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Fukushima : et si le pire était à venir ?

Fukushima : et si le pire était à venir ?
C'est une petite piscine - et un désastre planétaire en puissance. Un cube en béton de onze mètres de profondeur, rempli d'eau et bourré de combustibles nucléaires usagés : 264 tonnes de barres très radioactives ! Depuis un an et demi, ce bassin dit de "désactivation" repose à trente mètres du sol sur le bâtiment ébranlé du réacteur numéro 4 de la centrale de Fukushima-Daiichi. Il n'est plus protégé ni par un toit solide ni par des murs, mais par une simple bâche de plastique blanche. Ce scénario d'apocalypse obsède la plupart des chercheurs Les risques d'une telle situation sont incommensurables. Sensationnalisme ? Je prie pour que, dans les semaines à venir, une violente tornade saisonnière ne s'abatte pas sur la centrale." Haut responsable du département de l'Energie sous Bill Clinton, Robert Alvarez a été l'un des premiers à tirer la sonnette d'alarme. Une radioactivité équivalente à 5 000 fois la bombe nucléaire de Hiroshima! Téléchargez le magazine : - sur PC / Mac - sur iPhone / iPad

Des rascasses radioactives pêchées au large de Fukushima Le niveau record de radioactivité détectée dans des poissons – du type de la rascasse – pêchés au large de la centrale accidentée de Fukushima pourrait affecter la reprise, depuis le 1er août, de la vente des pieuvres de cette région sur le grand marché de gros de poissons et de fruits de mer de Tsukiji, à Tokyo. L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power Co (Tepco) a annoncé, mardi 21 août, que des rascasses pêchées dans l'océan Pacifique à l'intérieur de la zone circulaire des 20 kilomètres autour de la centrale, fermée à toute activité humaine, présentaient un niveau de 25 800 becquerels (Bq) de césium par kilogramme. Ce chiffre – 258 fois supérieur au seuil fixé par le gouvernement – est le plus élevé depuis que sont effectués des examens sur les poissons et les coquillages après l'accident nucléaire du 11 mars 2011. Ces premières livraisons devaient être les prémices d'une reprise de la vente de pieuvres provenant de la région sinistrée. Philippe Pons (Tokyo, correspondant)

Août 2012 : quelques aspects actuels de la crise Avec le temps, puisqu’on n’en parle presque plus, on pourrait penser que la crise nucléaire est terminée. Oui, la crise spectaculaire, avec ses explosions, ses émanations gigantesques, ses déplacements de population, est terminée. Mais la crise nucléaire est maintenant permanente au Japon. Difficile de faire une synthèse. Nouvelles sur l’ex-centrale de Fukushima Daiichi Unité 1 Le scénario du pire est confirmé : il y a eu meltdown et rupture de confinement. Depuis qu’il avait été mis sous tente par Tepco, le réacteur 1 ne faisait plus trop parler de lui. Unité 2 Un nouveau thermomètre semble défectueux : le thermocouple "TE-2-3-69N1" montrait une température anormalement élevée de 144°C le 22 juillet 2012. Selon Arnie Gundersen, du combustible se serait échappé de l’enceinte de confinement, d’après l’observation du 28 juin 2012 au fond de la chambre de suppression n° 1. Unité 3 Le 11 juillet 2012, un robot n’est pas revenu de l’une de ses explorations dans le réacteur n°3. Unité 4 Pollution

Négawatt, entre utopie écologique et réalisme économique « IceZine L’association Negawatt a publié son scénario 2011 pour une sortie du nucléaire et une évolution de la consommation énergétique en France. Utopie pour certains, réaliste pour d’autres…Qu’en est-il réellement ? Le document de cette association est de présenter des pistes pour sortir du nucléaire et améliorer l’efficacité énergétique de la France et de la comparer à l’évolution naturelle, appelée “tendanciel”. Tout le document montre les deux résultats, le scénario négawatt cumulant le résultat de toutes les politiques possibles, sans apporter de coût économique en face. Le second problème du document est de se focaliser sur deux points majeurs : la sortie des énergies fossiles et la sortie du nucléaire. Voyons maintenant les éléments de calcul et les pistes choisies. Pour la consommation énergétique des logements : L’objectif est de passer à 40KWh/m2 pour les rénovations et à 15KW/m2 pour les nouveaux logements. Like this: Like Loading... Related Geek Thursday : Wargames of 1939 In "Dream"

