
Entretien (à la maison) : le pouvoir antisocial de l'argent Entretien (à la maison) avec "avantgardeeconomique.fr" : le pouvoir antisocial de l'argent J'ai reçu à la maison, il y a quelque temps, un jeune homme venu de Paris pour la circonstance, et voici la trace de notre conversation (ça se sent un peu, que je commence à être crevé), après un gros travail de montage de sa part, je le remercie : Voici LE PLAN détaillé de ce film, tel que le présente ce jeune journaliste : « Étienne Chouard nous montre comment le mécanisme de l'élection politique est intimement lié au pouvoir de l'argent. Une explication qui met en lien la création monétaire et la concentration des richesses avec la nécessité d'écrire nous-même notre constitution pour se protéger des abus de pouvoir des plus riches. I/ Introduction •Le tirage au sort •L'accusation de "complotisme". IV/ Propos sur les temps à venir •Comment tenir le rapport de force face aux puissances d'argent •Les guerres à venir •La question de l'étalon-or •Proposer le revenu de base.
Vivons-nous vraiment en démocratie? Dans «Principe du gouvernement représentatif», initialement publié en 1993 et réédité le 10 octobre, Bernard Manin remet en cause l'élection au suffrage universel comme quintessence de la démocratie. Il explique pourquoi nos démocraties modernes n'en sont pas vraiment et pourquoi les révolutionnaires des XVIIe et XVIIIe siècles ont préféré mettre en place un système aristocratique plutôt qu'un gouvernement du peuple par le peuple. «Principe du gouvernement représentatif.» Avec un titre pareil, ce livre ne figurera sans doute pas parmi le top des ventes de la Fnac. Malgré sa couverture jaune pétante et la mention «postface inédite», il a peu de chance d'être l'objet d'un achat impulsif. Pourtant, je plaide pour que cet ouvrage soit distribué à toute personne en âge de voter, voire même remboursé par la sécurité sociale. Car Bernard Manin, direteur d'études à l'EHESS et professeur à la New York University, s'attaque ici aux fondements mêmes de notre système politique. Emmanuel Daniel
Scop Le Pavé Myret Zaki Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Myret Zaki au Forum des 100 en 2012. Biographie[modifier | modifier le code] Son père, politologue, a dirigé les rédactions de quotidiens nationaux égyptiens (Al Akhbar, Al Ahali), alors que sa mère est interprète à l’ONU[3]. Myret Zaki vit à Genève depuis 1981[1]. En 2011, elle publie La Fin du dollar[1] qui prédit la fin de la monnaie américaine à cause de sa dévaluation prolongée et de la dérive monétaire de la Réserve fédérale des États-Unis[2]. Elle est favorable au protectionnisme en temps de guerre économique, et considère le libre-échange comme une utopie[6]. Publications[modifier | modifier le code] UBS, les dessous d'un scandale, Éditions Favre, octobre 2008Le Secret bancaire est mort, vive l'évasion fiscale, Éditions Favre, février 2010La Fin du dollar. Notes et références[modifier | modifier le code]
David Van Reybrouck : «Les élections n’ont jamais été conçues pour être démocratiques» «Nous méprisons les élus, nous vénérons les élections.» Ainsi parle David Van Reybrouck (1), dans un essai récemment paru, Contre les élections. Né en 1971 à Bruges, David Van Reybrouck s’évertue avec un incontestable talent à démontrer «la fatigue de la démocratie occidentale», mais il propose un remède : au lieu de rendez-vous rituels où la population est conviée à déposer un bulletin de vote en faveur de tel ou tel candidat, il défend l’instauration d’un tirage au sort de citoyens qui se verraient légitimés à changer des lois. «Le fonctionnement de nos démocraties use les gens à un rythme effrayant. La démocratie se porte mal. La méfiance des citoyens vis-à-vis de la politique et des grandes institutions est le signe le plus inquiétant. J’ai écrit ce livre en grande partie parce que la Belgique a connu une crise, restant sans gouvernement pendant un an et demi. En vérité, les élections n’ont jamais été conçues pour être une procédure démocratique. Dessin Yann Legendre
DEMOKRATIA Il est encore possible de contribuer en échange de contreparties, et ce jusqu'à la sortie du film au printemps ! Pour se faire, choisissez votre contrepartie dans la colonne de droite et faite m'en la demande directement par mail à kinemaya@gmail.com Plus la somme sera importante, plus il y aura de copies du film et donc plus il sera aisé de le voir dans toute la France. Pablo, réalisateur de DEMOKRATIA. Demokratia, réalisé par Pablo Girault et Thierry Kruger, est un documentaire pronant la démocratie directe et la liberté de la presse libérée des puissances d'argent. Parce qu'un élu, qu'il soit député ou maire, doit être bien informé pour concourir à l’élaboration de bonnes lois. Parce qu'un journaliste qui ne chercherait rien d’autre que la juste information concourrrait à former des citoyens éveillés désignant par là même des élus responsables. DEMOKRATIA est un documentaire à la fois populaire et exigeant. Etienne Chouard, libre penseur pour la première fois dans un documentaire.
