Jean Bricmont : Guerre en Syrie ? « On va vers une espèce de folie » Interview de Jean Bricmont par Raphaël Berland et Jonathan MoadabJean Bricmont : Guerre en Syrie ? « On va vers une espèce de folie » Jean Bricmont revient sur la fausse "bonne idée" de la guerre humanitaire. Il dénonce un conditionnement idéologique provenant des médias de masse, qui visent à rendre acceptable une intervention extérieure à la population. Vidéo par CercleDesVolontaires Voici la retranscription de l’interview Cercle des Volontaires : Jean Bricmont, bonjour, vous venez d’intervenir à l’UNESCO en dénonçant les interventions humanitaires. Jean Bricmont : Si on regarde l’Histoire, on voit que toutes les guerres sont toujours justifiées par des mobiles altruistes : vous avez le christianisme, la mission civilisatrice, le « fardeau de l’homme blanc »... Mais en France, aujourd’hui, c’est principalement la guerre pour les droits de l’homme, l’ingérence humanitaire. Alors, j’aurais toute sortes d’arguments à développer. Et pour Obama, c’est pareil. Pour qui se prennent-ils ?
Graphene Improves Desalination Efficiency by Factor of 100 Graphene. It can be stronger than steel and thinner than paper. It can generate electricity when struck by light. It can be used in thin, flexible supercapacitors that are up to 20 times more powerful than the ones we use right now and can be made in a DVD burner. It’s already got an impressive track record, but does it have any more tricks up its sleeve? Apparently, yes. Desalination might sound boring, but it’s super important. Desalination works exactly as you might expect; you run water through a filter with pores small enough to block the salt and not the water. That said, there are a couple of roadblocks to using graphene for desalination. We may not have jetpacks or flying cars yet, but graphene is looking like it may prove to be the sort of infinitely useful space age material that always gets such stupid names in sci-fi movies. (via Water Online) Seriously though, check out this material’s superpowers
De Renault à Kerviel, leçon de stratégie juridique Un courriel du directeur juridique de Renault éclaire le plan de bataille des grands groupes pour se tirer de guêpier politico-judiciaire. Une méthode simple...coller au pouvoir. Leçon bien apprise par la Société Générale? Une grande entreprise, côtée en bourse, coincée dans un scandale d'Etat doit savoir se prémunir de petits désagréments. Un mail du directeur juridique de Renault donne un aperçu de la méthode à suivre. Des cadres, accusés d'avoir joué les barbouzes pour des rivaux chinois sont licenciés avec fracas, le patron Carlos Ghosn crie au loup...avant que le beau roman de barbouzes prenne une tournure moins charmante pour le constructeur. Les bons conseils du conseiller justice de Sarko Gênant mais pas fatal. « Bonsoir Monsieur, quelques élements de contexte, avant le déjeuner de demain avec Jean Reinhardt. Choix de l'avocat: Maurice Lévy poussait Jean Veil par amitié pour sa mère Simone Veil. A l'hystérique Metzner, préférer le très proche de l'Elysée Reinhardt
Crovitz: The U.N.'s Internet Power Grab Obama’s ‘kill list’ is unchecked presidential power Please. Al-Qaeda knows that U.S. drones are hunting them. The Pakistanis, Yemenis, Somalis, Afghanis and others know the U.S. is behind the drones that strike suddenly from above. The only people aided by these revelations are the American people who have an overriding right and need to know. The problem isn’t the leaks, it’s the policy. It’s the assertion of a presidential prerogative that the administration can target for death people it decides are terrorists — even American citizens — anywhere in the world, at any time, on secret evidence with no review. It is a policy driven largely by the new technological capacity of pilotless aircraft. Drones are enormously seductive and widely popular. Drones are also alarming. Moreover, the president’s claim offends the spirit and letter of the Constitution and shreds the global laws of war. Most Americans support the drones — after all they’re going after terrorists. It is vital that Congress reassert its constitutional authority.
