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Il passe un an déconnecté… Puis revient sur Internet

Il passe un an déconnecté… Puis revient sur Internet
Temps de lecture: 2 min Le 30 avril 2012, à 23h59, Paul Miller s’est déconnecté. Complètement. Il a débranché son câble Ethernet, coupé son wifi, échangé son smartphone avec un portable moins intelligent. «J’abandonne l’une des cinq plus importantes innovations technologiques de tous les temps pour un peu de paix et de calme», avait-il écrit la veille. Un an plus tard, pourtant, Paul Miller est de retour sur le Net. «Mon plan était de quitter Internet et ainsi de trouver le “vrai” Paul, entrer en contact avec le “vrai” monde, mais le vrai Paul et le vrai monde sont déjà liés inextricablement à Internet. Paul Miller a d’abord profité de son existence déconnectée: il a lu des livres tangibles, se concentrant pendant plus de 10 minutes sur un seul texte. La soeur* de Miller, aussi, a apprécié le changement, remarquant qu’il l’écoutait plus et était «moins un connard». Mais une fois que le sentiment de nouveauté s’est dissipé, Paul Miller s’est senti seul.

La vie privée, un problème de vieux cons MaJ : au vu de son succès, cet article est devenu un livre, au titre éponyme, La vie privée, un problème de « vieux cons » ?, qui peut être commandé sur Amazon, la Fnac, l’AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies… Sommes-nous aussi coincés et procéduriers au regard de notre vie privée que la société de nos grands-parents l’était en matière de sexualité ? Dit autrement : assiste-t-on aux prémices d’un bouleversement similaire, d’un point de vue identitaire, à celui de la révolution sexuelle ? C’est la thèse esquissée dans un très intéressant article consacré aux bénéfices sociaux, personnels et professionnels du partage des données par les utilisateurs de réseaux communautaires et sociaux type « web 2.0« . « Au début, les gens avaient très peu d’inhibitions, et adoptaient des pratiques très risquées. Ce qui n’a pas empêché la libération sexuelle d’avoir lieu, et de profiter, in fine, à l’ensemble de la société. Big Brother, un truc de vieux ? Jean-Marc Manach

I'm leaving the internet for a year 263inShare Jump To Close At midnight tonight I will leave the internet. Depending on your perspective, you might be completely shocked that I'd even attempt such a thing, or you might be completely unimpressed. I feel like I've only examined the internet up close. Now I want to see the internet at a distance. I'm also interested in a sans-internet reality as a technology writer. In my wild fantasies, leaving the internet will make me better with my time, vastly more creative, a better friend, a better son and brother... a better Paul. The specifics "Internet use" includes web browsing from any device, asking anyone to web browse for me, surfing the internet over someone's shoulder, and enjoying entertainment streams like Netflix, even if started by someone else. Additionally, I'm going to attempt to eliminate my text messaging, at least as far as that's in my power. And just like an old-time journalist, I won't have comments to read, retweets to bask in, or forums to troll. Wish me luck.

The Social Graph is Neither The Social Graph Is Neither I first came across the phrase social graph in 2007, in an essay by Brad Fitzpatrick, though I'd be curious to know if it goes back further. The idea of representing relationships between people as networks is old, but this was the first time I had thought about treating the connections between all living people as one big object that you could manipulate with a computer. At the time he wrote, Fitzpatrick had two points to make. Fitzpatrick subsequently went to work for Google, and his Utopian vision of open standards and open data became subsumed in a rivalry between Google and Facebook. This rivalry has brought the phrase 'social graph' into wider use. I think this is a fascinating metaphor. But right now I would like to take issue with the underlying concept, which I think has two flaws: I. The idea of the social graph is that each person is a dot in a kind of grand connect-the-dots game, the various relationships between us forming the lines. II.

