
Les réseaux influencent les comportements d'achat - ETUDE - l L’agence DigitasLBi (Publicis Groupe) a publié les résultats de son étude 2014 sur les tendances mondiales du commerce connecté à travers 12 pays. Il en ressort que le "Showrooming" (pratique selon laquelle les consommateurs visitent un magasin pour examiner et tester un produit en personne avant de l'acheter en ligne ou ailleurs, souvent à un prix moins cher), tendance identifiée en 2013, prend de l’ampleur : 49% des consommateurs français déclarent qu'une différence de prix de -5% les feraient quitter le magasin où ils se trouvent. De plus, 42% des français déclarent que les réseaux sociaux influencent leur comportement d’achat. 82% des utilisateurs de réseaux sociaux chinois déclarent que les médias sociaux influencent leur comportement; l'Espagne, l'Italie et les Etats-Unis montrent une moyenne de 55%, alors que pour la France elle est de 42%. 31% des utilisateurs de réseaux sociaux français admettent que Facebook influence leur décision d’achat, 6% pour Twitter, 2% pour Pinterest.
Les réseaux sociaux drainent 7,7% de visites sur les sites e-commerce Les acheteurs sont de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux. Conséquence: le trafic augmente sur les sites web des retailers. Une nouvelle étude d’Experian montre que Facebook ou Pinterest sont parmi les plus efficaces pour découvrir les produits. L’étude montre que les visites ont ainsi augmenté de 7,7% sur les sites web des détaillants grâce au canal social média. L’étude, réalisée sur plus de 34 000 détaillants américains, explique cette progression au vu de la fréquentation des réseaux sociaux. Les annonceurs sont de plus en plus nombreux à pointer vers les réseaux sociaux pour augmenter l’engagement du consommateur, indique le rapport . La même étude montre que le site d’Amazon.com et celui de Wal- Mart obtiennent le plus de trafic via leurs comptes Pinterest , Facebook et YouTube.
Shopping : 72% des Français préfèrent les magasins physiques à Internet Selon les résultats d’un sondage Ipsos, publié lundi 29 avril, une grande majorité des Français préfère réaliser ses courses en magasins physiques plutôt qu’en ligne. Relayée par l’AFP, l’étude précise que : « quelle que soit la catégorie de produits, 95% des sondés déclarent acheter souvent ou systématiquement en magasin. » Une habitude particulièrement prononcée au niveau de l’alimentation (89%) et des vêtements (60%). Même les produits culturels, très plébiscités en ligne (28%), seraient encore majoritairement achetés en magasins physiques (40%). Parmi les avantages cités pour l’achat physique : la très forte dimension humaine. Les sondés reconnaissent toutefois l’aspect très pratique des achats en ligne (95%) mais pointent néanmoins du doigt la « froideur » de cette pratique. Ces résultats viennent donc rejoindre ceux d’une étude menée par eBay en octobre dernier. Or, la notion de plaisir apparaît comme essentielle dans le cadre d’achats compulsifs.
E-commerce et magasins physiques : quelles synergies pour mieux recruter et fidéliser les consommateurs ? Les modifications du comportement des consommateurs devenant hyper connectés, cross canaux et à la recherche d’immédiateté, associées à l’essor, sous différentes formes, du commerce digital, transforment en profondeur le rôle que doit jouer le point de vente physique aujourd’hui. Comment un réseau peut-il désormais s’y adapter pour vendre, se différentier et fidéliser toujours plus de clients grâce à la proximité et la relation humaine qu’il offre quotidiennement en magasin ? L’appel du digital face à l’efficacité du canal traditionnel De plus en plus d’enseignes se tournent actuellement vers le commerce digital en ouvrant des boutiques sur Internet ou encore en créant de nouvelles applications de vente sur Smartphone. « Digital-to-Store » où comment rediriger un trafic qualifié en magasin Un vendeur mieux informé prodiguant des conseils personnalisés grâce au digital Des programmes de fidélité dématérialisés et adaptés aux usages des Smartphones.
