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Explorer et comprendre Detroit - Detroiturbex.com

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Il y a 50 ans, les émeutes de Détroit La tension pesait comme un « nuage lourd » dans les rues de Détroit brûlées par le soleil, quelques heures avant les émeutes, se souvient la résidente de Windsor, Lana Talbot. Je pouvais sentir la tension dans l’air. Des centaines de personnes sur la 12e rue à Détroit lancent des pierres et des bouteilles sur les magasins. Les émeutes ont débuté le 23 juillet, après une intervention policière dans un bar clandestin de la ville. Photo : Associated Press Mme Talbot, alors âgée de 21 ans, traverse la frontière pour se rendre à une fête. De multiples incendies brûlent dans les rues de Détroit, le 24 juillet 2017. En se réveillant le lendemain matin à Windsor, elle réalise que Détroit est en proie aux émeutes. La résidente de Windsor Lana Talbot était à Détroit en juillet 1967 lorsque les émeutes ont commencé. Mme Talbot peut à peine croire à la violence culminant dans cette ville qu’elle visite si souvent. Walt McCall a couvert les émeutes de Détroit comme journaliste pour le Windsor Star. M.

Houses Gone Wild We think of feral dogs as dangerous, foreboding and to-be-avoid – but wild houses have a strange allure despite (or likely because) they are abandoned abodes, deserted homes gone from domestic spaces slowly back to nature. As photographer James D Griffioen muses, the Latin root refers both to while beasts but also to something that belongs to the dead, gone back to the Earth. Some of his shots capture this process at an incredibly late stage, such as the house above which is entirely camouflaged by the greenery that has grown to cover it – only discernible because the branches and vines conform to the shape of the structure. Others photos catch the domestic devolution at intermediate stages, snapshots of partial overgrowth where there is still some strange balance of building and nature – one could almost imagine someone still occupying this structure and simply never leaving it.

La ville américaine de Detroit renaît après la faillite Cet article date de plus d'onze ans. Publié le 28/01/2014 08:41 Mis à jour le 28/01/2014 09:32 Temps de lecture : 1min - vidéo : 4min La cité, qui est passé de 2 millions d'habitants à 700 000, est en train d'être réinvestie. La ville de Detroit (Michigan), berceau de l'industrie automobile américaine, est devenue en juillet 2013, la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite. Les habitants de la ville cherchent à se défaire de cette image de ville délabrée. De son côté, Dan Gilbert, un milliardaire natif de la ville qui a fait fortune dans la finance, est devenu l'ambassadeur de la relocalisation à Detroit. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article

A Detroit, l’ancienne gare abandonnée devient le symbole de la résurrection de la ville : « C’était notre Ellis Island » L’événement a été suivi dans le monde entier. Le 6 juin, la cérémonie de réouverture de la grande gare de Detroit, Michigan Central, désaffectée depuis 1988, a attiré 20 000 habitants mais aussi des millions de spectateurs à distance : les fans du rappeur Eminem, le plus célèbre des habitants de la ville américaine, producteur du show. L’artiste a interprété sa chanson Houdini pour la première fois en direct, avec l’orchestre symphonique de Detroit. Comme un hymne à la transformation : Michigan Central rouvre ses portes, non pas sous forme de gare, mais de centre dévolu à l’avenir de la mobilité. C’est Bill Ford, le président de Ford Motor, qui a tenu à faire revivre cet immeuble emblématique, symbole des hauts et des bas de la ville. La résurrection de Michigan Central doit faire oublier la faillite de Detroit en 2013, quelques années après la crise des subprimes, qui a failli emporter les géants de l’automobile.

Detroit in Ruins Detroit in ruins – The Decline of a major American City “Detroit in ruins“, a series of pictures taken by photographers Yves Marchand and Romain Meffre on the decline of a great American city. Breathtaking images that reflect the sad fate of some major U.S. cities… via / via / photos by Yves Marchand, Romain Meffre La faillite de Detroit en cinq chiffres Exil de la population, taux de chômage et de criminalité records… Cinq chiffres qui témoignent de la lente agonie de "Motor City". Publié le 18/07/2013 22:53 Mis à jour le 11/02/2014 17:19 Temps de lecture : 5min C'est l'ultime étape d'une lente agonie. C'est la "seule option pour s'attaquer à un problème qui n'a fait que s'amplifier ces soixante dernières années", a-t-il déclaré. Etendard de l'automobile triomphante au début du XXe siècle, Detroit est devenue, au fil d’une longue agonie, une ville criblée de dettes, désertée et minée par la criminalité. Soixante ans de déclin La faillite de Detroit reflète la déliquescence de l'industrie automobile, qui a fait la gloire et la richesse de la ville autrefois. Une dette de 18,5 milliards de dollars Plus de 18 milliards de dollars, soit 14 milliards d'euros. La moitié de la population exilée Detroit est ce que les Américains appellent une "shrinking city", une ville qui rétrécit. Plus de la moitié des résidents sans emploi 379 meurtres en 2012

