
Littér@tice | Littérature au lycée Théâtre classique (1610-1795) Au 17ème Siècle - Jean Racine Jean Racine par De Troy Jean Racine, fils de Jean Racine, procureur au bailliage et de Jeanne Sconin, naquit le 22 décembre 1639 à la Ferté-Milon. Sa mère, Jeanne Sconin mourut le 28 janvier 1641, soit quelques jours seulement après la naissance de sa soeur, Marie Racine. Le 4 novembre 1642, le père de Jean Racine se remaria avec Madeleine Vol, la fille de Jean Vol, notaire de Ferté-Milon, alors âgée de vingt-trois ans. En septembre 1649, Jean Racine, le grand-père tant aimé de Racine, mourut. De son côté, Jean Racine rentra au collège de Beauvais jusqu'au 1er octobre 1655. De 1655 à 1658, Jean Racine composa de nombreuses poésies regroupées dans un manuscrit " Brouillons et extraits faits presque à la sortie du collège ". En 1656, Jean Racine inspiré par la dispersion des solitaires et des persécutions, écrivit sa première élégie latine " Ad Christum ". En 1668, il composa " Les Plaideurs ". En 1669, il composa " Britannicus ". En 1672, il composa " Bajazet ".
Repères chronologiques pour la poésie Influence de la linguistique, de la psychanalyse, puis de l’informatique, abolition des frontières entre les arts sont les principaux facteurs de mutation de la poésie du 20e siècle. Après un début de siècle hétéroclite, dominé en France par les « poètes de Dieu » Charles Péguy et Paul Claudel, un art nouveau se développe. Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars (Grande Guerre) inventent une poésie nouvelle : rapprochement de la littérature et des arts plastiques, thèmes neufs puisés dans la civilisation moderne, exploration de formes nouvelles d’écriture (calligrammes) et de cultures (exotisme, art nègre), recherche constante de l’effet de surprise jettent les prémices de l’art surréaliste. La guerre et l’échec des valeurs de l’ancien monde, les crises politiques raniment le lien entre poésie et action. En France, la veine « classique » ne disparaît pas pour autant : au même moment triomphe Paul Valéry, héritier du formalisme mallarméen. Le paysage poétique est morcelé. Bérénice Stoll,
Molière Francetv.fr plus Molière Partager sur Réagir Ajouter à mes favoris Envoyer Mis à jour le 29/11/2012 à 02:08 | publié le 03/01/2007 à 03:19 Extrait de l'avare Page suivante >> Réagissez à ce contenu Iphigénie (Racine) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Iphigénie est une tragédie de Jean Racine, en cinq actes et en vers (1794 alexandrins et 2 octosyllabes[1]). L'histoire se déroule sur les rivages d'Aulis, où les Grecs se préparent à aller attaquer Troie. Mais ils ne peuvent atteindre Troie, car les dieux retiennent les vents nécessaires au départ de l'expédition. Comme chez Euripide dans Iphigénie à Aulis, le personnage le plus fort moralement n'est pas Agamemnon, chef pusillanime, mais Iphigénie, qui pousse le respect filial et le patriotisme jusqu'à accepter la mort. Grand succès lors de ses premières représentations, Iphigénie est rarement représentée aujourd'hui. Quand Racine écrit Iphigénie, il est au faîte de sa gloire. Agamemnon, surnommé le Roi des rois, est le chef des Grecs coalisés. Acte 1 (5 scènes) - Agamemnon raconte à Arcas qu'il doit sacrifier sa fille Iphigénie ; pour la faire venir avec sa mère Clytemnestre, il a promis de la marier au grand guerrier Achille.
La Comédie 1. Temps et lieux. Début. 2. Aristophane (-450 à -386, grec), Les Nuées. 3. Le mot de comédie (en français) a d'abord servi à désigner le théâtre en général (XIV-XVIe siècles). 4. Origines. Postérité. 5. CHEVALLIER, Claude-Alain, Théâtre comique du Moyen Âge, Paris, 10/18, 1973, 333p.Encyclopeadia Universalis, articles comédie et théâtre. Aide pour les pages des genres littéraires. Copyright © 1998 C.A.F.É.
Iphigénie Iphigénie (Gr. Ἰφιγένεια ; Lat. Iphigenia) était la fille d'Agamemnon et de Clytemnestre, suivant la tradition la plus commune. Sacrifice d'Iphigénie par Tiepolo © Weimar Staatliche Kunstsammlungen Sur le conseil du devin Calchas, Iphigénie devait être sacrifiée à la déesse Artémis, pour que les vents puissent pousser la flotte grecque d'Aulis vers Troie. "Je résume ma prière en ce seul mot, plus fort que tout ce qu’on pourrait dire : la lumière est bien douce à voir, la nuit souterraine ne l’est pas. Dès l’antiquité, le sacrifice d’Iphigénie a été ressenti comme scandaleux. Mais Agamemnon resta insensible aux supplications de sa fille. Elle allait périr sous le couteau du sacrificateur, quand Artémis, décida de lui substituer une biche, l'enleva dans une nuée, et la transporta à Tauride. Le sacrifice d'Iphigénie d'après Van Loo Iphigénie devint la grande prêtresse d'Artémis, spécialement chargée d'immoler les étrangers à la déesse.