?kh=-1&uddg=http%3A%2F%2Fwww.les-lectures-de-cachou Actes Sud, coll. Babel Essai Genre : essai, sciences politiques Infos : 2014 (2013) – V.O. : Tegen verkiezingen – Trad. : Isabella Rosselin et Philippe Noble – 219 p. – 9€50 – ISBN : 978-2-330-02820-6 Pourquoi ce livre ? Notre démocratie représentative est aujourd'hui clans une impasse. Cet état de fait, David Van Reybrouck l'appelle "le syndrome de fatigue démocratique" et il s'interroge sur les moyens concrets d'y remédier. Au fil d'un exposé fervent et rigoureux, David Van Reybrouck démontre combien ce principe de tirage au sort pourrait être efficace pour donner un nouvel élan à nos démocraties essoufflées. C'est facile de dire que le système est pourri, encore faut-il expliquer pourquoi et, mieux, donner des solutions pour l'assainir. De son côté, le président est absorbé par le soin de se défendre. Cependant, j'ai beau râler, je ne sais pas ce qu'on pourrait faire pour sortir de ce piège. Les explications de l'auteur sont assez claires.
Pourquoi l'aristocratie élective ? Afin d'oublier les kilos de blanche nasale de Jean-Luc Delarue que j'ai financé bien malgré moi, hier je profitais allègrement de ma contribution à l'audiovisuel public en regardant l'émission de Frédéric Taddeï : "Ce Soir Ou Jamais". Il s'agit là de l'un des derniers programmes que je regarde parmi les rares que j'écoute encore : France Inter me consternant énormément, France Culture étant en passe de le faire, il ne me reste que France Musique, dernier espace de résistance de l'audiovisuel public où la connivence journalistique ne peut disputer le précieux temps d'antenne à la réclame agressive. Je paie donc une redevance pour me réveiller avec La suite Algérienne de Camille Saint Saëns à 7h23 ! Merci l'audiovisuel public ! On y voit même parfois des êtres pestiférés tels qu'Alain Soral, Mathieu Kassovitz ou Thierry Meyssan ! Enfin surtout le taulier de l'émission convie des personnalités qui n'ont pas de promotions à réaliser ! - "Bois ton lait mon chéri !" - "Pourquoi ?" Bing !
