background preloader

PortRotterdam sur la façade maritime Northern Range.

PortRotterdam sur la façade maritime Northern Range.

Canal de Panama: après neuf ans de travaux une nouvelle jeunesse Plus d'un siècle après son inauguration, le canal de Panama s'offre une deuxième jeunesse dimanche en dévoilant le résultat de neuf ans de travaux titanesques, qui ont lui permis de s'agrandir pour doper ses capacités commerciales. Une dizaine de dignitaires étrangers, dont le président de Taïwan Tsai Ing-wen et la présidente chilienne Michelle Bachelet, assisteront à la cérémonie, la plus importante pour le canal depuis son ouverture en 1914, qui avait révolutionné le commerce mondial. Un bateau chinois, baptisé Cosco Shipping Panama pour l'occasion et désigné par tirage au sort, sera le premier à traverser le canal élargi. Dans la matinée, il franchira la première des deux nouvelles écluses, celle d'Agua Clara, côté océan Atlantique. Dans l'après-midi, il arrivera à celle de Cocoli, sur le Pacifique. Ce pays d'Amérique centrale veut maintenant attirer l'attention mondiale avec son célèbre canal, déclaré l'une des sept merveilles du monde moderne. "Nous avons agrandi la merveille.

Fiche-notion - Les façades maritimes Afin d’accompagner les professeurs dans l’enseignement de la géographie, en collège comme en lycée, les professeurs du groupe de travail académique "géographie" produisent des fiches. Synthétiques, elles ne prétendent pas remplacer la lecture d’ouvrages universitaires, mais elles permettent en quelques minutes d’actualiser ses connaissances sur différents concepts, récurrents dans nos programmes.Elles sont donc destinées aux professeurs et n’ont pas vocation à être transposées telles quelles en classe. Vous trouverez en document joint la fiche-notion qui traite des façades maritimes, en deux formats. Vous pouvez aussi utilement consulter la fiche suivante, en relation avec les façades maritimes (problématique de la mondialisation), en cliquant sur le lien : fiche sur la métropole

L’économie globale du conteneur de 20 pieds Le conteneur de fret a changé le monde. En baissant le coût de transport des marchandises, cette innovation majeure du siècle dernier a rapetissé la planète et agrandi l’économie mondiale. Il s’agit pourtant d’un objet d’une grande simplicité : un caisson d’acier ondulé de 20 pieds de long, 8,5 pieds de large et 8 pieds de haut équipé d’une double-porte, et d’un plancher en contreplaqué. Empilées les uns sur les autres à quai ou dans les cargos, ces boîtes métalliques forment de gigantesques murailles tachetées. On en compte aujourd’hui près de 40 millions d’unités. Si vous voulez en acheter un neuf pour le détourner en garage (on peut y loger jusqu’à quatre voitures) ou en chambre pour étudiant au fond du jardin, il vous en coûtera moins de 2 000 dollars, prix de départ usine. Le conteneur standard est une commodité C’est une commodité, c’est-à-dire un produit courant et non différencié dont les caractéristiques homogènes sont parfaitement connues des acheteurs comme des vendeurs.

Mers et océans - Histoire-géographie - Éduscol La mondialisation, à travers l’accroissement des échanges maritimes, a attiré l’attention des géographes sur ces espaces particuliers et stratégiques que sont les mers et les océans. Au programme des concours de l’enseignement ces dernières années et abordés dans les programmes de terminale, les mers et les océans font également l’objet, depuis la rentrée 2016, d’une entrée dans le programme de quatrième, en tant qu’ « espaces transformés par la mondialisation ». Les ressources sont très nombreuses sur la thématique. Nous présenterons d’abord celles qui accompagnent l’enseignement récent de cette question, ainsi que les approches géographiques et cartographiques qui l’inspirent. Mers et océans, une question géographique enseignée Enseigner la mer Florence Smits, inspectrice générale de l’Éducation nationale <p>Merci d'activer le javascript de votre navigateur pour voir les informations supplémentaire</p> Approches épistémologiques et conceptuelles Ressources cartographiques et satellites

