
Portraits d'un Nouveau Monde Mumbai, la plus grande ville du monde En 2031, Mumbai, autrefois appelée Bombay, deviendra la ville la plus peuplée du monde, avec 34 millions d'habitants - l'équivalent de la moitié de la France regroupée dans une seule ville. Les défis que cela pose à ses dirigeants et ses habitants sont probablement sans aucune mesure dans l'histoire humaine. Sa population augmente de 400 000 habitants par an Mais la route est encore longue. À l'heure actuelle, la moitié des Mumbaikars - 10 millions de personnes - vivent dans des slums, des bidonvilles. Shabbir, héros de « Un rickshaw dans la ville », fait partie de ces ruraux migrants aujourd'hui installés avec sa famille dans un bidonville à Mumbai. La ville la plus embouteillée de la planète Dans les transports, la situation est également critique. Un plan d'urbanisme géant pour la mégalopole En attendant que les dirigeants rattrapent ce retard, les Mumbaikars ont massivement privilégié une solution : le rickshaw. Crédits France Télévisions narrative
Ecoquartier Camille-Claudel : perspectives | Ville de Palaiseau Le projet d'écoquartier a débuté en 2008 dans le cadre d'un atelier d'urbanisme. Ses membres ont dressé les perspectives du quartier. Voici en détails les préconisations de l'atelier et ce qu'il en résulte. Garantir la mixité et la vie dans le quartier L’atelier d'urbanisme (cf. élaboration du projet d'écoquartier) avait souligné l’importance de la mixité : mixité sociale, fonctionnelle, variété d’habitats. La mixité des logements Concernant la mixité sociale, la municipalité a toujours été attachée à la règle des trois tiers, qu’elle applique aux diverses opérations de logements : un tiers de logements sociaux, un tiers de locatif libre un tiers de logements en accession à la propriété. Le quartier comptera 1500 logements permanents et 500 logements pour étudiants.30% seront des logements sociaux «classiques» et 10% des logements sociaux dits «intermédiaires», sur lesquels s’applique le prêt locatif social. Pour un quartier vivant un groupe scolaire, un gymnase un théâtre. Ecoquartier ?
Bombay, misère et démesure Bombay, envoyé spécial. Dès l'atterrissage, la réalité sociale de la capitale financière indienne saute aux yeux. Agglutinés au mur d'enceinte de l'aéroport, les bidonvilles ont envahi le moindre espace. Une misère criante que l'on retrouve partout, du centre ville aux banlieues les plus éloignées. Le long des grands axes et des voies ferrées, entre les immeubles, pas un centimètre carré qui ne soit occupé par des campements de fortune ou des cabanes branlantes. Caricature des inégalités sociales, la plus riche des villes indiennes héberge plus de la moitié de ses douze millions d'habitants dans des bidonvilles insalubres, sans eau courante, ni électricité. «Spéculation». Jusqu'au milieu des années 90, le prix du terrain était aussi cher qu'à Tokyo ou Hongkong. Si le Bombay Stock Exchange flambe, l'activité industrielle, elle, décline. «Cette ville est dominée par l'argent, et ceux qui n'en ont pas n'ont rien à y gagner», lance un homme d'affaires. Kamikazes. Pierre Prakash
Visites virtuelles 360 degrés Bienvenue à Montargis, dans le Loiret, pour cette visite virtuelle 360° du jour. Nous apercevons ici le quartier de la Pêcherie, qui doit son nom aux bateaux viviers qui s'y trouvaient il y a de cela quelques siècles, et qui acheminaient le poisson vers Paris.L'un des nombreux canaux, qui valent à Montargis l'appellation de "Venise du Gâtinais", longe le mur du Moulin de la Pêcherie qui fonctionna jusqu'au milieu du XXe siècle, pour passer sous un charmant pont de pierre (il y a plus d'une centaine de ponts et passerelles à Montargis). Evidemment, si vous souhaitez satisfaire vos papilles avec les délicieuses praslines Mazet, il faudra vous rendre sur place... Visite virtuelle 360° du quartier de la Pêcherie à Montargis, Loiret Cliquez sur l'image pour lancer la vue 360° interactive
