
Avoir une bonne idée ne suffit pas… Par Valérie Weill – Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise Trouver une bonne idée pour créer est la première étape du parcours du créateur d’entreprise. En effet, il est important que l’idée de l’entrepreneur puisse « marcher », c’est-à-dire répondre à un besoin, rencontrer ses cibles et son marché, être faisable, viable, rentable... Encore faut-il que l’entrepreneur la transforme en un véritable projet d’entreprise, c’est ce que l’on appelle dans le jargon des spécialistes de l’accompagnement à la création d’entreprise : passer de l’idée au projet. Personnellement, je rajouterais bien volontiers une troisième dimension pour arriver au parcours suivant : passer de l’idée au projet et passer du projet à la vision stratégique. En effet, avoir une bonne idée de produits ou de services et des clients séduits semble être la base pour permettre le développement futur de l‘entreprise. - sur le plan commercial, - sur le plan managérial,
Le gouvernement veut développer des Silicon Valley à la française Le commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Recherche ont présenté, ce lundi, les six laboratoires qui associeront recherche publique et privée. A la clé : 2 milliards d'euros pour doter la France de "Silicon Valley". Fin du suspens. Objectif : "donner une crédibilité internationale, scientifique et économique à la France", selon la Ministre, Valérie Pécresse. La sélection du Ministère est loin de faire l'unanimité, notamment parmi les neuf recalés. A Grenoble, l'IRT Nanoélectronique Ce projet dédié au micro et aux nanotechnologies nécessite 460 millions d'euros d'investissement, dont 100 millions apportés par l'Etat. A Metz, le projet M2P Porté par le pôle de compétitivité Materalia, ce projet a réussi à fédérer autour de la métallurgie 300 chercheurs venant de toutes les universités lorraines et de certaines écoles d'ingénieurs comme les Arts et métiers Paristech. A Nantes, l'IRT Jules-Verne A Toulouse, l'IRT AESE A Lille, le Railenium A Lyon, le Bio Tech
Etude PwC : 58% des dirigeants d’entreprises familiales françaises souhaitent transmettre à la prochaine génération Selon l’étude du cabinet d’audit et de conseil PwC sur les entreprises familiales françaises, élaborée en collaboration étroite avec le Family Business Network France – association représentative des entreprises familiales -, une majorité d’entre elles ont les moyens de devenir les leaders dans leurs domaines d’activité, à condition de pouvoir notamment réussir l’étape de la transmission. Toutefois, les réglementations en vigueur sont considérées comme insuffisantes ou inadaptées, à la fois dans le domaine de la transmission d’entreprise (53% des dirigeants interrogés), et celui du développement à l’international (75% des dirigeants interrogés). Selon les conclusions de l’étude PwC, une évolution législative est urgente pour ces entreprises qui représentent 83% des sociétés en France ; en effet, la majorité de ces entreprises envisage l’international comme relais de croissance et l’innovation comme levier de compétitivité. Le capital humain est au cœur de l’entreprise familiale. PwC
Obsolescence programmée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La célèbre Ford T, fiable, solide, durable et accessible à l'Américain moyen, a très peu évolué durant ses 19 ans de production (1908 – 1927). Elle n'a finalement pas pu faire face à la concurrence de General Motors qui a établi sa stratégie sur la production régulière de nouveaux modèles démodant les séries précédentes[1]. L'obsolescence programmée (OP) ) est le nom donné à l'ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d'utilisation d'un produit afin d'en augmenter le taux de remplacement[1]. Dans les premiers dictionnaires mentionnant le mot, l'obsolescence désigne la pression à remplacer un appareil qui marche encore parfaitement (réfrigérateur sans dégivrage automatique, automobile sans climatisation ni ABS, PC sous DOS ne pouvant accepter Windows, téléviseur à coins ronds, écran cathodique...) par un autre ayant davantage de fonctionnalités. Position du problème[modifier | modifier le code]
Le télétravail, un courant alternatif pour le changement durable Après une période de toujours plus, les sociétés occidentales semblent frappées d’indigestion et donc aspirer à une cure d’amaigrisement : moins de possessions, moins de vitesse, moins de complexité, moins de relations, moins de nourriture, moins d’information. Moins mais mieux. La demande de télétravail s’inscrit dans ce mouvement. « La propriété est un piège : ce que nous croyons posséder nous possède » écrivait Alphonse Karr cité dans le N° 3 du trimestriel « Les dossiers de psycho et développement personnel ». Un numéro spécial titré Simplifier sa vie, très révélateur des aspirations actuelles. Small redevient beautiful, on parle de sobriété heureuse, de frugalisme ou de simplicité volontaire pour donner un sens à sa vie. Décroissance : les soviets moins l’électricité ? On parle même parfois de décroissance qui vaut mieux que ses partisans dont l’intégrisme consiste à taper sur leurs plus proches amis jamais assez parfaits. L’idée n’est pas neuve. Le bonheur n’est plus dans le prêt
Entrepreneurs Need to Find the Best ‘Curators’ Economie de La Fonctionnalite Un groupement européen pour développer le secteur Comment créer de nouveaux modèles d’entreprise Qu’y a-t-il de commun entre la conception de voiture et la création d’une entreprise ? Pas grand-chose hélas, regrette Alexander Osterwalder, un consultant spécialisé dans les modèles d’affaires de l’innovation. Pourtant, la conception des automobiles est structurée par une série d’étapes qui seraient grandement profitables pour structurer la conception d’une entreprise, estime l’auteur de Business Models Generation à l’occasion de la conférence Lift11 qui se tenait à Genève. « Aujourd’hui, comment se passe le lancement d’une nouvelle entreprise ? Image : Alexander Osterwalder sur la scène de Lift, photographié par Ivo Näpflin. Il nous faut apprendre du design des automobiles, estime le consultant dans sa présentation. “Combien d’entre vous ont testé votre entreprise dans la vie réelle avant de la commencer ? Peut-on inventer un langage pour décrire et concevoir les modèles d’entreprise ? L’important est-il le résultat ?