ATRÉE Dans la mythologie grecque, fils de Pélops de Mycènes et de sa femme, Hippodamie. Atrée, roi de Mycènes, est le frère aîné de Thyeste. L'histoire de sa dynastie, les Atrides, marquée par la violence (assassinat, parricide) et la corruption des mœurs (adultère, inceste), dépasse presque toutes celles de l'Antiquité par sa complexité. Une malédiction, que l'on dit prononcée par Myrtilos, rival mort de la main de Pélops, pèse sur les descendants de ce dernier. Quand celui-ci apprend l'identité du garçon, il rappelle Thyeste à Mycènes sous couvert de réconciliation. Plus tard, Agamemnon et Ménélas, fils d'Atrée et d'Aéropé, retrouvent Thyeste et l'emprisonnent à Mycènes.
AGAMEMNON Roi de Mycènes et d'Argos, fils d'Atrée, et frère de Ménélas. Après le meurtre d'Atrée par Thyeste et son fils Égisthe, Agamemnon et Ménélas se réfugièrent chez Tyndare, roi de Sparte, et épousèrent ses filles, Clytemnestre et Hélène. Clytemnestre donna à Agamemnon un fils, Oreste, et trois filles, Iphigénie, Électre et Chrysothémis. Avec l'assistance de son frère, Agamemnon reconquit le trône de son père et devint le prince le plus puissant de Grèce. Lors de l'enlèvement d'Hélène, Agamemnon demanda aux princes du pays de s'allier pour faire une guerre de représailles contre les Troyens. À la prise de Troie, Cassandre, fille de Priam, fut attribuée à Agamemnon. Autres références « AGAMEMNON » est également traité dans : Écrit par Universalis • 386 mots Dans la mythologie grecque, fils de Pélops de Mycènes et de sa femme, Hippodamie. ILIADE, Homère - Fiche de lecture Écrit par Jean-François PÉPIN • 974 mots • 1 média Écrit par Alain LABROUSSE • 95 mots Fille de Priam et d'Hécube.
Marie-Laure Freyburger - Le sacrifice d'Iphigénie: métamorphose d'un mythe FEC - Folia Electronica Classica (Louvain-la-Neuve) - Numéro 18 - juillet-décembre 2009 Le sacrifice d’Iphigénie : métamorphoses d’un mythe Marie-Laure Freyburger-Galland Professeur à l'Université de Haute Alsace(Mulhouse)(UMR 7044, Étude des civilisations de l’Antiquité<marie-laure.freyburger@uha.fr> L'article ci-dessous a été repris, avec l'aimable autorisation des éditeurs, de l'ouvrage collectif Métamorphoses du mythe : réécritures anciennes et modernes des mythes antiques. Déposé sur la Toile le 28 octobre 2009 Le témoignage littéraire le plus ancien concernant Iphigénie ne se trouve pas chez Homère, mais dans ce qu’on a coutume d’appeler les Chants Cypriens, attribués par les Anciens à un certain Stasinos de Chypre, composés sans doute vers le VIIe siècle avant J. « Et pendant que l’expédition était concentrée à Aulis, Agamemnon, au cours d’une chasse abat une biche ; du coup, il se vante d’avoir fait mieux qu’Artémis. I-1. I-2. Pour la Tauride, A. II-1. II-2. II-3. II-4.
Iphigénie Nicole Loraux analyse, en la figure d'Iphigénie, le modèle de la vierge sacrifiée, véhiculé par les tragédies d'Eschyle et d'Euripide dans le contexte culturel de la Grèce antique (Façons tragiques de tuer une femme, Paris, Hachette, «Textes du XX° siécle», 1985) : « Eschyle a des comparaisons saisissantes: ainsi dans une vision étonnante, il imagine le dieu de la guerre, Arès, transformé en homme de la petite banque, échangeant les morts comme on change une monnaie: "Arès, changeur de mort, dans la mêlée guerrière a dressé ses balances, et, d'Ilion, il renvoie aux parents, au sortir de la flamme, une poussière lourde de pleurs cruels - en guise d'hommes, la cendre que dans des vases on entasse aisément!" (Ag., v. 438-445) » (J. de Romilly et M. Trédé, Petites leçons sur le grec ancien, Stock, 2008, 42-43). Iphigénie devenue « poussière lourde de pleurs cruels »...
Atrides Dans la mythologie grecque, les Atrides sont les descendants d'Atrée. Le destin des Atrides est marqué par le meurtre, le parricide, l'infanticide et l'inceste. Seule Athéna interrompt le cycle de la violence en faisant juger Oreste, le matricide, sur la colline de l'Aréopage, par l'Héliée, le premier tribunal criminel de l'Athènes antique. Atrée, ignorant le larcin et sûr de sa victoire, accepta la proposition. Mais il fut averti par le dieu Hermès dans un rêve ; il suivit son conseil et déclara que si le soleil renversait sa course il serait proclamé roi. Ayant appris la trahison de sa femme, il imagina alors les persécutions les plus cruelles contre son frère. À la suite de l'enlèvement d'Hélène par Pâris, Agamemnon résolut de venger Ménélas. Cassandre, après la guerre de Troie, fut la captive et l’amante d’Agamemnon. Oreste, le fils d’Agamemnon, n’était qu’un enfant quand son père fut assassiné ; il se réfugia chez un oncle. Le mythe des Atrides Portail de la mythologie grecque