Les 4 règles de la séduction e-commerce En retail, le jeu de la séduction ne se résume pas à un bon feeling. Tout se joue en réalité sur la connexion initiale et la capacité des e-marchands à tenir leurs promesses à chaque interaction. En plus d’une offre produit de grande qualité, il est nécessaire de proposer un parcours d’achat clair, un processus de paiement simple, une livraison dans les temps attendus, un excellent service client et des politiques de retour de marchandises impeccables. La clé du succès réside dans la capacité à trouver LE client qui cherche exactement ce que vend un e-marchand, au prix où il le vend et au moment où le produit est disponible. Comment les retailers peuvent-ils s’assurer qu’ils courtisent leurs clients de la bonne manière ? L’expert en commerce omnicanal, OrderDynamics, vous présente les nouvelles règles de la séduction e-commerce. 1/ Eviter de se survendre Par exemple, en jouant sur des suggestions ciblées, une boutique en ligne affiche plusieurs looks récemment consultés par un client.
Comment utiliser les réseaux sociaux pour séduire les consommateurs ? Petit à petit, les réseaux sociaux prennent leur place dans les stratégies de relation client multicanal. D'ailleurs, selon la deuxième édition de l'étude Social media attitude du SNCD, ils s'imposent devant le téléphone et le courrier dans la hiérarchie des canaux de relation avec la marque suite à l'achat. D'où l'intérêt de soigner sa présence sur Facebook ou Twitter. Et les clients mordent à l'hameçon puisque 36% des socionautes sont fans d'au moins une marque ; 32% ont déjà posté un avis et 27% sont prêts à acheter via un réseau communautaire. Enfin, le bouche-à-oreille reste une valeur sûre, y compris sur la Toile, puisque 37% prennent en compte les avis ou remarques publiés. 1-Définir les objectifs à atteindre Y aller, certes, mais pour dire quoi ? 2- Se lancer et communiquer Ouvrir une page sur Facebook ou un compte Twitter est à la portée de chacun. 3- Créer une dynamique virale 4- Animer les espaces sociaux Faire du social media marketing implique un minimum d'organisation.
Le comportement d'achat du client en magasin s'analyse aussi via mobile Pour connaître les comportements d'achat des consommateurs à l'intérieur même du magasin, les caméras ou le Kinect peuvent être la solution. Apparemment, le mobile aussi ! En entrant dans un magasin ou en regardant simplement par la vitrine de celui-ci, les consommateurs sont loin de se douter qu'un logiciel est en train d'analyser leur comportement. Le temps qu'ils ont passé dans ce magasin, ce qu'ils y ont acheté, s'ils sont allés dans une autre boutique de la même enseigne... autant d'informations que Nomi analyse et transmet aux vendeurs possédant l'application. Cette application n'est pas la première du genre, la startup française Anaxa Vida, ou encore Shopperception travaillent elles aussi à l'élaboration d'outils permettant de mieux analyser le comportement des consommateurs. Mais à l'inverse de ces deux technologies, Nomi ne s'appuie ni sur les caméras vidéo ou les capteurs de Kinect, mais sur les signaux produits par les téléphones de consommateur.
Histoire - Le e-commerce Le concept de e-commerce est né au moment des premières transactions effectuées par des moyens électroniques. En France, les origines du commerce électronique remontent aux années 80 au moment des premières transactions par minitel. Dans les années 90, les ordinateurs se commercialise et internet fait son apparition dans les foyers français. Les transactions entres entreprises et particuliers commence à augmenter. Au dernier semestre 1996, le nombre de foyers équipés d'une connexion internet ne dépassait pas la barre des 95000. A la fin des années 90, les internautes sont peu nombreux et l'achat par internet est encore flou, néanmoins, on sait ce qu'ils achètes : des produits informatiques. Vers 1998, un groupe de travail est mené par Dominique Strauss-Kahn afin de développer le cybercommerce. De 1997 à 2002, internet se concrétise, un foyer sur quatre (soit 25%) possède un accès.
