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Répartitions des grandes religions
La Mecque
Rôle des religions
roue de la vie
L'art sacré
Les religions sur la scène mondiale
Séminaire Séminaire transdisciplinaire La chute du mur de Berlin en 1989 (attribuée en partie au pape Jean Paul II), les attentats du 11 septembre 2001, le renversement des Talibans en Afghanistan, l’invasion de l’Irak, la réélection de George W. Bush en 2004 et la récente élection du Hamas en Palestine témoignent de l’importance croissante du phénomène religieux dans l’actualité internationale. Choc de civilisations ou actualisation des enjeux religieux en contexte de modernité avancée ou de post-modernité ? À l’échelle nationale, l’importance croissante des diasporas provoque une transformation de la dynamique religieuse dans la sphère publique qui se répercute sur les institutions : Parlements, tribunaux, écoles, milieux de la santé, etc. À l’échelle planétaire, les conflits armés, les déplacements de populations, les revendications identitaires, les clivages socio-économiques comportent des dimensions religieuses que les analystes contemporains ne peuvent négliger.
MARY (André), Le Défi du syncrétisme. Le travail symbolique de la religion d’Eboga (Gabon)
1Certes, le livre d’A.M. s’adresse en premier lieu aux africanistes, mais tout sociologue ou anthropologue sensible à l’internationalisation du religieux et au mixage qu’il entraîne, trouvera dans ce travail de quoi prendre de la distance avec son terrain et des outils tout à fait pertinents pour analyser ses données. La religion d’Eboga, ou bwiti fang, est avant tout une belle « expérience » dans le sens où l’entend Claude Lévi-Strauss. Ses caractéristiques permettent à l’auteur d’élaborer un modèle du travail syncrétique. 2Le culte du bwiti du Gabon s’est constitué en deux étapes, la première reposant sur un syncrétisme endogène, la seconde sur un syncrétisme exogène, l’un et l’autre ayant des conséquences très différentes sur les traditions de l’ethnie fang ici étudiée. 4La tradition n’est pas pour autant rejetée au profit de l’adoption du christianisme.
Religions, croyances et rites de Bolivie : polythéisme, catholicisme et syncrétisme
Le syncrétisme bolivien s’est construit autour des cultes des civilisations pré-incaïques et du catholicisme des colons espagnols. Le culte polythéiste des peuples andins : Viracocha et Pachamama Les peuples amérindiens de la cordillère des Andes, notamment les Aymaras et les Quechuas, possèdent depuis des millénaires des croyances à la fois animistes et polythéistes. Celles-ci sont difficiles à dater car ces peuples, à la culture orale, ont laissé peu de traces écrites. Néanmoins, on estime qu’elles remonteraient au paléolithique (au moins douze siècles avant J-C). Les deux plus importantes divinités dans la cosmovision andine sont Viracocha, figure tutélaire et Créateur de toute chose, et Inti, la divinité du Soleil, fils de Viracocha. La Pachamama est une divinité protectrice des montagnes, de la vie sauvage mais aussi des voyageurs. Parmi les offrandes, on peut trouver des feuilles de coca, qui possèdent une grande valeur symbolique, de la chicha (bière de maïs) ou des coquillages.
Bouddhisme pour les enfants et les adolescents
Histoire et civilisation de l'Islam...
La planisphère suivante met en évidence les régions du monde où les musulmans sont présents en moyenne ou forte proportion (pays souvent appelés "musulmans" ou "à composante musulmane"). Si cette présence musulmane apparaît comme "centrée" autour de la région arabique, la population est majoritairement asiatique (70% des musulmans sont originaires d'Asie).
Le judaïsme
Le judaïsme adhère aux principes moraux et spirituels qui forme la base de sa foi. L'existence d'un Dieu unique, l'espérance messianique, la survie de l'âme et la résurrection des morts. Il traduit à la fois la fidélité à une religion (Le caractère intangible de la Bible hébraïque), à une culture (indissociabilité des lois morales et spirituelles : La tradition juive exige que l'homme ait constamment la tête couverte en signe de soumission à Dieu ; le port de la calotte est devenu un symbole de reconnaissance à l'adhésion au Judaïsme) et l'appartenance à une ethnie (nécessité de concrétiser les pensées par des actes). Forte d'une tradition écrite : la Bible (Ancien Testament pour les chrétiens), elle-même composée de trois parties : la Torah, le Pentateuque (les cinq livres de Moïse) et les Prophètes, la religion juive est la seule à s'être enrichie d'une tradition orale transmise et enseignée de génération en génération. Les fêtes de pèlerinage :
Les religions expliquées aux enfants
Faire échanger des enfants musulmans, juifs ou chrétiens sur leur religion, c’est le pari relevé par une association dans le 19e arrondissement de Paris. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Mattea Battaglia Melilla, 13 ans, ravale un fou rire avant de proposer sa drôle de devinette à ses camarades, petits Parisiens issus, comme elle, du quartier de Stalingrad, dans le 19e arrondissement de Paris. Le carême, est-ce « pour les chrétiens le temps de préparation avant Pâques », « un plat pour célébrer l’arrivée d’un enfant » ou « une fête juive pour marquer la quatrième année de mariage » ? Houcine, Faël, Ryan et Walid n’hésitent pas bien longtemps. « C’est le ramadan des chrétiens, juste avant Pâques, explique l’un d’eux, en CM2. Les quarante jours que Jésus aurait passés dans le désert. » >> Lire aussi : Laïcité à l’école : du vivre-ensemble à l’exclusion La question, posée à n’importe quel parent, aurait-elle trouvé réponse plus précise ? L’Arbre à défis... outil ludo-éducatif
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