BOMBAY, MUMBAI VILLE-MONDES Escale 1 Escale 1 : « Bombay, Mumbai est une foule »Production Michel Pomarède - Réalisation Gilles Mardirossian - Prise de son Ivan Charbit - Mixage Alain Joubert Oui bien sûr, on devrait dire "Mumbai" car c’est son nom officiel depuis 1995 mais pour beaucoup de ses quelques 13 millions d’habitants, la capitale de l’état du Maharashtra c’est toujours Bombay. Etymologiquement, Bombay c’est "la bonne baie", annexée par les portugais en 1534 avant de passer sous contrôle anglais en 1661, le port de la côte ouest de l'Inde commence alors son essor. Une cité qui produit 5 % du PIB, 25 % de la production industrielle, 40 % du commerce maritime et 70 % des transactions monétaires grâce à sa bourse créée dès 1875… Mais ces chiffres ne parviennent pas à décrire la sensation que procure la ville pour celui qui la découvre pour la première fois. En 1990, le futur prix Nobel de littérature VS Naipaul, natif de Trinité et Tobago, redécouvre son pays d’origine. Il atterrit à Bombay. Avec : Adil Jussawala,
L'Amasie, futur supercontinent, pourrait se créer au pôle Nord Un supercontinent réunissant quasiment toutes les terres du globe, sauf peut-être l'Antarctique, pourrait se former autour du pôle Nord dans un avenir très lointain, selon une étude (sur abonnement) parue jeudi 9 février dans la revue scientifique britannique Nature. Ce nouveau supercontinent, baptisé "Amasie", né de la fusion des Amériques avec l'Europe et l'Asie et de la fermeture de l'océan Arctique et de la mer des Caraïbes, pourrait se créer d'ici 50 à 200 millions d'années, à la suite de mouvements progressifs des continents pendant des dizaines de millions d'années. Au cours de l'histoire de la Terre, plusieurs supercontinents – la Pangée, Rodinia, Nuna – se sont assemblés tous les 700 à 800 millions d'années, avant de se disloquer. La Pangée, dernier supercontinent créé voici quelque 300 millions d'années, avait regroupé les masses terrestres au niveau de l'équateur, en les concentrant autour de la position actuelle de l'Afrique de l'Ouest.
Au cœur de Bombay : le bidonville de Dharavi Le bidonville de Dharavi situé en plein cœur du Grand Bombay, et le gigantesque projet de re-développement visant à le métamorphoser en quartier huppé de classes moyennes aisées, sont une illustration parfaite de l’orientation néolibérale de la classe politique indienne dans son ensemble, qui reste obstinément sourde et aveugle aux besoins des pauvres, représentant pourtant plus de 60% de la population urbaine de la mégapole indienne. Démonstration. I - Dharavi, un bidonville hors du commun Les bidonvilles (1) s’étalant au ras du sol font partie de l’image d’Epinal de Bombay (rebaptisée Mumbai), au même titre que les gratte-ciels de la capitale financière et commerciale de l’Inde. Vue du ciel, l’intrication de ces deux univers est impressionnante : les tâches grises que forme l’enchevêtrement des toits en tôle ondulée des bidonvilles à très forte densité contrastent avec les tours claires et les espaces plus aérés des quartiers résidentiels et d’affaire. « 90 Feet Road » Pommes de discorde
Un Vieux Continent à géographie variable, par Philippe Rekacewicz Les lycéens lillois qui, ce jour-là, pénètrent dans le bureau du cartographe attendent une réponse simple à une question simple : « Où donc finit l’Europe à l’est ? » A l’ouest, c’est clair, disent-ils, il y a de l’eau. Mais à l’est ? Des experts définissent des lignes de partage qui n’existent pas : l’Europe et son « identité chrétienne » (?), l’Europe continentale, l’Europe « blanche » (?), l’Europe culturelle (?) « Ceux qui se disent européens trouvent que l’Europe des patries [?] Le général de Gaulle était pourtant plus précis, au début des années 1950, lorsqu’il affirmait que l’Europe allait « de l’Atlantique à l’Oural », c’est-à-dire qu’elle intégrait au moins la Russie dite « blanche ». Et si, simplement, l’Europe à l’est était sans fin ?
Inde : l'effondrement d'un pont à Calcutta fait 25 morts L’effondrement d’un autopont à Calcutta dans l’est de l’Inde a tué 25 personnes, selon un nouveau bilan vendredi, et les sauveteurs n’ont guère d’espoirs de retrouver des survivants après une nuit de recherche dans l’amas de béton et de poutrelles. Près de 100 personnes ont été extraites, blessées, de cet enchevêtrement de débris depuis que cette portion de voie urbaine surélevée en construction s’est effondrée jeudi midi dans un quartier peuplé de la ville, écrasant voitures et piétons. «Les opérations de secours ne cesseront pas tant que tous les blocs de béton et les poutres métalliques n’auront pas été retirés, a dit un haut responsable de la police de Calcutta, Akhilesh Chaturvedi. Les survivants, traités à l’hôpital proche, ont décrit la manière dont les tonnes de métal et de béton se sont subitement écrasés sur la rue très fréquentée située en dessous. K.P.