquête s’est intéressée aux représentations des lieux chez des élèves en fin de CM2. L’analyse se concentre sur les manières qu’ont les élèves, dans ce dispositif, d’exprimer leur attachement aux lieux. Pour répondre à cette question, nous avons conçu un modèle d’analyse didactique de représentations des lieux. Représentations des lieux en géographie scolaire: éléments pour une analyse didactique Se détendre Voyager
94-226 : Organisation des études dirigées à l'école élémentaire Organisation des études dirigées à l’école élémentaire Circulaire n° 94-226 du 6 septembre 1994 Abrogée par la circulaire de simplification administrative n° 2009-185 du 7 décembre 2009. B.O.E.N. n° 33 du 15 septembre 1994 Dans les écoles élémentaires, des études dirigées, d’une durée quotidienne de trente minutes, sont mises en place, dans chaque classe, pendant le temps scolaire, à la suite des séquences d’enseignement proprement dites et avant le début des activités péri-scolaires éventuelles. Elles ne remettent donc pas en cause les activités organisées dans le cadre des contrats d’aménagement du temps de l’enfant (CATE) ou des contrats de ville, ni les activités auxquelles les élèves pourraient participer en dehors du temps scolaire à la demande des familles, dans le cadre des études surveillées organisées par les municipalités ou les associations de parents d’élèves et de l’accompagnement scolaire assuré par le milieu associatif. Marcel Duhamel Directeur des Écoles
Devoirs à la maison pour les écoliers : interdits et inutiles, mais… - education Officiellement, ils ne devraient plus exister depuis 1956 ! Quel élève de primaire, pourtant, n'est jamais revenu de l'école avec un devoir écrit à faire à la maison ? C'est que, si les textes sont clairs, certains enseignants, souvent encouragés les parents d'élève, ont du mal à se défaire de cette vieille tradition. A tort : les études prouvent que les devoirs à la maison n'améliorent pas les performances des écoliers. Mise au point sur un débat vieux de 60 ans et toujours autant d'actualité : pour l'Education nationale, la réforme des rythmes scolaires est, en effet, l’occasion d’enfin rendre effective l'interdiction des devoirs écrits à la maison. Ce que dit la loi. Un rappel que relaient régulièrement certaines académies, comme l'académie du Nord qui, en 2006, a diffusé auprès de ses inspecteurs un document à l'intitulé explicite : "Devoirs à la maison : 50 ans de travail au noir". >> LIRE AUSSI - Rentrée scolaire, une facture en hausse de 2%. Ce que disent les études.
www.meirieu.com/ARTICLES/pourqoiletdgde.pdf Devoirs des lycéens Obligation de respect des personnes et des biens Les élèves doivent respecter l'ensemble des membres de la communauté éducative (élèves, parents, personnels, enseignants, etc.) tant dans leur personne que dans leurs biens. Ils doivent également respecter les bâtiments, les locaux et le matériel qui sont mis à leur disposition. Obligation de travail scolaire Les élèves doivent accomplir les travaux écrits et oraux qui leur sont demandés par les enseignants. Ils doivent respecter le contenu des programmes et se soumettre aux modalités de contrôle des connaissances qui leur sont imposées. Obligation d'assiduité L'obligation d'assiduité consiste pour les élèves à se soumettre aux horaires et aux programmes d'enseignement définis dans l'emploi du temps de l'établissement.
Extrait d'article Document sans nom « Donner du sens » aux apprentissages est devenu, aujourd'hui, un lieu commun pavé des meilleures intentions du monde. Mais il ne faudrait pas croire qu'il s'agit là d'une opération facile, voire mécanique, qui serait susceptible d'une systématisation grâce à des « techniques » didactiques éprouvées. S'il y a, incontestablement, une part de technicité dans la « création du sens », ce dernier s'inscrit toujours dans une relation pédagogique qui échappe, par définition, à toutes les tentatives d'enfermement. S'agissant du « sens » - et que nous le voulions ou non -nous sommes toujours dans une "transaction", dans un travail permanent sur le désir, un effort pour aboutir à des compromis tenables sans passer - ou en passant le moins possible - par la répression ou par la manipulation. Dire que tout cela est simple à gérer serait évidemment faux. Bien évidemment, la chose n'est pas facile et les élèves continueront à résister longtemps à notre intention de les instruire. Philippe MEIRIEU
1912 Circulaire (novembre 1912) Académie de la Haute-Marne (l’Inspecteur d’Académie de la Haute-Marne) Objet : suppression des devoirs écrits dans la famille A propos des devoirs à la maison (d'après le site de l'EPPEE) De 1912 à 2004 : les devoirs à la maison interdits depuis près d'un siècle ! 1912 1956 1958 1964 1971 1986 1994 2004 Et pourtant les devoirs à la maison perdurent, souvent en réponse à des sollicitations voire à des pressions diverses :- des familles : "Voir ce qui est fait à l’école, aider mon enfant le soir, savoir ce que je dois faire pour le faire progresser", "Un bon maître, c’est celui qui donne beaucoup de devoirs"- des équipes pédagogiques : "Ça se fait dans cette école"- des habitudes : "J’ai eu des devoirs, moi, quand j’étais à l’école"- du programme : "Je n’ai pas eu le temps de terminer alors, ils finiront à la maison"- du collège : "Donnez-leur des habitudes de travail, rendez les autonomes » Les devoirs écrits sont pourtant bel et bien interdits, et depuis longtemps ...Les différents textes et circulaires qui suivent sont parus au BO depuis 1912. La question à se poser, c’est "Pourquoi donner des devoirs ?
