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Autour de Germinal d'Emile Zola (La condition ouvrière au XIXe siècle), PAE lycée Gambier de Lisieux

Autour de Germinal d'Emile Zola (La condition ouvrière au XIXe siècle), PAE lycée Gambier de Lisieux

La naissance du monde ouvrier en Europe (1815-1880) Auteur : BelisaireVisualisations : 22790Modifié : 23/10/2011 à 14h20 Le monde ouvrier est un monde relativement nouveau au XIXe siècle qui apparaît avec le nouveau lieu et mode de production qu'est l'usine. L'usine marque l'apparition l'apparition de l'ouvrier au sens moderne du terme, c'est-à-dire le prolétaire non qualifié qui exécute un travail découpé et répétitif. La prolétarisation ne se fait cependant pas du jour au lendemain, se déroule à des rythmes différents selon les pays d'Europe (lentement en France, assez rapidement en Grande-Bretagne, assez brutalement à la fin du XIXe siècle en Prusse) et les modes traditionnels de subsistance hérités du XVIIIe siècle perdurent. La diversité du monde ouvrier La persistance de la proto-industrialisation Au début du XIXe siècle, l'usine est ultra-minoritaire à côté de l'artisanat. Le nouveau monde de l'usine Le monde de l'usine se met très progressivement en place. Le complexe industriel du Creusot en 1847. La condition ouvrière

Les conditions de travail au XIXème siècle La condition ouvrière au XIXème siècle I) le travail des enfants « J'avais sept ans quand je commençai à travailler à la manufacture: le travail était la filature de la laine; les heures de travail étaient de 5 heures du matin à 8 heures du soir, avec un intervalle de trente minutes à midi pour se reposer et manger ...J'avais 14 heures et demie de travail effectif à 7 ans! Dans cette manufacture, il y avait environ 50 enfants à peu près de mon âge. Relevez les différents points qui illustrent la très difficile condition du travail des enfants d’après ces trois documents. Le salaire journalier des enfants en 1835 en francs 2) Le travail des femmes Sophie, lingère à Lille (en 1858) Tout le travail de l'ouvrière exécuté chez elle, au compte d'un patron, est à la pièce. L'ouvrière monte des chemises d'hommes ou tire des fils. Le temps nécessaire pour tirer les fils et coudre 100 plis est au moins de 20 heures de travail. Que nous apprend ce texte sur les conditions de travail des femmes ?

la condition ouvrière au XIXème siècle la condition ouvrière au XIXe siècle documents et conseils pour une dissertation sujet et consigne sujet de dissertation : la condition ouvrière au XIXe siècle en France. La base de votre information doit être tirée du bloc documentaire ci-dessous. Fernand Cormon, Une forge, 1893, huile sur toile, musée d'Orsay (source) Qu'est-ce qu'une dissertation ? 1- Une dissertation est une démonstration, une explication sollicitée par l'intitulé du sujet. 2 - Quant à l'aspect formel, vous pouvez choisir un plan en trois parties comportant chacune deux ou trois sous-parties (au lycée, deux sous-parties, ce n'est pas mal...), ou bien un plan en deux parties comportant chacun trois ou quatre sous-parties. 3 - La valeur d'une dissertation procède de a) l'intelligence de votre réflexion, b) de la richesse des connaissances et c) du style ; sur ce denier point, veillez à la correction de la langue, à la diversité du vocabulaire, à la clarté de l'expression... N'oubliez pas ! forge des années 1830-1840 L. L.

Droits des enfants Les ouvriers du début du siècle, bilan Géographie des grandes zones industrialisées et mobilités Elle se simplifie : 14 départements regroupent 50 % de l'activité. La France ouvrière est la France du Nord et du Nord-Est, celle des grandes villes dont Paris et Lyon. Le mode de vie ouvrier Dans la première moitié du siècle, l'ouvrier n'a que de quoi subvenir à ses besoins vitaux et reconstituer sa force de travail. D'après C. Structures sociales en Angleterre D'après F. Pour Marx s’est établi en Angleterre un complet divorce entre la propriété et le travail. Comment définir la classe sociale ? La middle class représente une part importante de la population du pays : plus d’un sixième, soit 4 millions en 1880.

Les conditions de vie des ouvriers - Réviser une notion - Histoire - 4e La révolution industrielle provoque une profonde mutation sociale avec l'apparition du prolétariat. Cette nouvelle classe sociale rassemble tous les ouvriers qui ne possèdent que leur seule force de travail. Quelles sont leurs conditions de vie ? Quelles sont leurs revendications ? I. Une nouvelle classe sociale 1. • Au XVIIIe siècle, le terme ouvrier s'applique à tous les artisans. • Les membres de la classe ouvrière connaissent en fait des situations assez diverses. • Dans la grande industrie, les ouvriers sont regroupés dans des usines dont la taille est de plus en plus importante. 2. • La course au profit menée par les industries du XIXe siècle conduit le patronat à exiger des ouvriers un travail toujours plus intense. • Dans le système libéral, le travail ouvrier est considéré comme une marchandise : il est soumis à la loi du marché. • Dans les usines sont imposés des règlements très sévères. 3. II. 1. • Pour améliorer leur condition, les ouvriers ne tardent pas à s'organiser. 2.