Danger mondial : les combustibles usés de Fukushima [Mis à jour le vendredi 15 juin 2012] - Selon des géologues japonais, un nouveau séisme de forte magnitude pourrait se produire à Fukushima. Des experts et des diplomates pointent le danger d’une nouvelle catastrophe, dont la gravité surpasserait largement Tchernobyl. Dans le bâtiment du réacteur n°4 de la centrale de Fukushima Daiichi, la piscine de stockage des combustibles usés risque de s’effondrer si un nouveau séisme important se produisait à proximité du site – ce que craignent des géologues. Sa structure a subi d’énormes contraintes mécaniques et thermiques lors des explosions et incendies qui ont eu lieu en mars 2011. Perchée à 30 mètres au-dessus du sol, elle contient 1535 assemblages combustibles, soit environ 264 tonnes de matériaux extrêmement radioactifs [1]. Son effondrement pourrait provoquer une catastrophe d’une ampleur sans précédent, d’un ordre de gravité encore bien supérieur à celui de Tchernobyl. Des géologues craignent un nouveau séisme à Fukushima

Problèmes de thyroïde à Fukushima : une population cobaye Le ministre français du redressement productif, Arnaud Montebourg, a déclaré dimanche dernier : « Le nucléaire est une filière d’avenir ». Il n’aurait jamais entendu parler de Fukushima cet homme-là ? S’il avait la moindre dignité, il devrait au moins présenter des excuses publiques pour avoir tenu ces propos indécents, eu égard à ce qui se passe actuellement dans la région de Fukushima. Le constat de la contamination en mars 2011 Deux semaines après la catastrophe de Fukushima, un groupe d'experts gouvernementaux avait conduit des contrôles auprès de 1149 enfants âgés de moins de 15 ans. Etudes épidémiologiques lancées en juin 2011 A la fin du mois de juin 2011, les autorités sanitaires ont mis en place des études épidémiologiques afin d’évaluer l’état de santé des personnes qui ont été exposées aux rejets radioactifs et de suivre son évolution. Les âges des enfants testés au 31 décembre 2011 Premiers résultats en janvier 2012 : inquiétants Les premiers résultats (graphique IRSN) 1. 2. 3.

Japon : les anti-nucléaires manifestent par milliers à Tokyo - Japon / Nucléaire Les Japonais ont fait comprendre leur volonté de sortir du nucléaire en manifestant par milliers dans les rues de Tokyo ce dimanche 29 juillet. Pour marquer le coup, ils ont également créé une chaîne humaine pour encercler symboliquement le Parlement. La centrale de Fukushima Daïchi est encore sur toutes les lèvres au Japon. Janick Magne, représentante au Japon des Verts à l'étranger, était à la manifestation. Dernière preuve que la mobilisation anti-nucléaire ne flanche pas, le mouvement politique des Verts du Japon vient d'être créé.

Réacteur 4 de Fukushima Daiichi : chronologie du 15 mars 2011 Le mardi 15 mars 2011 est une journée assez particulière pour Fukushima car on a rapporté un incendie et des explosions pour le bâtiment réacteur 4, mais depuis 22 mois, aucune image de ces évènements n’a jamais été divulguée, exceptées quelques captures de webcam peu explicites. Afin d’y voir plus clair dans cette censure, il nous a semblé intéressant de rappeler la chronologie des faits, en utilisant les sources disponibles sur la toile. En effet, quand un historien cherche à reconstituer une histoire camouflée, même récente, il collecte le maximum de sources et les croise pour essayer d’en dégager une vérité. La première chronologie présentée ici est celle de Tepco, complétée par les seuls documents photographiques diffusés par l’opérateur pour cette journée mystère, les 12 instantanés, heure par heure, de la première webcam du site nucléaire. Que l’enquête commence ! -oOo- Chronologie officielle du 15 mars 2011 (d’après la chronologie de Tepco) Vers 6h~6h10 : 8h11 : 9h38 : Vers 11h : 23h00

Fukushima : des médecins dénoncent désinformation et risques minimisés | FUKUSHIMA INFORMATIONS Juillet 2012 : Rapport de la commission indépendante sur la catastrophe nucléaire de Fukushima : la vérité dévoilée Pourquoi la vérité dévoilée ? Parce que le rapport de la commission indépendante nommée par le parlement japonais dénonce nombre de mensonges et d’erreurs sur la catastrophe nucléaire : risques sismiques sous-évalués, impréparation de l’opérateur, collusions, négligences de sécurité, suivi sanitaire des personnels et des populations insuffisant… Bref une catastrophe créée par l’homme, qui pourrait en tous points se reproduire ailleurs dans le monde tellement les causes sont indépendantes de la géographie. Fidèle contributeur du blog de Fukushima, Jean-Marc Royer présente dans cette page un résumé commenté du rapport de la commission nippone, judicieusement comparé à l’analyse de l’autorité de sûreté nucléaire française. A la fin de son article, l’auteur suggère que ce remarquable rapport japonais, disponible en anglais, soit traduit dans son intégralité afin de pouvoir le diffuser largement en France. Pierre Fetet -oOo- (Résumé et commentaire) par Jean-Marc ROYER

