
Bienvenue à bord du Titanic financier ! Merci Daniel pour tout. Merci à Frederic Lordon pour la clarté de son analyse. Un fidèle auditeur peu importe l’heure. le 30 septembre 2008 - 21h13, par bigjohn Une croissance annuelle de l’économie réelle de 5% en moyenne, une croissance de la finance de 15%, et on a 10% de monnaie artificielle en plus tous les ans. le 30 septembre 2008 - 20h07, par % J-L N L’Argent Dette de Paul Grignon en langue française La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour. le 30 septembre 2008 - 20h00, par Gilles B. "Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. le 30 septembre 2008 - 19h50, par C.Cavadore Super émission ! ? Quant a parler de bulle je recommande particulierement ce site :
Les inégalités et l’excès de profit comme facteurs de crise La crise où nous sommes plongés n’est pas d’abord une crise de la « mauvaise » régulation financière, même si cela compte. Son explication « systémique » reste à faire, mais, pour y contribuer sur un mode pédagogique, je vous propose un petit tableau de synthèse, en une page seulement ! Mais je commence par un lien vers une analyse étonnante d’actualité sur le rôle majeur des inégalités sociales dans la crise de 29. Elle émane tout simplement de celui qui dirigeait la Fed à l’époque… . Et maintenant, une page seulement pour résumer un demi-siècle d’évolution du capitalisme depuis 1950 sous l’angle des facteurs qui ont précipité la crise depuis le tournant vers le « néo-libéralisme » ! Cliquez sur l’image pour agrandir le tableau.
Produit dérivé financier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un produit dérivé ou contrat dérivé ou encore derivative product est un instrument financier (IAS 39) : dont la valeur fluctue en fonction de l'évolution du taux ou du prix d'un produit appelé sous-jacent ;qui ne requiert aucun placement net initial ou peu significatif ;dont le règlement s'effectue à une date future. Il s'agit d'un contrat entre deux parties, un acheteur et un vendeur, qui fixe des flux financiers futurs fondés sur ceux d'un actif sous-jacent, réel ou théorique, généralement financier. Les transactions sur les produits dérivés sont en forte croissance depuis le début des années 1980 et représentent désormais l'essentiel de l'activité des marchés financiers. Principe[modifier | modifier le code] À l'origine, les produits dérivés ont été créés pour permettre aux entreprises de se couvrir contre différents types de risques financiers. si le prix réel est en dessous de ses prévisions, il augmente ses marges.
Jean-Marie Harribey » Blog Archive » Il faut coincer les serial killers Atterré par l’idéologie économique ambiante, atterré par le chaos qui gagne en profondeur et en gravité toute l’Europe, excédé par les serial killers qui nous gouvernent, sidéré par le tournis dont sont saisis nombre de citoyens qui s’abandonnent à la moindre idée diffusée à la cantonade, je prends le risque de faire quelques propositions à la hache et de les soumettre à la discussion. 1. Le mode opératoire des serial killers Qu’est ce qu’un serial killer ? C’est un tueur en série qui utilise généralement le même mode opératoire. Tous les gouvernements européens sont en train de tuer la protection sociale. À peine la besogne est-elle accomplie que le serial killer tisse les fils de sa toile dans laquelle il prendra l’assurance maladie pour l’assassiner. L’organisation du chaos La finance a cru pourvoir shunter le passage par la case « travail productif » pour garantir une accumulation infinie. L’Union européenne est nue Pendant ce temps, le G20 tient l’assemblée des serial killers 2.
Jean-Marie Harribey » Blog Archive » Crise : que la neige tombe ! Comme la crise n’en finit pas de finir, et que des citoyens engagés de plus en plus nombreux s’interrogent sur son origine et sa nature, sur le rôle des banques, sur la responsabilité des politiques néolibérales, sur l’austérité obligée, etc., nombreuses sont les questions qui émergent pour séparer l’information de l’intoxication, le vrai du faux, l’analyse rigoureuse de l’idéologie. Conscientes que le discours des experts officiels et de la plupart des grands medias est celui des « nouveaux chiens de garde », des voix s’élèvent pour proposer des approches différentes et prennent des initiatives d’expositions pédagogiques sous forme de vidéos, de textes, de sketchs, de parodies… Et beaucoup de ceux qui animent des associations d’éducation populaire participent à ces expérimentations ou sont interrogés sur leur pertinence. Voici quelques-unes des questions qui sont souvent soulevées et sur lesquelles circulent des choses plus ou moins exactes ou qui font l’objet de controverses.[1]
Amazon received more money from UK grants than it paid in corporation tax “What people will find particularly galling is that the amount Amazon is paying in tax is actually less than they are taking from UK taxpayers in the form of government grants. Companies like Amazon should pay their fair share of tax based on their economic activity in this country and the profits they make here. “Its behaviour is not only unfair, it is anti-competitive, putting British businesses that do pay their proper tax at a disadvantage.” An Amazon spokesman said: “Amazon pays all applicable taxes in every jurisdiction that it operates within. Like many companies, Amazon has received assistance in relation to major investments in the UK”. The Seattle-based company would not say which investments the UK Government has helped with, but last year it opened a new distribution plant in Hemel Hempstead, creating 600 jobs, promising to open three more over the next two years. It also took an eight-storey office in London to act as its global headquarters for “digital media development”.
