
coursdefrançais » Paroles : « Barbara » Barbara Prévert tableau vierge ICI Jacques Prévert, Paroles (1946) I. Un poème adressé. Idée directrice. 1. Pronom personnel « je » (douze occurrences) + répétition du prénom Barbara (huit fois) ⇒ Le tutoiement, utilisé très largement par le poète, semble révéler une relation intime entre les deux protagonistes. 2. Impératif présent ( ) + temps du passé ( ) + champ lexical du bonheur ( ) ⇒ Le poète s’adresse à la femme pour réveiller un souvenir, qui correspond à une période heureuse. 3. Anaphores v. 25-28 ( ) ⇒ On découvre aux vers 24 à 28 que le poète ne connaissait pas Barbara. Transition. II. 1. Repères spatio-temporels ( ) + alternance de pronoms personnels « je »/ « tu » ⇒ Ce poème semble raconter une première rencontre. 2. Champ lexical de l’amour ( ) ⇒ L’histoire d’amour racontée n’unit pas la poète et Barbara, mais celle-ci et un autre homme. 3. Champ lexical de la pluie ( ) + gradation ( ) +personnification ( ) III. 1. 2. Interjection ( ) + vocabulaire familier ( ) + présent ( ) 3.
Barbara (poème) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il nous fait part de l'attachement qu'avait son auteur pour la ville de Brest ainsi que de sa tristesse suite à sa destruction par les bombardements alliés lors de la Seconde Guerre mondiale. Le poète s'adresse à une femme inconnue, qu'il a vue dans la rue et dont il connaît le prénom parce que son amoureux l'avait appelée devant lui. Le poème est une interrogation sur le sort des individus en temps de guerre, victimes possibles des bombardements. Le poème se compose de 58 vers. Les vers sont libres, sans vraiment de rimes même si l'on trouve des rimes en [a] et en [ɑ̃]. Le thème de l'amour à travers l'image du couple formé par Barbara et celui qui la prend dans ses bras[2], image de bonheur mais aussi couple menacé par la guerre. Le thème de la dénonciation de la guerre et de son cortège de pertes humaines et de morts parmi les civils. Le poème s'ouvre sur une injonction au souvenir à l'impératif et sur le prénom-titre au vocatif.
Jacques Prévert Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie Toute sa vie, Jacques Prévert témoignera d'un engagement politique sincère. Surréaliste inclassable, certains observateurs n'hésitent pourtant pas à l'apparenter au courant libertaire[8]. En 2012, Jean-Louis Trintignant l'intégrera dans son spectacle Trois poètes libertaires, aux côtés de Boris Vian et de Robert Desnos[9]. Cet engagement sera à l'origine de ses plus belles réussites et de nombre de ses déboires. Pendant la guerre, il protège son ami musicien et juif, Joseph Kosma[10] qui, grâce à lui, peut poursuivre son travail de musicien, et il aide également à se cacher le décorateur Alexandre Trauner, recherché par les Allemands. Il écrit des pièces de théâtre. En 1948, il confie à Henri Crolla la composition des musiques de ses chansons, dont La Chanson des cireurs de souliers de Broadway destinée à Montand. C'est la fin de sa collaboration avec Kosma. Style Autographe de Jacques Prévert à Alassio. Ses principaux jeux de mots
Yolande Moreau et Jacques Prévert, étranges étrangers | France Inter Augustin Trapenard est européen autant que son invitée Yolande Moreau, belge d’origine, normande d’adoption. Augustin Trapenard l’a interrogé sur son européanité, sur sa relation au langage et sur sa filmographie. à réécouter Elle est la preuve que la circulation culturelle est un bénéfice pour toutes les cultures. Elle est une directrice autoritaire, bienveillante dans le film De toutes mes forces de Chad Chenouga, qui sortait mercredi 3 mai au cinéma. Qu’est-ce que ça veut dire être chez soi pour vous ? C’est une notion importante pour Yolande Moreau, le chez-soi. Pour la comédienne que vous êtes, quels outils est-ce qu’ils sont, les mots, c’est indispensable ? Yolande Moreau s’est prise pour Verlaine et pour Rimbaud, donc le lien avec la poésie, la peinture, l’art est très important pour elle. Quand on pense aux rôles que vous avez interprétés jusqu’à aujourd’hui, ce sont souvent des personnages qui ont du mal à parler, du mal à s’exprimer, du mal à utiliser les mots. Hommes de pays loin