La piscine 4 de Fukushima menace les Terriens Ce n’est pas nouveau, cette menace existe depuis le 15 mars 2011, date à laquelle le bâtiment réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a subi explosions et incendies. Ce n’est pas nouveau, mais le problème reste urgent à traiter, car une seule petite complication dans le refroidissement de la piscine 4 pourrait entrainer une succession d’évènements qui affecteraient le monde entier en quelques semaines : 2500 tonnes de combustible nucléaire larguées dans l’atmosphère, ça ferait vraiment très mal. Ce ne serait plus les seules régions oubliées de Tchernobyl et Fukushima qui seraient concernées par une contamination radioactive généralisée. Ce serait assurément le monde entier. Tepco, en qui plus personne n’a confiance depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima, envisage de retirer le combustible de la piscine d’ici à la fin 2013. Mais personne ne peut assurer qu’un nouveau puissant tremblement de terre n’affecte le Japon dans les 16 mois à venir ! My, mieszkańcy świata,

FUKUSHIMA : ça ne cessera donc jamais, ni les accidents, ni la dissimulation. Une grande structure métallique s’est effondrée samedi 22 Septembre dans la piscine du combustible nucléaire usé de la troisième unité à la centrale nucléaire japonaise Fukushima N°1 1, heureusement, aucun employé de la centrale n’a été blessé. L’incident s’est produit lorsque les employés de l’entreprise soulevaient les débris de ciment de la piscine avec une grue. La flèche de l’engin a heurté une structure métallique d’une longueur de plus de 7 mètres et pesant 470 kg, qui se trouvait au bord de la piscine, et elle est tombée. Cet incident démontre s’il en était besoin les risques que représente cette centrale nucléaire sinistrée. Quels sont les risques ? Une piscine de refroidissement "normale" L'état de celle dont il est question avant cet "incident"... QUESTION: pourquoi ne trouve-t-on aucun article dans la presse françaisee qui relaie cette information capitale?

octobre 2012 Tepco a minimisé le risque de tsunami « Il existait une peur latente d'une fermeture jusqu'à ce que des mesures draconiennes de sécurité soient mises en place », indique Tokyo Electric Power (Tepco) dans un rapport intitulé Politique fondamentale pour la réforme du dispositif nucléaire de Tepco. Ce rapport, en forme de confession, reconnaît qu'avant même que le tsunami géant de mars 2011 ne submerge la centrale, la compagnie était au courant du fait que les systèmes de défense et de protection étaient insuffisants, mais qu'elle n'avait toutefois pas agi. « Il y avait cette inquiétude que si de nouvelles et sévères mesures étaient imposées, cela provoquerait une préoccupation sur la sûreté de toutes les centrales existantes », lit-on encore. En décembre 2011, Tepco avait rendu public un épais rapport sur les causes de l'accident nucléaire de mars 2011, soulignant l'insuffisance de sa préparation.

Fukushima : Faut-il craindre une catastrophe à la piscine du réacteur 4 ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric "Désastre planétaire en puissance", "incendie radiologique catastrophique", "radioactivité équivalente à 5 000 fois la bombe nucléaire d'Hiroshima". Depuis quelques mois, les médias agitent le spectre d'une nouvelle catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi au Japon, qui s'avèrerait bien pire que celle du 11 mars 2011. En cause : la piscine du réacteur 4, dans laquelle sont entreposées 1 535 barres de combustibles, soit 264 tonnes de matières fissiles hautement radioactives. Depuis un an et demi, ce cube en béton de onze mètres de profondeur repose en effet à trente mètres du sol, sur une structure gravement endommagée et fragilisée par une explosion d'hydrogène survenue quatre jours après le séisme et le tsunami qui ont ravagé le site. "Les risques d'une telle situation sont incommensurables. Lire le point de vue : La dangereuse imposture nucléaire Pourquoi ce regain d'inquiétude, 18 mois après la catastrophe nucléaire ?

Fukushima : La piscine 4 menace les terriens [information]Article paru dans Actualutte n°29[/information] Ce n’est pas nouveau, cette menace existe depuis le 15 mars 2011, date à laquelle le bâtiment réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a subi explosions et incendies mais le problème reste urgent à traiter, car une seule petite complication dans le refroidissement de la piscine 4 pourrait entrainer une succession d’évènements qui affecteraient le monde entier en quelques semaines : 264 tonnes de combustible nucléaire larguées dans l’atmosphère, ça ferait vraiment très mal. Ce ne serait plus les seules régions oubliées de Tchernobyl et Fukushima qui seraient concernées par une contamination radioactive généralisée. Ce serait assurément le monde entier. Tepco, en qui plus personne n’a confiance depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima, envisage de retirer le combustible de la piscine d’ici à la fin 2013. Par Fukushima.over-blog.fr

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