Les mauvaises données des marchés Le portail français d'ouverture des données publiques, data.gouv.fr publie sur son site des données truffées d'erreurs, donc inutilisables. Le problème, identifié il y a plusieurs semaines, n'a toujours pas été traité. Nous avons demandé à Etalab, la mission chargée de la coordination du site, de s'expliquer. Depuis peu, le site data.gouv.fr met en avant sur sa page d’accueil trois sets de données particulièrement attractifs : la liste des attributaires des marchés publics d’État pour les années 2008, 2009 et 2010. Or ces données contiennent de nombreuses erreurs (montants invalides, cases vides, informations incomplètes, etc.), rendant tout le fichier inutilisable. Une petite boulette qui récuse même la notion de “donnée ouverte” pourtant au cœur même du mouvement Open Data dont se revendique data.gouv.fr. Les explications d’Etalab Plus généralement, le gouvernement a un devoir de transparence. Owni a donc demandé à Etalab des explications sur les erreurs rencontrées. 52 % des marchés
Flame gets suicide command High performance access to file storage The controllers of the Flame malware have apparently reacted to the publicity surrounding the attack by sending a self-destruct command. According to Symantec, some command-and-control machines have sent a command designed to wipe Flame from compromised computers. The command, which Symantec has dubbed “urgent suicide”, was captured on honeypots (since an ordinary machine would have the malware removed without the user noticing). The C&C server shipped a file called browse32.ocx, which acts as a Flame uninstaller, complete with a list of files and folders to be deleted. The module is instructed to remove more than 160 files and four folders. “The version of this module that we have was created on May 9, 2012,” Symantec’s post notes, which was “just a few weeks” before the malware became known
Syrie : Les mensonges des interventionnistes US et Occidentaux tuent aussi ! (Information Clearing House) par Michael Scheuer F. La mort d’environ 100 personnes - en majorité des femmes et des enfants - au cours du week-end est un rappel salutaire d’une vérité éternelle que les dirigeants occidentaux semblent ignorer : DES GENS SE FONT TUER DANS LES GUERRES ! Dans le cas de la Syrie : les deux camps impliqués dans la guerre civile [1] en cours semblent partager la responsabilité de ces décès [2]. Et bien que ceux qui appuient sur les gâchettes de part et d’autre soient responsables, le fil directeur conduit aussi à la Grande-Bretagne et David Cameron, aux dirigeants de l’ONU, à John Mc Cain, à Lindsey Graham, à Barack Obama, et surtout à Hillary Clinton et Susan Rice. Mais qu’ont donc jamais fait les Syriens aux États-Unis pour mériter que Washington décide de manipuler un conflit interne en Syrie et évincer Al-Assad ? Encore mieux, que peuvent donc faire les Syriens pour nuire aux États-Unis ? Michael Scheuer F. Article traduit de l’anglais par Mouna Alno-Nakhal [Biologiste] Remarques :
Neo-Keynesian Trap The grand global debate in political economy boils down to Keynesian stimulus vs. austerity. Stripped of rhetoric, the debate is much the same in nominally communist China, socialist Europe, and notionally free-market America: should the central state continue borrowing and spending enormous sums of money to maintain or restart economic growth (Keynesianism), or should it live within its means (austerity)? Polemics have distorted the debate on several levels, starting with what “Keynesianism” and “austerity” actually mean. As many observers have pointed out, John Maynard Keynes did not, in fact, advocate permanent government deficits, but rather a commonsense policy of paying down public debt in good times and borrowing in bad times to bolster demand for goods and services. What Paul Krugman and his allies propose today is neo-Keynesianism, and what that prescribes should be spelled out without spin: governments should borrow and spend all the time, but a lot more during recessions.
Goldman Sachs: les nouveaux maitres du monde Ils manipulent le monde, le cours du zinc et de l’aluminium, et pourquoi pas celui de l’or ? Nous vous présentons ce reportage édifiant d’un monstre qui était à la base au service du bien public et qui est devenu un monstre boulimique de capitaux. Humanistes s’abstenir ! Le reportage diffusé sur Canal Plus en novembre 2011 est édifiant. Il raconte, interviews à l’appui, l’ascension et la dégénérescence d’une banque multinationale échappant à tout contrôle. On parle de réguler les marchés ? Jusqu’aux années 80, Goldman Sachs était une banque responsable, sérieuse, la bonne banque de famille à qui l’on pouvait laisser « dormir » son or et ses liquidités. Dans son blog « Naked Capitalism », Susan Weber (alias Yves Smith), une ancienne de la « pieuvre » y dénonce les changements du système bancaire dans les années 80. « Un renard pour surveiller le poulailler » La manipulation des cours est rendue facile par des échanges ultra rapides avec des logiciels ultra rapides.