leçon révolution industrielle Syndicats français - Entre révolution et réforme Le syndicalisme tel que nous le connaissons aujourd'hui a moins de deux siècles d'existence. Il est né en Angleterre avec la révolution industrielle et la formation d'une classe ouvrière. Il a obtenu droit de cité à la fin du XIXe siècle dans la plupart des pays occidentaux. En France, l'empereur Napoléon III a accordé en 1864 le droit de grève et d'association aux ouvriers mais c'est seulement vingt ans plus tard, sous la IIIe République, qu'ont été légalisés les syndicats, par la loi Waldeck-Rousseau du 21 mars 1884. En butte à la méfiance de la classe politique, à la différence de leurs homologues britanniques et allemands, ces syndicats vont être livrés à l'extrême-gauche anarchiste et s'abandonner à l'illusion du grand soir révolutionnaire. Syndicats et Bourses du Travail donnent naissance à la première confédération Après les troubles de la Commune, la gauche républicaine qui a pris le pouvoir se détourne ostensiblement de la classe ouvrière. La situation se gâte en 1920.

De la place de grève à la place de l'Hôtel de ville Le siège de la municipalité de Paris La place de Grève, devenue en 1803 place de l’Hôtel de Ville, abrite le siège de la municipalité parisienne depuis 1357, quand Étienne Marcel, prévôt des marchands, acquiert là à cet effet la « maison aux piliers ». À son retour des guerres d’Italie, François Ier décide de lui substituer un nouvel édifice qu’il commande à l’Italien Dominique Boccador. Le nouveau bâtiment, conçu en 1533, n’est achevé qu’en 1628. Trois états de l’édifice municipal Le tableau de Théodore Hoffbauer, peint en 1856, s’inspire de gravures du XVIe siècle pour dépeindre la place, alors de terre battue, descendant en pente douce jusqu’au « port de la grève », où accostent des bateaux chargés de charbon, de bois et de chaux. La gravure de Jean François Jeaninet, datée de 1810, donne à voir la physionomie de l’Hôtel de Ville à partir de 1628. Images et patrimoine

Louise Michel Héroïne combattante de la Commune, aventurière de la liberté, Louise Michel rêvait de changer le monde. Dans le Paris assiégé et affamé de la guerre de 1870, comme sur les barricades de la Commune, une femme combat pour les droits du peuple. Avec un courage et une détermination sans faille, Louise Michel prend les armes et, par la force de ses mots, galvanise les foules. Fille d’une servante et de « père inconnu », c’est une participante active de la branche la plus révolutionnaire de la Commune de Paris. Alors que la capitale est en flammes et la révolte brisée, elle est arrêtée et emprisonnée. Amnistiée avec les autres communards (après avoir refusé des mesures de grâce individuelle), elle revient à Paris en 1880 où elle est accueillie triomphalement par les ouvriers parisiens. Simple, forte, aimant l’art et l’idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer ni être dominée, dit-elle. Ses funérailles donnent lieu à une énorme manifestation.

Représentations de travailleuses | L'histoire par l'image Peindre les ouvrières dans la seconde partie du XIXe siècle À partir des années 1830, marquées par les révoltes des canuts lyonnais de 1831 et 1834, la question du prolétariat urbain et des ouvriers se pose réellement en France. Le travail des femmes ainsi que les conditions matérielles et morales de leur existence font l’objet de débats politiques et sociaux acharnés durant toute la seconde partie du XIXe siècle. Ces préoccupations gagnent progressivement le domaine artistique, notamment en littérature. Sue (Les Mystères de Paris en 1842-1843), Zola et Hugo décrivent ainsi les femmes au travail. Peu à peu, les peintres s’emparent aussi du sujet, comme Degas et Pélez. La Repasseuse est une toile d’Edgar Degas (1834-1917) réalisée vers 1869. L’Ouvrière poitrinaire offre une vision très différente de l’ouvrière. Deux figures opposées de la lingère L’ouvrière en débats Dans la seconde partie du XIXe siècle, le nombre d’ouvriers et d’ouvrières augmente considérablement en France.

Femmes au travail | L'histoire par l'image Contexte historique Dès qu’il arrive à Paris, en 1881, Steinlen, Vaudois de naissance, se rapproche des milieux ouvriers anarchistes dont il accepte d’illustrer régulièrement les revues et journaux (La Voix du Peuple, Le Chat noir, Le Chambard socialiste, La Feuille,L’Assiette au beurre…). Il s’intéresse donc tout naturellement au monde du travail et spécialement au labeur des femmes, objet de débats acharnés, en France, durant la seconde moitié du XIXe siècle. Analyse des images La Rentrée des ouvrières est l’œuvre d’un dessinateur-illustrateur talentueux plus que d’un peintre habitué aux paysages. Dans ce tableau inachevé et de petites dimensions, Steinlen étale copieusement les couleurs, comme Toulouse-Lautrec, Vuillard et Daumier qu’il côtoie alors. Interprétation Bibliographie Pour citer cet article Myriam TSIKOUNAS, « Femmes au travail », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 20 Mars 2017.

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