Débat : faut-il supprimer les devoirs à la maison ? - Le Parisien Nos 400 journalistes s'engagent chaque jour pour vous proposer une information fiable, au plus proche de vous. C'est pourquoi nous vous proposons deux options : Pour soutenir le travail de notre rédaction, nos partenaires et nous-mêmes utilisons des cookies pour stocker et accéder à des informations sur votre appareil telle que votre adresse IP ou vos données de navigation. En acceptant le traitement de certaines de vos données personnelles, vous nous aidez à financer les informations disponibles sur notre site auquel vous avez librement accès, tout en nous permettant d’améliorer notre offre selon votre expérience et vos besoins. Vous pouvez modifier vos préférences à tout moment. Pour en savoir plus sur vos droits et nos pratiques en matière de cookies, consultez notre charte cookies. L’abonnement vous permet de consulter tous nos contenus depuis notre site et nos applications mobiles.
Les devoirs et les inégalités scolaires Les devoirs donnés à la maison sont bien un facteur d'accroissement des inégalités sociales de réussite scolaire, souligne l'OCDE dans un Pisa à la loupe. " Les devoirs représentent une possibilité supplémentaire d’apprentissage ; toutefois, ils sont susceptibles de creuser les inégalités socio-économiques dans les résultats des élèves. Les établissements d’enseignement et les enseignants devraient trouver les moyens d’encourager les élèves en difficulté et défavorisés à faire leurs devoirs. Ils pourraient, par exemple, proposer d’aider les parents à motiver leurs enfants pour qu’ils fassent leurs devoirs et offrir aux élèves défavorisés la possibilité de faire leurs devoirs dans un endroit calme lorsqu’ils n’y ont pas accès à la maison", déclare l'OCDE. Toujours est-il que les devoirs constituent bien un des outils avec lesquels l'Ecole contribue à la fabrication des inégalités sociales. Pisa à la loupe
Qu’est-ce qu’une circulaire Il peut s’agir par exemple de faire passer l’information entre les différents services d’un ministère, ou du ministère vers ses services déconcentrés, sur le terrain. Ces circulaires peuvent prendre d’autres noms, par exemple "note de service" ou encore "instruction". On compte chaque année plus de 10 000 circulaires rédigées au sein des différents ministères. Le plus souvent, la circulaire est prise à l’occasion de la parution d’un texte (loi, décret…) afin de le présenter aux agents qui vont devoir l’appliquer. Mais la circulaire doit se contenter de l’expliquer, et ne peut rien ajouter au texte. Le Conseil d’État distinguait traditionnellement : les "circulaires interprétatives", qui se contentaient de rappeler ou de commenter le texte (loi, décret surtout). Depuis l’arrêt de section du Conseil d’État Mme Duvignères du 18 décembre 2002, la distinction entre circulaires interprétatives et réglementaires est abandonnée.
En finir avec les devoirs | La Presse Septembre sonne le retour des devoirs, sources de conflits et de stress pour bien des familles. Leur pertinence suscite un débat récurrent, au point où des écoles mettent en place des expériences pilotes pour les abolir. C'est une option à envisager pour les élèves du primaire. Publié le 4 sept. 2014 Pascale Breton LA PRESSE Chez les plus jeunes, les devoirs n'ont pratiquement aucun impact sur l'apprentissage et la réussite scolaire, conclut l'ouvrage de référence Visible Learning. Le chercheur John Hattie a réalisé une synthèse exhaustive de 50 000 études, réalisées dans plusieurs pays, sur les facteurs favorisant l'apprentissage. L'idée que les devoirs responsabilisent les élèves en les rendant plus autonomes est également répandue. Les parents sont pour leur part ambivalents sur la question des devoirs. Mais 46% ont aussi affirmé que les devoirs sont une source de stress et de conflits à la maison. Il faut s'interroger sur l'utilité réelle des devoirs. Publié le 4 sept. 2014
1. 1 | Qu’est-ce qu’apprendre ? 1. 1 | Qu’est-ce qu’apprendre ? Dans le domaine de la pédagogie, le XXe siècle a été marqué par des courants tels que l’École Active et l’Éducation Nouvelle, qui proposent des pédagogies centrées sur l’apprenant. Dans la tradition qui va de Rousseau à Neill, en passant par Cousinet, Decroly et Dewey, ces pédagogies mettent l’accent sur la liberté de l’apprenant, ses besoins, ses centres d’intérêt. Dans le domaine de l’enseignement–apprentissage des langues étrangères, la centration sur l’apprenant a été un thème particulièrement présent depuis le début des années 1980. Papert déplore que « l’art de l’apprentissage » n’ait toujours pas droit de cité dans les sphères académiques : Why is there no word in English for the art of learning? De même, pour Aumont et Mesnier, « l’acte d’apprendre est en réalité un impensé de la situation pédagogique » (1992 : 19). Mais qu’est-ce donc qu’apprendre ? 1. 1. 1. — Informer n’est pas former Dans un raccourci saisissant, T. — Prendre le temps 1. 1. 2. 1.