I’m still here: back online after a year without the internet I was wrong. One year ago I left the internet. I thought it was making me unproductive. I thought it lacked meaning. It's a been a year now since I "surfed the web" or "checked my email" or "liked" anything with a figurative rather than literal thumbs up. And now I'm supposed to tell you how it solved all my problems. But instead it's 8PM and I just woke up. I didn't want to meet this Paul at the tail end of my yearlong journey. In early 2012 I was 26 years old and burnt out. I thought the internet might be an unnatural state for us humans, or at least for me. My plan was to quit my job, move home with my parents, read books, write books, and wallow in my spare time. My goal would be to discover what the internet had done to me over the years But for some reason, The Verge wanted to pay me to leave the internet. My goal, as a technology writer, would be to discover what the internet had done to me over the years. This was going to be amazing. I dreamed a dream Back to reality Family time

Mythes et réalités de la génération Y Alexis Mons lance un clash intergénérationnel sur son blog : “Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait [...] Alexis Mons lance un clash intergénérationnel sur son blog : “Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait pas à la première vraie génération digitalisée prend un risque de décalage inconsidéré d’avec ses publics. Derrière la mythologie, il est bon parfois de descendre sur terre et de constater par soi-même …” > Lire la suite et commentez sur le blog d’Alexis Mons

L'actu 3.0 Société Publié sur avril 29th, 2013 | Rédigé par Mohammed Khial À ceux qui vous diront qu’un bureau mal rangé est révélateur d’un esprit mal organisé, vous pourrez désormais leur demander avec assurance de quoi peut bien être révélateur un bureau vide. Selon une étude portant sur l’organisation au travail, menée par des chercheurs allemands, on apprend que le « bordel » serait indicateur d’une forte conscience productive. Vous êtes bordélique ? Avec ces résultats, il semblerait que ce soit tout un mythe qui s’effondre. Alors petite question pour finir. 0 instagram Imaginez un distributeur de Pepsi Next dans lequel il ne faut pas insérer une pièce mais une canette de cola vide.

La vérité sur Twitter Récemment embarqué dans la soucoupe, Alexis Mons nous propose sur son blog une prolongation de l’analyse de Liz Pullen : ” Or donc, Twitter n’est pas un réseau social. Ce n’est pas moi qui radote, c’est la sociologue et ethnographe Liz Pullen, qui a étudié le comportement des twitterers. Elle vient juste dire qu’il faut croire [...] Récemment embarqué dans la soucoupe, Alexis Mons nous propose sur son blog une prolongation de l’analyse de Liz Pullen : ” Or donc, Twitter n’est pas un réseau social. > Lire la suite sur le blog d’Alexis Mons

Télécharger gratuitement Adobe Creative Suite 2 Photoshop, Illustrator ou même inDesign font partie des logiciels les plus piratés à travers le monde. Faut dire aussi qu’ils sont bien conçus et qu’ils coûtent très cher, alors ceci explique sans doute cela. Toutefois, si vous avez envie de profiter de ces solutions en toute légalité et sans rien payer, alors le bon plan qui suit risque de vous intéresser. Car en effet, Adobe a décidé d’offrir gratuitement la Creative Suite 2 à tous les internautes du monde entier. Et attention, les filles, parce qu’il s’agit en plus de la version premium de la suite, version qui contient une dizaine d’outils très sympathiques : Acrobat Standard 7.0, Acrobat Pro 7.0, Acrobat Pro 8.0, Audition 3.0, GoLive CS2, Illustrator CS2, inCopy CS2, InDesign CS2, Photoshop CS2, Photoshop Elements 4.0/5.0 et Adobe Premiere Pro 2.0. Télécharger gratuitement la Adobe CS2, c’est maintenant possible et en toute légalité ! Bref, pour récupérer gratuitement la CS2, c’est par ici que ça se passe ! Via

Vie privée : le point de vue des “petits cons” Nombreux sont ceux qui pensent que les jeunes internautes ont perdu toute notion de vie privée. Impudiques, voire exhibitionnistes, ils ne feraient plus la différence entre vie publique et vie privée. Et si, a contrario, ils ne faisaient qu’appliquer à l’internet ce que leurs grands-parents ont conquis, en terme de libertés, dans la société ? Dans « La vie privée, un problème de vieux cons ?« , je dressais un parallèle entre la façon désinhibée qu’ont les jeunes internautes de se dévoiler sur le Net et la révolution sexuelle, et me demandais si ceux qui sont gênés par cette façon décomplexée de s’exprimer ne seraient pas un peu coincés. Au-delà des problèmes d’inhibition des « vieux cons« , il est difficile d’aborder la question sans essayer de regarder de plus près comment, et pourquoi, les jeunes qui ont grandi avec le Net évoquent ainsi leurs vies privées dans des espaces publics. La vie privée ? Dans l’arène publique, ou via une interface technique. Une génération « rock’n roll »… 1.