« Contre les élections » de David Van Reybrouck La fatigue démocratique : le système représentatif est au bout du rouleau. ♦ Pour David Van Reybrouck le système représentatif est au bout du rouleau et une réforme de fond s’impose au plus vite. Les éditions Actes Sud viennent de publier le livre de l’historien belge David Van Reybrouck intitulé Contre les élections. Ce livre est consacré à l’analyse de la « fatigue démocratique » qui mine notre système politique et à l’alternative réellement démocratique que pourrait être l’adoption du tirage au sort des représentants. Le syndrome de « fatigue démocratique » Selon une enquête récente du CEVIPOF, 69% des Français estiment que la démocratie fonctionne mal ; ce pourcentage n’était que de 48% en 2009. Notre système politique n’est pas une démocratie Contrairement à ce qu’on entend continuellement, notre système politique n’est pas une démocratie mais un système représentatif. Quant à Boissy d’Anglas, il déclara en 1795 : Vers la fin du système représentatif La solution du tirage au sort
Théorie de la démocratie et pratiques - le dévoiement de l'idée, démocratie directe et représentative, peuple, pouvoirs et libertés Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles « La droite a gagné les élections. La gauche a gagné les élections. Quand est-ce que ce sera la France qui gagnera les élections ? » [Coluche] Nous avons vu dans un billet précédent (qui a beaucoup été repris sur le web) que le vieillissement de l’Assemblée Nationale depuis 1981 avait été massif, ce qui posait un problème de représentativité. Je reviens donc sur ce sujet, en étudiant aujourd’hui ce qui est un des le plus gros problèmes de notre système politique : le manque total de représentativité des pensées politiques. Représentons en effet le résultat moyen des 3 dernières élections nationales (Européennes 2009, Régionales 2010, Cantonales 2011) : On constate ainsi que sur 100 français adultes : 15 ne se sont pas inscrits sur les listes électorales37 sont allés voter8 ont voté pour l’UMP, “parti majoritaire”9 ont voté PS, “parti d’opposition”. On peut ainsi représenter le “rouleau compresseur” démocratique de nos institutions dévoyées : (Cliquez pour agrandir)
On ne veut plus de président Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné… ABONNEZ-VOUS MAINTENANT, c’est très simple ! SOUTENEZ LA-BAS pour seulement 5 euros par mois Depuis 1989 à la radio, LA-BAS SI J’Y SUIS se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante face au rouleau compresseur de une partie du site reste accessible à tout le monde : certains nouveaux contenus sont en accès libre, l’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) reste gratuit, de même que l’espace réservé aux Repaires de Là-bas. Mais l’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. L’abonnement coûte 5€/mois (60€/an). les plus fortunés peuvent souscrire un abonnement de solidarité (80 €, 100 € ou même plus...) ce qui permet aux plus modestes de s’abonner pour une somme plus accessible (24 € pour un an ou même moins...)
Des institutions indéfendables Combien faudra-t-il de jours, de mois, d’années, pour que soit reconnue la profondeur de la crise politique ? Combien de mépris venant de la Présidence et du gouvernement faudra-t-il pour que la question des institutions soit enfin à l’ordre du jour ? Eh oui, encore et toujours le fameux article 49 alinéa 3 qui permet d’éviter le débat parlementaire. Certes, comme les commentateurs à gages ne cessent de le claironner, les gouvernements précédents en ont usé et abusé. Et alors ? La vérité, c’est que le caractère non démocratique des institutions s’amplifie année après année. Au-delà du problème de fond qui est au cœur même de l’équilibre social, apparait à l’évidence la question institutionnelle qui ne permet plus ni la représentation du peuple, ni les débats nécessaires. Lorsque le système politique dérive de plus en plus vers un forme autoritaire du pouvoir, le peuple est en droit d’exiger l’élection d’une Constituante.
COLÈRE DÉCONFINÉE : TOUS AVEC LES SOIGNANTS DANS LA RUE ! Bravo nos héros, show-biz et trémolos, merci, merci, bravo, bravo. Et après ? Et maintenant ? Où en sont les promesses de Monsieur Macron ? « Mépris et trahison ». Profitant de l’émotion générale pour amadouer un pays qui le rejette, Macron et ses communicants ont poussé encore un peu plus loin le bouchon du cynisme.
Hehe oui et rien de tel que de bons éclats de rire pour comprendre les choses en profondeur (glande démocratique :p). A plus mon ami ! :) by alwen Jan 30