C’est Goldman Sachs qui dirige le monde et pas les gouvernements… la preuve en image Il s’appelle Alessio Rastani, et il est trader de son état. En septembre dernier il a été interrogé par la BBC et il a livré ses rêves et son but : Il rêve depuis 3 ans à la récession, car il va pouvoir faire de l’argent.. C’est lui qui le dit. Son rêve faire de l’argent, c’est absolument tout ce qui l’intéresse, et il se fiche bien de la crise économique et comment sortir les pays de cet enfer économique. Alessio Rastani a la franchise de nous annoncer que cette crise va être cataclysmique… La solution est donc bien de sortir de ce système, qui nous oblige a emprunter sur les marchés financiers (Loi Pompidou de 1973) qui établissent les règles et fixent les taux, les augmentant comme bon leur semble pour s’en mettre toujours plus plein les poches… Sans fournir d’ailleurs le moindre effort, l’effort du travail… Les effets de manche et d’annonce de Sarkozy le pseudo sauveur de la zone euro ne peuvent tromper personne. Regardez et écoutez cette vidéo et surtout diffusez là autour de vous.
Toc toc… Qui est là ? Bilderberg. Bilderberg qui? Alors que les représentants de toutes les organisations majeures de la planète se rencontrent dans un hôtel en Virginie, les médias de masse eux, rapportent que Justin Bieber s’est assommé en marchant et se cognant dans une porte fermée. Les détracteurs disent de manière routinière que les réunions annuelles du groupe Bilderberg ne sont rien de plus de des sauteries rétrogrades et inintéressantes de passéïstes vieillissants dont le pouvoir sur la scène internationale s’est fânée depuis bien longtemps. Regardez la liste des participants de cette réunion 2012 à Chantilly, quoi qu’il en soit et il devient très clair que cette affirmation est diamétralememt opposée à la réalité. Parmi ceux qui discuteront de politique cette année, nous trouvons Eric Schmidt, le directeur exécutif de Google, Craig J. Mundie, le chef du département recherche et stratégie de Microsoft et Reid Hoffman, le co-fondateur et directeur exécutif de Linkedin. Où êtes-vous gens des médias de masse ? Chairman Rapporteurs
Goldman Sachs : les profits chutent, le salaire du patron est triplé Le dernier bénéfice trimestriel de la banque américaine Goldman Sachs accuse une chute de moitié ou, pour être précis, de 53 %. La chute est de 37 % au niveau annuel. Sa réputation n'a pas évolué mieux que ses bénéfices, puisque la SEC (le gendarme américain de la bourse) l'a accusée d'avoir trompé ses clients sur des produits financiers complexes. Ce n'est pas grave :la banque gagne toujours assez pour multiplier par trois le salaire du Directeur exécutif Lloyd C. Mais ne soyons pas mauvaise langue. Toujours pour ne pas être mauvaise langue, nous préciserons, avec le Wall Street Journal, que c'est pour la bonne cause que le patron de Goldman Sachs s'est augmenté : « Les régulateurs et les législateurs poussent les établissements financiers à augmenter les salaires et à diminuer les bonus » indexés à leur résultats immédiats. Dit comme ça ...
Une assurance pas tous risques pour protéger votre e-réputation | Rue89 Eco Diffamation, injures : sous certaines – nombreuses – conditions, une assurance nettoie votre réputation sur le Web. « Amélie Poirier la traînée. » C’est ce qui apparaît sur Google quand on tape le nom d’un hameau du Pays basque suivi de « chambre d’hôtes ». On apprend donc qu’Amélie (le prénom a été modifié) a « brisé une famille unie », « piqué un homme à une maman merveilleuse », etc. Les injures ont été postées sur des dizaines de forums, sites de locations, petites annonces saisonnières. Elle a contacté un avocat qui n’a pas pu la conseiller. A envoyé en vain des e-mails sur les boîtes contact des sites. 10 euros par mois contre une réputation clean Pour réparer la réputation d’un internaute, les experts de Reputation Squad étudient la meilleure formule à adopter. « Négocier à l’amiable avec les auteurs, leur brandir un argumentaire juridique, envoyer un courrier d’intimidation pour obtenir la suppression d’un contenu... » Peu de cas dans lesquels l’assurance fonctionne