Descriptive Camera The Descriptive Camera works a lot like a regular camera—point it at subject and press the shutter button to capture the scene. However, instead of producing an image, this prototype uses crowd sourcing to output a text description of the scene. Modern digital cameras capture gobs of "parsable" metadata about photos such as the camera's settings, the location of the photo, the date, and time, but they don't output any information about the content of the photo. The Descriptive Camera only outputs the metadata about the content. As we amass an incredible amount of photos, it becomes increasingly difficult to manage our collections. Imagine if descriptive metadata about each photo could be appended to the image on the fly—information about who is in each photo, what they're doing, and their environment could become incredibly useful in being able to search, filter, and cross-reference our photo collections. Technology Acknowledgements

Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Je le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce. Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé. Cette mutation, quand a-t-elle commencé ? Pascale Nivelle

Matt Richardson has invented a camera that tells you what you're seeing Matt Richardson: Descriptive Camera (pictures from www.mattrichardson.com) I love this project so much it makes me a bit dizzy. Right, I’m sitting down now. New York-based developer Matt Richardson has created a camera which provides a text description of the scene focussed on rather than capturing it visually. Like a lot of amazing stuff it actually works by technology rather than magic, in this particular case sending off the image to a person in the Amazon Mechanical Turk service who then provides a couple of sentences about what the image depicts; this is then printed out via the original camera. Brilliantly this means that the camera doesn’t necessarily just record objectively what is in front of it, it can also have opinions such as “Looks like a cupboard which is old and ugly” adding a fascinatingly fun edge to Matt’s invention. Some of the print-outs from The Descriptive Camera (pictures from www.mattrichardson.com)

Passer des stratégies identitaires aux stratégies relationnelles « Le risque qu’ouvre la nouvelle sociabilité numérique est-il sans doute moins d’introduire de l’inauthenticité dans les relations sociales que de creuser encore l’écart entre ceux qui savent jouer avec leurs identités dans la conquête de nouveaux liens et ceux qui restent enclavés dans des relations de proximité qui les immobilise », expliquait le sociologue Dominique Cardon dans son « Éloge des amitiés numériques ». Savoir jouer de son identité numérique et des relations qu’elle induit à travers la multitude des sites sociaux que nous utilisons quotidiennement devient en effet une compétence différenciante. Aucun des médias sociaux que nous utilisons n’est neutre : Facebook, Twitter, Google+, Linked-in, Viadeo ou Foursquare, ont, dans la manière même dont ils sont construits et se proposent à nous, des intentions qu’il n’est pas toujours simple de décoder. Nous ne les utilisons d’ailleurs pas de la même façon. A chaque média, une stratégie Hubert Guillaud

Summly ou la tentation de l'info hyper-résumée L'histoire a fait les gros titres en début de semaine. Summly, une application mobile de news, développée par un britannique de 17 ans, a été rachetée par Yahoo! pour quelque 30 millions de dollars. Bien sûr, cette acquisition a quelque chose d'un coup de pub et il y a aussi une face cachée derrière le conte de fées. Pourtant, cette opération est très intéressante en raison de ce qu'elle révèle de l'état actuel de l'information en ligne. "Notre vision est de simplifier la façon dont nous obtenons l'information et nous sommes ravis de poursuivre cette mission à grande échelle avec Yahoo!" Le rachat de Summly par Yahoo semble confirmer le pari que beaucoup d'autres ont fait, en matière de résumés d'information. Cependant, je suis gêné par la motivation de ces services qui semblent miser surtout... sur le volume. Or, c'est précisément ce qui me dérangeait tant avec Summly : chaque fois que j'ouvrais l'application, un terrifiant "99 + summlys non lus" m'accueillerait.

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