Océan Cet article lié à la géographie doit être recyclé (août 2019). Un océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée comprise entre deux continents. En fait, il s'agit plutôt d'un volume dont l'eau est en permanence brassée par des courants marins. Approximativement 70,8 % de la surface de la Terre est recouverte par l'océan mondial. Celui-ci est historiquement divisé en quatre océans — Pacifique, Atlantique, Arctique et Indien — ou en cinq pour les gouvernements ou organismes qui reconnaissent l'existence de l'océan Austral[1]. L'océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations)[4],[5], génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l'oxygène que nous respirons[6]. L'océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Longtemps, pour les Européens, toute étendue d'eau salée s'appelait « mer ».

Quand les géants du Web se lancent à la conquête des fonds marins, High tech C'est un nouveau territoire de conquête pour les géants du Web. Après les satellites, les ballons et les drones lancés dans le ciel pour connecter toujours plus de gens à Internet, les Gafa ( Google, Apple, Facebook et Amazon) se déploient aussi sous la mer. Microsoft et Facebook ont annoncé en fin de semaine dernière la construction d'un câble de fibre optique de 6.600 kilomètres, qui doit relier les côtes de Virginie, aux Etats-Unis, à celles de l'Espagne. Ce projet, baptisé « Marea » et réalisé en coopération avec Telxius, une filiale de Telefónica, est le dernier en date d'une série de déploiements sous-marins, auxquels sont de plus en plus associés les géants du Web. « Construire un câble suppose des besoins en termes de débit et les moyens pour le financer car cela coûte cher », rappelle Jean-Luc Vuillemin, directeur des réseaux internationaux chez Orange. Des montagnes de données Bataille de communication Romain Gueugneau, Les Echos

Un concept de navire-mère pour des petits porte-conteneurs | Mer et Marine Une solution à la congestion des ports par les maxi porte-conteneurs? La création de hubs flottants à la demande? La combinaison de trafics océaniques et de lignes de cabotage? Le concept Seahorse Shipping, imaginé par le consultant en logistique américain Jack Oney, est un navire-mère semi-submersible capable de transporter six porte-conteneurs de 2250 EVP. L'idée est de décharger ces caboteurs devant les côtes, de manière à ce que chacun puisse rejoindre des ports secondaires, évitant la congestion des grands ports océaniques. Dans sa vidéo de présentation, Jack Oney explique, en s'adressant clairement aux chargeurs, que ce concept permet une fluidification de la logistique en atteignant des ports plus proches de leurs destinataires. Si aucune précision technique n'est pour l'instant fournie par le concepteur de cette idée, il est intéressant de la mettre en parallèle avec ce que de plus en plus d'observateurs du monde maritime appellent l'uberisation du transport maritime.

INA - Jalons - Fiche Média Les échanges de marchandises dans le monde n'ont cessé d'augmenter avec la mondialisation. C'est le transport maritime qui assure l'essentiel de ces échanges, principalement entre les trois grands pôles de la Triade : l'Asie de l'Est, l'Amérique du Nord et l'Europe. Certains points de passage constituent ainsi des lieux stratégiques du trafic maritime : il s'agit des canaux (ceux de Suez et Panama) et des détroits (ceux de Gibraltar, Malacca ou Ormuz). Ils permettent tous de relier par le plus court chemin deux océans ou mers et par conséquent de réduire considérablement la durée d'un trajet. Le canal de Panama est l'un de ces points de passage stratégiques. Le canal de Panama continue aujourd'hui d'occuper une place centrale au sein du commerce maritime mondial. Toutefois, les capacités du canal de Panama ne permettent plus de répondre à la croissance du trafic maritime mondial et à l'agrandissement de la taille des bateaux.

