#JeSuisParis, en dessins
Le hashtag #JeSuisParis, en résonnance avec celui des attentats de janvier, #JeSuisCharlie, est né cette nuit sur les réseaux sociaux après la série d'attaques dont la capitale et sa banlieue ont été la cible. La mort des dessinateurs de Charlie avait donné lieu à de nombreux hommages en dessin. Là encore, dessinateurs et internautes ont partagé leurs croquis. Le dessin le plus partagé est celui-ci, il est l’œuvre de l’artiste Jean Jullien : Parmi les dessinateurs connus, Johann Sfar a très vite publié une émouvante suite de dessins sur son compte Instagram. Le petit Elyx, personnage connu des réseaux sociaux, a lui aussi exprimé son soutien :❤️Paris #WeAreOne #Peace #Paris #jesuisparis #prayforparis pic.twitter.com/7ndGqRU77Y De nombreux autres dessins ont été publiés dans la nuit et ce matin. Certains font référence à Cabu, dessinateur de Charlie Hebdo tué le 7 janvier. Le dessinateur de presse américain David Fitzsimmons met en scène la statue de la Liberté.
Des imams entonnent la Marseillaise devant le Bataclan
Les cookies vous permettent de bénéficier de nombreuses fonctionnalités afin d'améliorer votre expérience sur le site du Huffington Post. En utilisant ce site, vous acceptez de recevoir des cookies conformément à notre politique sur les cookies. Pour en savoir plus, cliquez ici.J'accepte ATTENTATS - Une douzaine d'imams de Paris et de la région parisienne se sont recueillis devant le Bataclan, dimanche 15 novembre, expliquent nos confrères de Francetv Info. Comme le montre notre vidéo au-dessus de l'article, les images prise par une journaliste de TF1 montre cette délégation en train de chanter "La Marseillaise", imité par une petite foule agglutinée près de l'endroit où 89 personne au moins sont mortes presque deux jours plus tôt. Au total, au moins 129 personnes ont été tuées lors de ces attaques à Paris. Lire aussi :• Comment une dispute a sauvé un couple de l'attentat rue de Charonne• VIDÉO. Ailleurs sur le webContenus recommandés par Outbrain Recommandé par Et ailleurs Discussions
Comment les journaux ont choisi leurs photos de unes sur les attentats
Libération En début de soirée, Libération publie une première version de leur une. Elle montre des corps recouverts de draps blancs devant le bar Le Carillon, rue Bichat. «Nous avions une couverture photo assurée par certains de nos photographes mais aucune image n’était assez forte alors nous avons utilisé une photo du «fil» [là où les différentes agences de presse diffusent des photos pour les rédactions, ndlr]», raconte Isabelle Grattard, chef de service au service photo du journal. «Nous avions une manchette forte qui mettait en avant le carnage alors nous avons pris le parti de montrer le travail des secours. Wall Street Journal Au Wall Street Journal, le choix de l'image de leur édition du week-end a fait l'unanimité dans la rédaction. La rédaction du WSJ a préparé trois unes à différents moments de la nuit. Le Parisien De façon exceptionnelle, Le Parisien a publié deux éditions ce 14 novembre. «Nous assumons la violence de cette image.
Comment un dessin et une devise sont devenus des symboles de résistance
On ne peut s’empêcher de penser au fameux slogan “Je suis Charlie” qui était devenu viral au lendemain des attentats de janvier. Depuis le 13 novembre, c’est la devise de Paris, “fluctuat nec mergitur“, qui est reprise par tous. Elle signifie “Il est battu par les flots, mais ne sombre pas”, le “il” renvoyant à un navire, “les flots” à la Seine; et figure sur le blason de la capitale depuis 1358: Si l’on ne sait pas qui a eu l’idée de l’utiliser comme symbole de résistance, le dessinateur Joann Sfar est l’un des premiers à l’avoir intégrée dans des dessins : Le même jour, un groupe de graffeurs parisiens baptisé “la Grim Team” a peint le slogan en lettres blanches sur fond noir sur une structure placée près de la statue de bronze, place de la République, où des passants viennent déposer des bougies et des fleurs depuis les attentats de vendredi. Une tour Eiffel dans le signe de la paix La devise n’est pas le seul symbole de résistance brandi dans la rue comme sur les réseaux sociaux.
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