
Performance expliquée de Joseph Beuys : I like America and America likes Me I like America and America likes Me est une performance que Joseph Beuys a réalisée à la galerie René Block à New York en 1974. Voici quelques extraits en vidéo et photos ainsi qu’une explication du déroulement de l’action dans son contexte Mai 1974 : Annonce de l’exposition de Joseph Beuys à New York, dans la galerie René Block : Une ambulance se présente au domicile de l’artiste à Düsseldorf, en Allemagne. Il est alors pris en charge sur une civière, emmitouflé dans une couverture de feutre. Il passe ensuite trois jours en compagnie d’un coyote sauvage, capturé dans le désert du Texas, qui attend derrière un grillage. Avec lui, Beuys joue de sa canne, de son triangle et de sa lampe torche. Chaque jour, des exemplaires du Wall Street Journal, sur lesquels le coyote urine, sont livrés dans la cage. Pour certains, Beuys, à travers cette action, souligne le fossé existant entre la nature et les villes modernes, entre nature et culture. Pour d’autres, Beuys engage ici une action chamanique.
La Révolution surréaliste - Centre Pompidou Du 6 mars au 24 juin 2002 Parcours découverte et pistes pédagogiques pour les enseignants Vous trouverez dans ce dossier des propositions de parcours, à exploiter avec vos élèves. Cette traversée s’appuie sur des œuvres qui figurent dans l’exposition présentée au Centre Pompidou, et s’oriente selon les thèmes suivants : Quand peinture et poésie se rencontrent : Max Ernst L’intérêt pour la mythologie L’inquiétante étrangeté L’automatisme L’objet surréaliste La ville : le Paris des surréalistes Quand peinture et poésie se rencontrent : Max Ernst L’articulation littérature arts plastiques n’a jamais été aussi serrée que pendant la grande aventure surréaliste. L’œuvre d’Arthur Rimbaud et celle de Lautréamont ainsi que la psychanalyse freudienne, découverte alors récente, sont au cœur de la nouvelle esthétique. ► Max Ernst, La Puberté proche… ou Les Pléiades, 1921 Collage, fragments de photographies retouchées, gouache et huile sur papier, monté sur carton Collection particulière Huile sur toile (salle 1)
Joan Miró Du 3 mars au 28 juin 2004, Galerie 1, niveau 6 Joan Miró © Adagp Consacrée à la période 1917-1934, celle de l’invention du langage pictural de Miró et de ses chefs-d’œuvre les plus incontestés, l’exposition permet de suivre l’élaboration d’une création articulée autour du dialogue incessant entre sa terre catalane de Montroig et les milieux artistique et littéraire parisiens que Miró rejoint en 1920. Elle rassemble près de 120 peintures et un nombre équivalent de dessins, collages, constructions, inventions sur papier de toutes sortes. Beaucoup d’œuvres, depuis longtemps parties d’Europe, sont à redécouvrir, d’autres sont restées totalement inédites en France. LES DEUX INFINIS DE L’INFINIMENT PETIT À L’INFINIMENT GRAND • “Un brin d’herbe est aussi gracieux qu’un arbre ou une montagne” • Le tracé linéaire et minutieux du visible • Aller au-delà de l’objet visuel pour “féconder l’imagination” • “Atteindre le maximum d’intensité avec le minimum de moyens” Bibliographie sélective
symbolisme Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ». Définition du symbolisme Un " symbole " peut être forme plastique, mot ou phrase mélodique, mais il signifie toujours un contenu qu'il transcende. Le signe symbolique est lié depuis toujours à la peinture. Cependant, il paraît plus juste de conserver au terme Symbolisme une acception historique précise qui le dégage des qualificatifs esthétiques vagues. Les précurseurs En art, le Symbolisme trouve ses racines dans certains aspects du Romantisme, pictural ou littéraire, qui connaissait déjà les sujets étranges, les allusions poétiques ou l'évocation des tourments intérieurs. Les préraphaélites La création en Angleterre, en 1848, par Rossetti et Millais, de la Confrérie des Préraphaélites (Pre-Raphaelite Brotherhood) peut être considérée comme la première manifestation véritable du Symbolisme. Les précurseurs du Symbolisme français Gustave Moreau Les sources littéraires Odilon Redon Le Symbolisme académique Pont-Aven
Le sens des images » Analyser une affiche : « We can Do It ! » (1943) We Can Do It! (1943) de J. Howard Miller (USA – 43 x 56 cm – couleurs) [domaine public] Cette affiche a acquis au fil des ans un véritable statut d’icône de la pop-culture. Elle ne fut pourtant diffusée que très brièvement en 1943, essentiellement sur les murs des usines d’armement où travaillaient de nombreuses femmes durant la Seconde Guerre mondiale pendant que les hommes se battaient sur le front. Elle ne fut en fait redécouverte que tardivement, dans les années 80, et très largement reproduite depuis sous diverses formes. American dream La première chose bien sûr tient à la référence à cet âge d’or américain qui se situe entre les années 1940 et 1960 et qui vit l’émergence des pin-ups, des comic books et du pop art, avec leurs couleurs primaires vives (ici le jaune, le bleu et le rouge) et leurs formes épurées détourées avec netteté sur des à-plats unis. Antithèse La seconde chose qui frappe et qui interpelle dans cette image c’est sa construction paradoxale. Une icône féministe