Les outils e-marketing les plus utilisés dans le secteur de l’e-commerce | Web marketing & e-commerce Hello tout le monde ! Voici comme promis un récapitulatif très utile qui vous permettra de distinguer les outils e-marketing les plus souvent utilisés mais aussi les nouveautés dans le secteur de l’e-commerce. En effet nombreux sont les outils e-marketing utilisés par les e-commerçants (des mini-jeux,l’emailling, les flux RSS, l’e-marketing direct, le référencent naturel,la publicité….et j’en passe). Les réseaux sociaux : Selon une étude de la Fevad (fédération e-commerce et vente à distance), « neuf e-marchands sur dix disposent d’une page Facebook". Le marketing lié aux moteurs de recherche (SEO Search Engine optimizer): Full performance (une agence de référencent), a annoncé lors du salon VAD e-commerce la commercialisation de WebPredict . L’affiliation : c’est une technique incontournable et particulièrement efficace pour les produits grands publics, avec notamment la possibilité d’être présent très rapidement sur des milliers de sites pour un coût très réduit. Like this:
Introduction au e-Commerce (commerce électronique) Décembre 2017 Introduction au e-Business On appelle « Commerce électronique » (ou e-Commerce) l'utilisation d'un média électronique pour la réalisation de transactions commerciales. La plupart du temps il s'agit de la vente de produits à travers le réseau internet, mais le terme de eCommerce englobe aussi les mécanismes d'achat par internet (pour le B-To-B). Le client effectuant des achats sur internet est appelé cyberconsommateur. La réalisation de devis en ligne Le conseil aux utilisateurs La mise à disposition d'un catalogue électronique Un plan d'accès aux points de vente La gestion en temps réel de la disponibilité des produits (stocks) Le paiement en ligne Le suivi de la livraison Le service après-vente Enfin, pour les services et produits électroniques (fichiers MP3, logiciels, livres électronique, etc.), le commerce électronique permet de disposer de son achat dans un temps très court voire instantané. Boutiques en ligne Pour approfondir Formations e-commerce O e-commerce
Showrooming : quand les magasins deviennent de simples vitrines - Chronique économique - Opinion J’ai un ami d’un certain âge qui me reproche parfois de consacrer trop de chroniques à ces nouveaux outils de communication qu’il considère comme des gadgets. En réalité, si je le fais, ce n’est pas parce que je suis un fou de technologie, mais parce que ces smartphones ont un impact économique énorme. Un exemple ? Vous avez sans doute remarqué que pas mal de gens autour de vous se rendent dans une boutique n’achètent rien sur place, essaient le produit sur place, comparent les prix affichés en boutique avec ceux de vendeurs en ligne, et finalement achètent sur Internet ! Ce phénomène est appelé le « showrooming » et consiste à utiliser les boutiques ou magasins comme de simples vitrines avant de faire ses achats sur Internet. Pire encore, grâce à votre smartphone, vous pouvez vous passer des services du vendeur, en scannant les codes-barres du produit, vous pouvez en savoir souvent plus que lui.
Le phénomène du showrooming : fatalité ou opportunité ? Si tous les ingrédients du mauvais marketing semblent réunis, entre pratiques anti-commerciales et remise en cause du célèbre précepte « Le client est roi », le magasin a tout de même le mérite d’avoir soulevé une question épineuse : comment les magasins traditionnels peuvent-ils lutter contre la montée du showrooming ? Si l’on pousse le raisonnement plus loin, l’on est également amené à se demander si la croissance exponentielle du e-commerce doit nécessairement signifier la fin des commerces brick & mortar. Ou si, plutôt qu’une lutte sanglante entre ces deux modèles, il n’est pas envisageable de développer une solution alternative, qui pourrait bénéficier à l’ensemble des acteurs concernés, consommateurs compris. Une pratique en fort développement Le showrooming consiste pour le consommateur à faire du shopping dans un magasin physique, à comparer ses prix avec ceux des vendeurs en ligne grâce à un smartphone, puis, la majorité du temps, à effectuer l’achat en ligne. 1.