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Le connectivisme by Annick Arsenault Carter on Prezi

Le connectivisme by Annick Arsenault Carter on Prezi
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MindMeister Les 101 théories de la motivation En 1971, Deci montrait que la persistance des individus, durant une période de libre choix, est moins importante pour les sujets récompensés que pour ceux qui ne le sont pas. Ce résultat, contre-intuitif pour l’époque, montrait pour la première fois chez l’homme de façon expérimentale que la récompense n’est pas un facteur motivant dans tous les cas de figures.888 promotions : guide to 888 Casino bonus offers & payment. Depuis les années 70, Deci (1975, 1980) et Ryan (Deci & Ryan, 1985, 2000, 2002) ont proposé différentes formulations et reformulations théoriques qui ont permis de conceptualiser ce résultat et donne lieu à une volumineuse littérature afférente produite aux cours des trois dernières décennies. Le besoin de compétence fait référence à la sensation que peut éprouver l’individu lorsqu’il interagit efficacement avec son environnement et lorsqu’il a l’occasion d’utiliser ses capacités. Pour les auteurs de cette théorie, trois raisons expliquent l’émergence de l’amotivation.

Comment prendre en compte les pratiques adolescentes (aussi) dans l’espace CDI ? Plusieurs constats/paramètres m'ont amenée cette année à poser un nouveau regard sur l’aménagement du CD I: Une très grande envie et un grand besoin de réinvestir le “lieu” CDI, après avoir passé quasiment 3 années à construire et penser des contenus, d’abord autour d’un module de culture numérique, puis de l’EMI. L'expérience d'une collègue Sylvie Agoutborde partagée lors d'une journée départementale alors que nous réfléchissions à la question "les CDI doivent-ils ou non être des lieux de déconnexion ?". Une prise en compte des pratiques adolescentes (Anne Cordier) dans les séances pédagogiques (voir par exemple une séance autour de Youtube) mais pas encore réellement dans les autres activités du CDI. C’est ainsi que deux lignes de force guident ma réflexion : - Prendre en compte les pratiques des élèves lorsqu’ils viennent et sont au CDI, tout en induisant des usages. Le CDI du collège entre apprentissage et éducation La déconnexion comme composante de l’EMI Ressources : etc. Défi Chamallow

L'évolution des théories de l'apprentissage à l'ère du numérique L'évolution des théories de l'apprentissage à l'ère du numérique Mohammed Chekour, Mohammed Laafou, Rachid Janati-Idrissi Résumé Les théories de l'apprentissage visent à expliquer le phénomène d'acquisition des connaissances. L'application directe d'une théorie de l'apprentissage permet de formuler des hypothèses de travail et des méthodes pour des recherches en didactique plus systématique. Mots clés : théories de l'apprentissage, connectivisme, behaviorisme, cognitivisme, constructivisme, socio-constructivisme Introduction Les théories de l'apprentissage servent à donner des explications de ce qui se passe lors du processus d'apprentissage. 1. 1.1. Le béhaviorisme (ou comportementalisme) est une théorie de l'apprentissage qui s'intéresse à l'étude des comportements observable sans faire appel à des mécanismes internes au cerveau ou à des processus mentaux non directement observables (Good et Brophy, 1995). Figure 1 : Modèle comportemental de Fechner. 1.2. 1.3. 1.3. 3. 3.1. 3.2. Conclusion

Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei Paris Innovation Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Or il y a d’autres formes d’intelligence, comme la résolution de nouveaux problèmes. Par exemple, dans les start-up, les hackerspace ou encore les communautés d’informaticiens, les participants sont jugés sur leur capacité à faire quelque chose que les autres n’avaient pas fait jusque-là, ce qui est très différent de faire la même chose que d’autres ont déjà fait mais plus vite. Le problème avec la première forme d’intelligence (la résolution de problèmes classiques), c’est que les machines savent l’appliquer.

AEM - Interactivité, interaction... 1. Interactivité ou interaction ? La situation n’est pas toujours très claire (habituel...). Cela n’empêche pas les spécialistes d’informatique de parler d’interaction homme-machine... 2. On parle d’interactivité pour qualifier la capacité d’un dispositif technique de réagir aux commandes et actions de son utilisateur : ainsi un logiciel pédagogique sera (en général) plus interactif que la télécommande de votre téléviseur par exemple. 3. On distingue, en général, deux grands types d’interactivité lorsque l’on analyse des logiciels pédagogiques : l’interactivité fonctionnelle ou machinique et l’interactivité intentionnelle ou mentale. 3.1. C’est celle qui vous permet de vous déplacer avec une grande liberté dans un hypertexte, elle concerne la facilité d’usage, de saisie, la flexibilité pour réagir aux commandes de l’utilisateur. 3.2. Par ce type d’interactivité les concepteurs du produit font "sentir leur présence" à l’utilisateur. 4. L’ouvrage de F.

L'Agence des Usages Quand on souhaite examiner la place que peut prendre la vidéo comme support d’apprentissage ou activité de communication et d’expression, la première des préoccupations doit d’abord être de penser à la dimension éducative de cette relation. En effet, l’enfant, le jeune est en permanence pris dans une relation forte aux écrans et cette relation porte en elle des dangers qu’il ne faut pas négliger (Académie des sciences, 2013). Il s’agit donc de former le jeune à un usage raisonné des écrans et de montrer que les autres supports d’écriture, d’images, de sons ont leur utilité. La règle des 3-6-9-12 (pas d’écran avant 3 ans, une heure par jour entre 3 et 6 ans, 2 heures entre 6 et 9 ans et 3 heures au-delà) proposée par l’Académie des sciences est en ce sens utile à rappeler aux jeunes et aux parents. 10 % de ce qu’ils lisent ;20 % de ce qu’ils entendent ;30 % de ce qu’ils voient ;50 % de ce qu’ils voient et entendent.

Le modèle SAMR : une référence pour l’intégration réellement pédagogique des TIC en classe Le modèle SAMR, élaboré par Ruben Puentedura, est une référence théorique très importante pour les éducateurs qui souhaitent réfléchir à l’intégration efficace et réellement pédagogique des technologies en classe. En voici un résumé. Trouvez d'autres articles sur l'intégration pédagogique efficace d'outils numériques dans le magazine professionnel École branchée. Le modèle SAMR offre une méthode permettant de mieux saisir comment la technologie peut avoir un réel impact sur l’enseignement et l’apprentissage. Les lettres signifient Substitution, Augmentation, Modification et Redéfinition. Allons voir de plus près chacune des composantes du modèle SAMR, mis en place par Ruben Puentedura. Substitution Définition : La technologie est utilisée pour effectuer la même tâche qu’avant. Exemple : L’élève utilise un traitement de texte au lieu d’un crayon pour écrire un texte. Changement fonctionnel : Aucun changement fonctionnel dans l’enseignement ou l’apprentissage. Augmentation Modification

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