"Un profond sentiment d'impunité règne dans le secteur financier" - Belgique Le Vif / L'express : Le capitalisme vous a déçu, écrivez-vous. Trompé aussi : vous qui êtes basé à Londres depuis si longtemps, les yeux rivés sur la City... Marc Roche : Je n'ai pas vu venir la crise de 2008. Les signaux annonciateurs étaient pourtant là. Vous avez trouvé la réponse ? Tout reposait sur une bulle immobilière et financière, que je n'ai pas vue, alimentée par des taux d'intérêts bas qui faisaient que tout le monde s'endettait allègrement. Six ans plus tard, comment évaluez-vous le changement ? Les réformes restent très inférieures aux espoirs qu'on a pu avoir en 2008. Par quel bout faut-il s'y prendre pour dégripper la machine ? Le secteur bancaire doit reprendre son rôle de financeur de l'économie, c'est-à-dire en revenir à son métier de base. Les banksters - Voyage chez mes amis capitalistes, par Marc Roche, éd. Entretien Paul Gérard, à Paris L'interview intégrale dans Le Vif/L'Express de cette semaine.
L'Autorité des marchés financiers met enfin son nez dans le trading haute fréquence en France Ce sont 5 petits millions d’euros que devront payer ces deux opérateurs financiers « pour ne pas avoir respecté l’obligation d’exercer ses activités avec neutralité et impartialité, dans le respect de l'intégrité du marché ». Dans les faits: des algorithmes de trading haute fréquence de Virtu ont manipulé les cours du CAC40 (la place boursière où se vendent les actions des 40 plus grandes entreprises de France) et Euronext, qui possède cette place de marché, aurait laissé faire et même favorisé les magouilles de Virtu. Un décryptage s’impose. Euronext est une entreprise privée, qui fait son beurre en organisant des places de marché. Elle possède les bourses de Paris (1), d’Amsterdam, de Lisbonne et de Bruxelles.C’est là où s’échangent les actions, dont celles des entreprises du CAC40. Les algorithmes de Virtu ont eux fortement travaillé à l’été 2009 sur le marché d’actions du CAC40. Une presque bonne nouvelle. Euronext se défend.
Dix ans après la crise, où en est-on 1. Comment en est-on arrivé là ? Retour en 16 étapes sur la crise financière mondiale : 2. "Plus jamais ça" : après la crise, des réformes ont été engagées pour éviter de revivre ce scénario catastrophe, qui oblige les Etats à voler au secours des banques, quitte à s'endetter encore plus. "Plus jamais ça" : les mesures "anti-crise" sont-elles efficaces ? 3. Aujourd’hui, plusieurs signaux inquiètent les économistes, et leur font craindre une nouvelle crise. D'où pourrait venir une prochaine crise ? 4. De nombreux économistes craignent l’éclatement d’une nouvelle crise financière et préconisent des solutions pour l’éviter. 1. Jusque dans les années 1990, il existait 2 types de banques : les banques de dépôt, ouvertes aux particuliers, et les banques d’affaires, réservées aux sociétés. 2. Cette règle vise à taxer les échanges d’actions et de produits dérivés des entreprises. La Commission européenne aimerait étendre l’impôt en Europe. 3.
Le 9 août 2007, le début de la crise des « subprimes » Il y a dix ans, la banque BNP Paribas gelait les retraits de ses clients dans trois de ses fonds monétaires et marquait le début de la plus grande crise financière de ce début de XXIe siècle. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé C’est un fait qui est souvent ignoré : la plus grande crise financière de ce début de XXIe siècle a commencé le 9 août 2007… en France. Ce jour-là, BNP Paribas gèle les retraits de ses clients dans trois de ses fonds d’investissement. La banque tricolore reconnaît qu’elle ne peut plus valoriser les actifs détenus dans ces fonds, car ils ne sont plus échangeables sur les marchés. Baudouin Prot, le directeur général de BNP Paribas, avait pourtant assuré, le 1er août, que la liquidité de ses produits (la capacité à être vendus ou achetés) était « totalement assurée ». Où le grand public découvre les « subprimes » Tout commence dans les années 2000 aux Etats-Unis. Des signes avant-coureurs Une prise de conscience tardive La fin de la confiance
Vers la crise économique et financière ? Crédit Photo : Par The Central Intelligence Agency — Director Petraeus rings opening bell at NY Stock Exchange, Domaine public, La situation actuelle est vraiment particulière : alors que, en général, à la veille d’une crise bourgeoisies et gouvernements relativisent les choses, cette fois-ci, ils n’ont que le mot à la bouche : « Nous ne sommes pas à l’abri d’une récession » déclarait Roux de Bézieux, le patron des patrons, à la veille de l’université d’été du MEDEF. Simple intox pour annoncer aux travailleurs et retraités qu’il va falloir encore se serrer la ceinture ou bien perspective réelle ? Certains « experts économiques » ont trouvé le responsable : Trump et sa guerre commerciale avec la Chine. Le commerce international connait aussi un net ralentissement. Les taux de profit des dernières années ne paraissent pas avoir retrouvé leur niveau de 2007. Le capitalisme est plus que jamais financiarisé. Henri Wilno