Le Surréalisme - Centre Pompidou > English text UN MOUVEMENT, UNE PERIODE Dossiers pédagogiques sur les collections du Musée national d'art moderne Genèse de l'Art surréaliste Les artistes et leurs œuvres: Giorgio De Chirico, Portrait prémonitoire de Guillaume Apollinaire, 1914 Max Ernst, Ubu Imperator, 1923 Man Ray, Le Violon d’Ingres, 1924 Joan Miró, La Sieste, 1925 René Magritte, Querelle des universaux, 1928 Salvador Dali, Lion, Cheval, Dormeuse invisibles, 1930 Victor Brauner, Loup-Table, 1939-1947 Textes de référence Texte extrait de "La glace sans tain", Les Champs magnétiques, André Breton et Philippe Soupault, 1919 Définition du Surréalisme, in André Breton, Manifeste du Surréalisme, 1924 Poème de Joan Miró, novembre 1936 Glossaire du Surréalisme Chronologie Bibliographie sélective *A NOTER Les collections du Musée comportent plus de 59 000 œuvres. Le groupe des Surréalistes s’est formé à partir de l’esprit de révolte qui caractérise les avant-gardes européennes des années 20. Biographie Biographie
L’Atelier d’Alberto Giacometti Dossiers pédagogiques Parcours exposition Introduction à l’exposition L’atelier comme laboratoire Du Primitivisme au Surréalisme Les premières années De l’objet à la vision Remettre en cause la ressemblance Épuiser le modèle, recommencer sans fin L’artiste à l’œuvre L’œuvre et son espace Inclure le vide et la distance Bibliographie Bibliographie L’atelier comme laboratoire Le Centre Pompidou, Musée national d’art moderne organise, en partenariat avec la Fondation Alberto et Anne Giacometti, l’exposition intitulée « L’Atelier d’Alberto Giacometti ». Ce dossier, conçu à l’attention des enseignants, propose d’interroger l’œuvre de Giacometti à partir de quatre moments forts de sa création : - les premières années ou Du Primitivisme au Surréalisme, - la remise en cause de la ressemblance et le passage qui s’opère De l’objet à la vision, - l’artiste à l’œuvre, Épuiser le modèle, recommencer sans fin, - la singulière relation qui se noue de L’œuvre à son espace. Du Primitivisme au SurrÉalisme Revues
Dictionnaire des Arts Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language Le dictionnaire multimédia permettra d’aborder les grandes notions de l’histoire de l’art, les techniques, les artistes, les personnages qui sont à l’origine du musée : donateurs, conservateurs, chercheurs. L’internaute pourra accéder au contenu : - soit par ordre alphabétique - soit par thèmes (courant de l’histoire de l’art, périodes archéologiques, artistes, techniques, donateurs, historiens, archéologues, personnages historiques) Chaque contenu se présentera sous la forme d’une fiche comprenant : - une image phare - un commentaire de 1000 à 1500 signes - des ressources « en savoir plus » [format pdf] - des liens vers les pages du site - une bibliographie A très bientôt...
Œuvres à la loupe Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language Accessibilité Soutenez le Louvre Accueil>Arts & éducation>Oeuvres à la loupe Œuvres à la loupe Les Œuvres à la loupe sont conçues dans l'esprit de deux collections : Palettes, bien connue du grand public et l'Œuvre en scène, présentée à l'Auditorium du musée. Cette rubrique bénéficie du mécénat de l’entreprise eni. Oeuvres à la loupe Nb par page :5 -10 -15 Tri : Date - Titre Portrait de la marquise de Pompadour Nouveau ! Le dernier numéro de la série Focus est consacré au Portrait de la marquise de Pompadour par Maurice-Quentin de La Tour. Consultez le focus La Victoire de Samothrace Redécouvrez un chef-d’œuvre de l’époque hellénistique en compagnie de Marianne Hamiaux, ingénieur d'études, et Ludovic Laugier, conservateur du patrimoine au département des Antiquités grecques, étrusques et romaines. La Joconde Les Œuvres à la loupe font peau neuve. Le Code de Hammurabi Consultez l’œuvre à la loupe Le Scribe accroupi Newsletter
La Course de taureaux de Joan Miro Miró est né à Barcelone et a commencé sa carrière avec une peinture réaliste, mais schématique et naïve [ image 1 ]. Sa production est d’abord marquée par les personnages, les animaux et les outils de la ferme de ses parents en Catalogne. Par la suite, il prend des distances par rapport au réel et élabore un langage de signes personnels et biomorphiques (comme des organismes vivants). Le thème de la course de taureaux apparaît dans son œuvre avant 1937, date à laquelle il fuit la guerre civile en Espagne, et ressurgit avec ce tableau [ image principale ] qu’il ébauche en 1942 et reprend trois ans plus tard. Le taureau : entre symbole et humour Le tableau représente le face-à-face dramatique du taureau et du toréador. Une arène céleste Ce tableau témoigne de la démarche de Miró, partagée entre réel et irréel, entre matérialité de l’œuvre et immatérialité de la représentation. Miró surréaliste ? Plus méditatif que surréaliste