REFLECTIVE-6-2015 Specific Challenge: The digital age has revolutionised our habits, behaviours and expectations. The utilisation of digital technologies for research in the humanities and social sciences demonstrates the need for innovation at the service of scholarship and its advancement. The shift to digital is impacting on identities and cultures and transforming the shape of the knowledge that we will transmit to future generations as our legacy. This specific challenge responds to the growing urge to share the wealth of cultural resources, research and knowledge in our collections. Scope: Support and promote access to and resue of cultural heritage resources as part of research and innovation. The Commission considers that proposals requesting a contribution from the EU between EUR 2 million and 4 million would allow this specific challenge to be addressed appropriately. Type of action: Innovation actions The submission system will be available soon for 2014 topics opened on 11.
IFFORME RNF 2011 Interventions > Approche conceptuelle de la résilience Jacques Faye, chef de bureau de l'information préventive, de la coordination et de la prospective au MEDDTL Qu’est ce qu’un risque ? Le risque est le produit d’un aléa et d’un enjeu. L'aléa est caractérisé par deux critères : la probabilité de survenue (dans le temps) et l’intensité. Les enjeux sont largement diversifiés : humains, économiques, environnementaux, patrimoniaux… Ils sont caractérisés par leur importance (quantitative, affective…etc.) et par leur vulnérabilité (fragilité face à l’aléa) parfois intrinsèque (par exemple dans le cas de personnes handicapées). Qu'est-ce qu'un risque majeur ? "Le risque majeur est la menace sur l’Homme et son environnement direct, sur ses installations, la menace dont la gravité est telle que la société se trouve absolument dépassée par l’immensité du désastre » Haroun Tazieff (1914-1998, secrétaire d’état à l’environnement de 1984 à 1986) Réduire la gravité Renforcer notre réactivité
IFFORME RNF 2011 Ateliers > Mise en place d'un référentiel d'actions pour développer la culture du risque majeur Animation : Yvette Thellier et Virginie Perromat La création d'un guide d’actions et d’acteurs pour la promotion de la culture du risque majeur (risques naturels et technologiques) permettrait principalement d’encourager la multiplication d’actions dans les territoires et favoriser la mise en place de partenariats entre les différents acteurs du domaine en question. Depuis la présentation à un groupe de coordonnateurs réunis le 20 septembre dernier, l’idée d’élaborer un Plan National d’Actions et d'acteurs pour la culture des risques majeurs (inspiré de l’exemple du PNA pour l’EEDD) a laissé place à la volonté de constituer un guide d’actions pour la culture du risque majeur, en s’inspirant toujours des mêmes sources. Encourager une dynamique territoriale plus prononcée : en facilitant les partenariats, les actions…etc. Voir le compte-rendu de l'atelier. Participants :
Trouble de stress post-traumatique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le trouble de stress post-traumatique ou TSPT[N 1] (en anglais PTSD, pour Posttraumatic stress disorder) désigne un type de trouble anxieux sévère qui se manifeste à la suite d'une expérience vécue comme traumatisante avec une confrontation à des idées de mort[1],[2],[3]. Le TSPT est moins fréquent que la réponse aiguë au stress[4]. Diagnostic[modifier | modifier le code] Classification[modifier | modifier le code] Le trouble de stress post-traumatique est catégorisé en tant que trouble anxieux dans le DSM IV. Symptômes persistants[modifier | modifier le code] Le patient souffrant d'un TSPT se plaint d'un sentiment de désespoir ou d'horreur associés à une triade de symptômes persistants : intrusion : l'individu revit l’événement traumatisant. Évitements et retrait[modifier | modifier le code] L'évitement de tout ce qui rappelle l'évènement traumatique est la principale réponse à un traumatisme psychologique. Cette section doit être recyclée.
www.disaster-resilience.net La résilience: un concept pour la gestion des catastrophes et crises Politique de sécurité:analyses du CSSN° 60 • septembre 2009 CSSETH Zurich LA RÉSILIENCE: UN CONCEPT POUR LAGESTION DES CATASTROPHES ET CRISESLe concept de résilience a gagné de l’importance après des événements comme l’ouraganKatrina ou les attentats terroristes de New York, Madrid et Londres. Cette évolution est due àla réalisatio ’ garantie de sécurité intégrale n’est pas possible étant donné la diversité,n qu unela complexité et l’imprévisibilité des risques modernes. complexité et l’imprévisibilité des risquesmodernes, impossible de s’armer contretoutes les crises potentielles et de ga-rantir une sécurité intégrale. Politique de sécurité:analyses du CSS liente. © 2009 Center for Security Studies (CSS), ETH Zurich N° 60 • septembre 2009 et les plateformes sociales comme My- quant à la prévention des catastrophesSpace, Facebook ou Twitter.
A lire ǀ « Résiliences urbaines. Les villes face aux catastrophes » Publié par les Editions Le Manuscrit, cet ouvrage aborde les différents sens du concept de résilience, ses usages en fonction des disciplines et les méthodologies qui lui sont associées tout en dégageant des facteurs de résilience en les organisant dans une grille méthodologique, faisant dialoguer sciences de l’environnement et sciences humaines et sociales. > Sommaire - Penser la résilience urbaine - Pompéi et Herculanum, observatoires privilégiés de résiliences urbaines inachevées ? - Rome, la « Ville Éternelle » est-elle une ville résiliente ? - La résilience des espaces du pouvoir et de leur structure : l’exemple de Berlin après la réunification allemande - Conserver les ruines en ville pour améliorer la résilience ? - Echelles et temporalités : la résilience de Phnom Penh, ville fluviale endiguée - Existe-t-il une « mauvaise » résilience ? - Résiliences contradictoires et résilience toxique dans la Nouvelle-Orléans post Katrina - Penser la résilience urbaine dans un contexte de risques