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La zone de chalandise

La zone de chalandise
La zone de chalandise d'un établissement commercial est la zone géographique d'influence d'où provient la majorité de la clientèle. Il existe 3 grands types de zone de chalandise : une basée sur les informations fournies par la clientèle, par les cartes de fidélité... une basée sur le temps de parcours (zone isochrone) l'autre basée sur la distance à vol d'oiseau (appelée zone d'isodistance ou zone isométrique, reconnaissable car de forme circulaire) Le premier type a pour qualité de se rapprocher le plus de la réalité. Une zone isochrone est une surface délimitée par une courbe géométrique délimitant les points accessibles par un véhicule – terrestre ou aérien – en un temps donné (par exemple, la zone pouvant être desservie en moins de 30 minutes par un livreur de pizza ou un dépanneur de matériel informatique). La zone de chalandise est souvent décomposée de la sorte : Les zones de chalandise sont essentielles pour : Related:  STMG

Infographie : Ce que veulent réellement les consommateurs français aujourd'hui Pouvoir accéder en permanence et à travers n'importe quel point de contact à des offres intéressantes aux meilleurs prix, tel est le désir du consommateur français d'aujourd'hui, qui n'hésite pas à croiser les supports d'informations (boutiques physiques et Internet) pour mieux consommer. Dans cette infographie réalisée par Fullsix, le mot d'ordre du commerce du futur est lancé : il doit être "relationnel". Charge aux enseignes de s'adapter aux souhaits du futur client. Pour y parvenir, retour également sur : - les données-clés du marché français ; - les cinq attentes-clés des clients de la distribution; - les possibilités de connaissance clients qu'offre la big data ; - l'impact réel des usages. Source : Fullsixgroup

L’élaboration du plan de marchéage ou marketing mix 1. Les composantes du plan Le plan de marchéage combine les moyens d’action commerciale susceptibles d’assurer la réussite de la stratégie adoptée. Il se compose traditionnellement de 4 axes ou plans d’actions spécifiques les 4 P : le plan produit (Product) le plan prix (Price) le plan distribution (Place) le plan communication (Promotion) Exemple : Plan mercatique d’IBM PC Part de marché visée : Cadres dirigeants ou professionnels Produit : Technologie analogue très facile d’emploi Prix : Refus de casser les prix Communication; Vente directe auprès d’un grand nombre de clients grâce à la force de vente d’IBM. 2. Le dosage entre ces différents plans se traduit par l’allocation de ressources plus ou moins importantes a chacun d’eux. Cette cohérence doit être assurée à quatre niveaux : Au niveau des actions, il semble illogique de vendre un produit haut de gamme dans un magasin a marge réduite. 3. Un objectif doit être quantifié, afin de pouvoir contrôler sa réalisation.

Isochrones Motivations et comportements d'achats en magasins spécialisés Juil-Aout 2012 Le consommateur bio se décrit lui-même comme assez peu fidèle que ce soit à l’égard des produits et des marques que des différents lieux d’achats. Maintenant bien informé, il est vigilant et réactif à toute modification du rapport qualité/prix. Sa perception de la qualité se construit en premier lieu par les produits en eux-mêmes puis par l’importance du choix dans l’espace de vente et par le prix. L’attractivité du lieu de vente et la qualité des informations viennent ensuite. ...La satisfaction... ... ... ... ... ... ...Le prix... ...L’information du consommateur... ... ... Il accorde plus d’importance au rôle sociétal de l’achat (base 115 p ersonnes - mai 2012)

10 conseils pour réussir l’analyse S.W.O.T. Comment bien réaliser l’analyse SWOT (Strenghs, Weaknesses, Opportunities, Threats)? Bien connue des marketeurs et incontournable dans tout plan marketing et dans tout dossier d’opportunités, d’innovation ou plan de lancement de produit nouveau, le SWOT est le pivot entre l’analyse et la prise de décision marketing. Voici 10 conseils utiles pour optimiser cette analyse: swot, shutterstock 1- Distinguer l’Externe de l’Interne Les faits externes sont ceux qui expliquent le marché et son environnement. 2- S’appuyer sur des faits, pas sur des intuitions Eviter les « on estime », « il semblerait que » et préférer des faits, comme « le marché est en croissance », le segment a un potentiel de… ». 3- Préciser et chiffrer les données Par exemple: « Le segment est en croissance de +8% », « Le taux de notoriété a augmenté de 2 points dans la période ». 4- Prioriser les faits 5- Etre syntétique, aller à l’essentiel Idéalement, une analyse SWOT tient sur une page, un slide ou un écran. Pour aller plus loin

Frama.link Je Like - Comment les produits High-tech influencent l'acte d'achat Publié le 16 avril 2014 Peut-on encore se passer du digital dans un processus d'achat ? Franchement non. Et cette infographie réalisée par l'IFOP pour Bonial.fr, un site de recommandations, prouve que l'impact du numérique est omniprésent et dans tous les compartiments... Raphaël Legrand Rubrique réalisée en partenariat avec ETO Rejoignez-nous et recevez chaque semaine le meilleur d'INFLUENCIA.

Piton Auteur : Isabelle Piton Le prix est la seule variable du marketing-mix qui n'engendre pas de coût et qui procure en fait des recettes. La décision de prix devra donc reposer sur le trinôme : coût/demande/concurrence et s'adapter à celui-ci tout au long de la vie du produit. La fixation du prix peut-être présentée par le schéma ci-après A - La fixation des prix Le problème de la fixation des prix se pose dans les entreprises dans des circonstances multiples. Lancement d'un produit nouveau, Lancement sur un nouveau canal de distribution, Lancement sur un nouveau marché, Quand le produit existant franchi une étape dans son cycle de vie, Quand la concurrence modifie ses prix ou lorsqu'on veut attaquer la concurrence Quand les conditions économiques générales changent, Quand les conditions de fixation du prix de revient du produit se modifient B - Objectifs de la fixation des prix C - Facteurs et contraintes lors d'une fixation de prix D - Les méthodes de détermination des prix

Google AdWords Tout Google avec un seul compte Connectez-vous pour accéder à Google AdWords. Localiser mon compte Mot de passe oublié ? Se connecter avec un autre compte Créer un compte Tout Google avec un seul compte lsa-conso Le vigi-shopper ou « watcher » C'est le profil qui concerne le plus grand nombre de Français. 35% de consommateurs s'identifient à lui, selon l'étude. Ses caractéristiques ? C’est un consommateur attentif et scrupuleux. Ses critères de choix pour faire ses achats ? Un profil qui influence son comportement d’achat : il vérifie au moyens d’application smartphone, par exemple, les infos à connaître avant d’acheter ; ils consulte les conseils de sa communauté au préalable, là encore grâce aux outils modernes et aux réseaux sociaux. Le slow-shopper ou « careshopper » Il est amoureux des petits producteurs, du bio, des circuits courts… Ce consommateur averti respecte les principes environnementaux et sociaux, sans sombrer toutefois dans le militantisme, même s’il descend du « bobo ». Il adhèrera ainsi à l’agriculture urbaine et locale (cueillette de fruits…) ou à une expérience détachée des intrusions publicitaires. Le social-shopper ou « influenceur » Le plus connecté ! Ses outils privilégiés ?

Mailchimp / Créer newsletter Le consommateur moyen a définitivement disparu "2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Les PGC sont épargnés ("il faut manger pour vivre" pour reprendre la première partie de a maxime de Socrate !). Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont : - le liquide (+0,9% en volume ; +3,8% en valeur)

Festisite / Détournements RPF

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