Une cartographie du réseau physique de l'internet mondial Ca fait un moment que l'on nous bassine avec le "Cloud", mais si les smartphones nous font croire qu'internet vient des nuages, dans la réalité c'est une immense toile de câbles (ce n'est pas pour rien qu'on appelle ça le "Web") qui parcourent toute notre jolie planète. Vox a utilisé une cartographie très détaillée de la chose, faite par TeleGeography, et un petit peu d'histoire pour présenter la chose en vidéo. Un seul câble transatlantique en 1858, une vingtaine en 2015, ça va il reste de la place pour les poissons ! Si des câbles courent sur terre pour relier les gens entre eux grâce à la magie de l'internet (ou du téléphone avant ça), une grande partie du réseau se trouve en fait au fond des mers et océans. Le fait de placer des câbles sous l'eau n'est d'ailleurs pas tout neuf, le premier datant de 1858, époque où il servait à la révolution qu'était le télégraphe.

Le concentré de tomate, un produit agro-industriel mondialisé La parution de l'ouvrage de Jean-Baptiste Malet, L’Empire de l’or rouge. Enquête mondiale sur la tomate d’industrie (Fayard, 2017, 288 pages) a conduit la presse d'actualité à publier de nombreux articles sur la tomate dans la mondialisation. L'auteur enquête sur l'histoire et la géographie du concentré de tomates, produit phare de l'industrie agro-alimentaire. Il s'agit d'une géographie entièrement mondialisée, dans laquelle la province chinoise du Xinjiang est intégrée aux circuits mondiaux par l'intermédiaire de conglomérats agro-industriels détenus par des généraux de l'Armée populaire de Chine, comme l'entreprise Cofco. Les pays occidentaux n'en sont pas les seuls débouchés : le concentré de tomate en boîte envahit les marchés des pays en développement, y compris dans les populations les plus pauvres qui peuvent l'acheter à la cuillère dans certains pays, alors que c'est déjà l'un des produits alimentaires les moins chers. Pour compléter :

Le capitalisme raconté par le ketchup, par Jean-Baptiste Malet (Le Monde diplomatique, juin 2017) Dans la salle d’un restaurant décorée d’ours et de cobras empaillés, au cœur de la vallée de Sacramento, en Californie, un homme mord dans son hamburger face à une bouteille de ketchup. M. Chris Rufer, patron de la Morning Star Company, règne sur la filière mondiale de la tomate d’industrie. Avec trois usines seulement, les plus grandes du monde, son entreprise produit 12 % du concentré de tomate consommé sur la planète. « Je suis une sorte d’anarchiste, explique M. Traversé continuellement d’un essaim de camions tractant des doubles bennes de fruits rouges, l’établissement est le plus compétitif du monde. Mises en conteneurs, elles circuleront sur tous les océans du globe. Toute l’humanité mange de la tomate d’industrie. Lorsqu’il presse le flacon Heinz pour couvrir ses frites d’une nouvelle giclée de ketchup, produisant ce bruit caractéristique que des milliards d’oreilles ont appris à reconnaître depuis l’enfance, M. Dans les usines de M.

Concentré de tomate : des produits chinois frelatés pour l'Afrique, par Jean-Baptiste Malet (Le Monde diplomatique, juin 2017) Ce champ de tomates de 35 mu (2,3 hectares) se situe dans les environs de Wusu, une ville du nord du Xinjiang, en Chine, à mi-chemin entre la capitale provinciale, Urumqi, et le Kazakhstan. Parmi une centaine de cueilleurs, dont une majorité de migrants du Sichuan et quelques Ouïgours, une jeune fille de 14 ans lève son hachoir au-dessus de sa tête, puis, d’un coup sec, sectionne un pied chargé de fruits mûrs. À ses côtés, un travailleur ramasse la plante feuillue et la secoue vigoureusement. Les tomates tombent au sol avec un petit bruit sourd. Au coin du champ, M. Cofco — pour China National Cereals, Oils and Foodstuffs Corporation (Société nationale chinoise de céréales, oléagineux et produits alimentaires) — est la première entreprise de transformation de tomates de Chine. Trouver l’entrée de ces usines ne demande pas un gros effort. Première étape : Tianjin, son port et ses conserveries, à l’autre bout de la Chine.

Related: