
Quantitative easing Expansionary monetary policy to stimulate the economy typically involves the central bank buying short-term government bonds in order to lower short-term market interest rates.[10][11][12][13] However, when short-term interest rates have reached or are close to reaching zero, this method can no longer work.[14] Quantitative easing may then be used by monetary authorities to further stimulate the economy by purchasing assets of longer maturity than short-term government bonds, and thereby lowering longer-term interest rates further out on the yield curve.[15][16] Process[edit] Quantitative easing is distinguished from standard central banking monetary policies, which usually targets the interbank interest rate. Quantitative easing, and monetary policy in general, can only be carried out if the central bank controls the currency used. The central banks of countries in the Eurozone, for example, cannot unilaterally expand their money supply and thus cannot employ quantitative easing.
29 septembre 2008…..CHUUUUuuuute! Il paraît que c’est les banques qui dirigent le monde, que les politiques ne seraient au mieux des marionnettes au bout de leurs fils, au pire leurs partenaires de crimes… De toute façon, qui ne dit mot consent. Mais le silence, lui, n’est d’or que pour certains ! En voici un qu’aurait mieux fait de se taire, Lloyd Blankfein de Goldman Sachs : Je ne suis qu’un banquier accomplissant le travail de Dieu ». Rien que ça ! Le 29 septembre 2008 vous vous rappelez ? Le 29 septembre 2008, voilà ce qui c’est passé : l‘index Dow Jones s’est écroulé de -777,7 points ! Après ça, s’en est suivi des semaines, et des plus en plus noires. Texte extrait du livre CHRONIQUES EN DIKTACRATIE
CheFuturo! Lunario dell’innovazione in Italia Assouplissement quantitatif La première mention écrite de l'expression « quantitative easing » est attribuée à l'économiste allemand Richard Werner (en), professeur d’économie internationale à l'université de Southampton. Travaillant en 1994 à Tokyo, il invente l'expression lors d'une présentation à des investisseurs nippons. Il l'utilise ensuite dans le titre d'un article publié le 2 septembre 1995, dans le Nihon Keizai Shinbun[1]. L'expression de Werner désigne une politique monétaire de stimulation économique qui ne repose ni sur les réductions de taux, ni sur les politiques monétaristes conventionnelles telles que l'expansion de la masse monétaire, ni l'accroissement des réserves des banques ou la stimulation des agrégats M2-M3, mais par la « création de crédit ». Le Japon est le premier pays à avoir utilisé l'assouplissement quantitatif en 2001. Aux États-Unis, la Fed utilise l'assouplissement quantitatif à partir de 2008[7].
L’Equateur résout l’équation de la dette illégitime Autres articles Le Président de l’Equateur, Rafael Correa, a aujourd’hui annoncé que son gouvernement n’honorera pas le remboursement de 3,8 milliards de dollars d’obligations d’Etat, détenues par des institutions financières étrangères. Il s’agit de 39% de la dette extérieure totale du pays. Cette dernière est aussi composée de 1,5 milliards de dettes bilatérales envers certains pays et 4,3 milliards de dollars dus à des agences multilatérales, qui ne sont pas concernés aujourd’hui. « Je viens d’ordonner de ne pas payer les intérêts de la dette. Correa avait déjà prévenu le 20 novembre qu’il comptait ne pas payer cette partie de la dette, considérée comme « illégitime, malhonnête et illégale, » comme l’affirmaient les conclusions publiées ce jour là par la Commission pour l’audit complet du crédit public (CAIC), Commission que le gouvernement avait constituée en juillet 2007. Pour creuser le sujet : focus
soutenir publie.net, bien plus largement publie.net, c’est 5 ans de présence, et un travail accumulé considérable : presque 600 titres en diffusion numérique, plus de 70 textes en diffusion papier. Dans ces périodes d’incertitude sociale, d’absence de boussole politique, de précarité qui envahit tout le pays et donc aussi nos propres situations personnelles, l’onde de choc s’amplifie quand elle va aux périphéries, en l’occurrence les acteurs émergents. Je ne le nie pas : publie.net aborde la phase la plus délicate de son existence. En même temps, une plateforme viable : nous avons, grâce à l’équipe (Gwen, et Roxane pour les epubs, plus aide de Morgane en alternance, formidable équipe de relecture correction autour de Christine et Jean-Yves, outil de workflow tout aussi innovant via Daniel), et l’appui de 2 bastions extérieurs, Immatériel-fr pour la diffusion numérique, Hachette Livre pour la diffusion papier, un socle que tout le monde nous envie. Alors, qu’est-ce qui manque ? un temps d’avance par rapport aux usages ?
Entretien avec Olivier Delamarche Depuis un moment je me demande où est la faille dans le raisonnement d’Olivier Delamarche et plus généralement dans le théorie qui dit que quand la masse monétaire augmente plus vite que la croissance réelle la valeur de la monnaie décroit. Je pense que cette théorie n’est pas complète ou plutôt mal énoncée. Pourquoi la valeur de la monnaie décroit ? Elle décroit quand il y a trop d’argent par rapport à ce qu’il y a à acheter (à la croissance). Si pour un produit dont tout le monde à besoin chacun ne peut y mettre que 1 €, ce produit ne vaudra pas plus de 1 €. Si chacun à 10 € disponible, la loi de l’offre et de la demande fera monter le prix. Oui mais bien que la masse monétaire augmente, on voit bien que ce n’est pas vraiment le cas actuellement, une grande majorité de la population manque plutôt d’argent que le contraire. Je pense que la théorie est en vérité : Quand la quantité d’argent en circulation augmente plus vite que la croissance, la monnaie perds de sa valeur.
Extraordinaire: l'austérité est une erreur mathématique C’est une information extraordinaire, dont les conséquences sont immenses, mais qui fait beaucoup moins parler que les dérives pathétiques d’un acteur célèbre. C'est un rapport de 44 pages signé par un économiste en chef du FMI, un Français, Olivier Blanchard. Il dit tout simplement que les plus hautes instances économiques mondiales et européennes se sont plantées en imposant, au nom de la science, l’austérité à toute l’Europe. Ce que dit Olivier Blanchard, c’est que le modèle mathématique sur lequel s’appuyaient ces politiques visant au désendettement radical, et au retour sacré à l’équilibre budgétaire, comportaient une erreur au niveau, je cite, du multiplicateur fiscal. Multipliez par des milliards, et vous comprendrez pourquoi l’austérité imposée à coup de sabre par des troïkas savantes n’a conduit qu’à plus d’austérité, plus de chômage, et plus de récession. Mais le plus incroyable est ailleurs. On ne peut pas aller plus loin dans le triomphe de la technocratie.
azael : sabato il PD scenderà in piazza... Olivier Delamarche Olivier Delamarche, né en 1966, est un analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille. Il a débuté sa carrière aux côtés de Jean Borjeix, en qualité d’analyste chez Pinatton France. Il a ensuite assuré des fonctions de sales et trader fonds propres chez Pinatton puis chez Wargny et enfin chez Leven. Il crée la Sicav Platinium France en 2004 et Platinium Gestion en 2005 avec Jean Borjeix. Il est réputé depuis 2009 pour ses interventions de "super-bear" sur la station de radio/chaîne de télévision BFM Business, interventions jugées ordinairement d'un pessimisme catastrophiste. Il critique régulièrement l'interventionnisme des banques centrales, l'expansion sans fin des dettes publiques. Il fait remonter l'origine des désordres actuels à 1998, avec le sauvetage du fonds LTCM par la FED (Alan Greenspan), puis la politique de taux bas de Ben Bernanke à partir de 2007.