Afflicted: 11 Abandoned American Hospitals and Asylums “Open” for Exploration With some of the most disturbing and tragic histories of any buildings in the US, asylums and hospitals are way beyond creepy . Many of them were built in the late 1800s, when “mental illnesses” (such as masturbation, menopause, and teenage rebellion) were considered dangerous enough to lock someone in an asylum. A pain-inflicting misunderstanding of mental illness combined with a chronic mistreatment of its sufferers meant that many people were never released and spent the remainder of their lives in these horrible institutions. In addition to asylums, many sanatoriums were constructed around this time to care for the poor and very sick. After decades of overcrowding in both asylums and sanatoriums, the invention of antibiotics and behavioral drugs, and an evolving understanding of mental illness rendered these massive compounds obsolete. Although these spots may be spine-chillingly eerie and seem rife for exploration, be forewarned. 1. Image: Weylyn /Flickr Image: Motya83 /Flickr 2. 3.

La miraculeuse renaissance de Detroit Lost Richmond – Exploring Elko Tract, Richmond’s “Lost City” « You Guys Should Know Richmond is a town of history. Everything is historic… the streets, the buildings, the canals, the houses.. its almost overload to the point where there’s so much history no one really pays attention to it on a daily basis because its just there. About a decade ago, I began hearing stories out of Richmond East-enders about Richmond’s Lost City. Although no two stories were alike, the basic gist of it was that during World War II, Richmond created a fake city a few miles east of the airport and during potential air raids, they would blackout the actual city and airport and turn the lights on at the decoy in hopes that from the air, the bombers would unknowingly bomb the decoy and Richmond would be saved. At one point, years ago, someone actually drove me out near that area, showed me the starting point of the road which was barricaded and explained to me the “dangers” of going back there. The oddest thing about all of this is Richmond’s lack of information about it. Would we do it again?

Urbex à Détroit : cette série de collages photo superpose le passé au présent Détroit n’a pas seulement vu naître les plus belles carrosseries autos et émerger des artistes techno aujourd’hui devenus légendaires. C’est aussi un terrain de chasse haut de gamme pour les amateurs d’urbex. Le collectif Detroit urbex documente de façon super créative les mutations de la Motown. Il est des villes qui sont de véritables mines d’or pour les chasseurs d’urbex, et parmi elles trône Détroit – ville sinistrée s’il en est suite à de fortes perturbations économiques dans le secteur automobile, son industrie phare. Detroit Urbex est un collectif qui recense tous les lieux abandonnés avec pour ambition de documenter le passé, le présent et le futur de la ville. Le principe est simple et pourtant complètement renversant : des clichés sortis du passé sont insérés dans les photos urbex prises récemment. Grâce au photomontage, les étudiants de l’époque viennent hanter les vestiges de leur ancien bahut. Et il y a clairement une mention spéciale au style swagey des 80’s !

WAG: Elko Tract: Exploring the Lost City There's three of us in the Toyota, and when we turn onto the back road, we cut the lights off and drift onto the shoulder. Outside, the woods are dark and, in the moonless stillness, they seem to form a single, impenetrable wall. The dirt road ten feet from the car is almost invisible, except for the silver ribbons of the telephone and electrical wires that run down its center. It's seasonably cold—early January—and once we've gotten the nerve to step away from the car and shuffle onto the dirt road, we're already rubbing our hands and stomping our feet. Even if we weren't about to break at least one law (trespassing, although we see no posted signs), we'd probably hesitate. In the woods, just about anything can sound suspicious. But journalistic integrity—and that absurd macho ethic—demanded that we push on. ...the houses. Like many semi-mythical stories, though, Elko Tract's just doesn't ring true. For the past year, Elko Tract has been for sale. A period of dormancy passed. Possibly.

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