
Syndrome d'alcoolisation fœtale De nombreuses données expérimentales (expérimentations sur les rongeurs, ovins, primates et cultures cellulaires) confirment le rôle direct de l’alcool dans la genèse des anomalies morphologiques et neuro-comportementales [12-17]. Les lésions cérébrales observées expérimentalement comportent des troubles de la gyration, des anomalies du corps calleux et de l’hippocampe, des hétérotopies et des troubles de la myélinisation, de la prolifération et de la différenciation neuronales. Toutes ces lésions sont clairement dose-dépendantes et en particulier l’inhibition de la croissance cérébrale responsable de la microcéphalie. Une étude expérimentale récente [14] a montré que les lésions cérébrales fœtales induites chez la rate gestante par l’alcool étaient en rapport avec un mécanisme d’apoptose étendue déclenchée par un double mécanisme: blocage des récepteurs NMDA et activation des récepteurs GABA-a. La consommation d’alcool [9-11] est le plus souvent exprimée en «verres»: J. P. S.J.
Addiction - tabac Au cours des dernières décennies, le progrès des connaissances neurobiologiques a permis d’aborder la question de l’addiction sous un angle inédit, à la lumière de connaissances nouvelles sur le cerveau et son fonctionnement. Cette évolution a conduit à mettre en avant un modèle médical de l’addiction, considérée comme une pathologie1. Ce modèle médical est né dans un contexte global de guerre contre les drogues, où l’influence américaine a été importante en particulier après la guerre du Vietnam. Il conduit à une révision des représentations et des valeurs généralement attachées aux drogues et à leurs usagers, devenus des « malades », et contribue notamment à lever pour une part la stigmatisation morale qui pèse sur les usagers de drogues souvent considérés, au mieux comme des asociaux manquant de volonté, au pire comme des criminels prêts à tout pour satisfaire leur passion hédonique. Plaisir et dépendance : d’emblée, le contact de l’Europe avec le tabac est ambivalent. Notes : 1. 2.
SFSP-Alcool : dossier documentaire L’Alcool : substance psychoactive d’une dangerosité sous-estimée Les conduites addictives constituent un enjeu considérable de santé publique. L'alcool et le tabac en sont les principaux responsables et restent les substances psychoactives les plus utilisées et les plus fréquemment associées aux autres conduites addictives, avec ou sans produit. Les analyses de dangerosité, multicritères, des substances psychoactives placent l'alcool en première position. Les dommages sanitaires, immédiats ou différés, au-delà de nombreuses pathologies pouvant toucher la plupart des organes, de coûts majeurs en termes de soins comme de santé, se traduisent par 49 000 morts chaque année dans notre pays. Les dommages sociaux provoqués par l'alcool sont aussi divers que nombreux. Viticulture, industrie alcoolière, et l'ensemble de la filière qui s'y rapporte, constituent un levier puissant tant sur le plan économique que politique. Avis, rapports Publications Communiqués de presse, prises de position
Mesurez votre niveau de dépendance à l'alcool - Toxquebec Mesurez votre niveau de dépendance L’ADS (Alcohol Dependence Scale) vous est proposé par le Centre for Addiction and Mental Health. Il est reproduit avec leur aimable autorisation. Son but est de vous aider à évaluer votre niveau de dépendance à l’alcool. Les questions posées portent sur votre consommation d’alcool au cours des douze derniers mois. Instructions 1. 2. 3. Ce questionnaire est couramment utilisé dans les milieux de traitement afin d’évaluer la gravité des problèmes liés à la consommation d’alcool. Source : © 1984, J. Que faire contre la dépendance à l'alcool ? L'abstinence totale et définitive est la condition à un possible rétablissement de la personne dépendante de l'alcool, mais elle ne suffit pas si elle ne s'intègre pas dans un nouveau mode de vie acceptable. Le fait que les addictions et en particulier l'alcoolo-dépendance ont des causes multifactorielles conduit à penser qu'il est vain de traiter cette maladie sans l'appréhender dans sa globalité. En particulier, les recherches de ces dernières années ont montré une association complexe entre alcool et troubles psychiatriques. En effet, chez les personnes alcoolo-dépendantes, une comorbidité psychiatrique est observée dans 30 à 50 % des cas. Les deux troubles sont liés L'association d'une alcoolo-dépendance et d'un trouble psychiatrique pénalise le malade à plusieurs titres. *Alcooliques anonymes, Vie libre, Alcool assistance, La Croix bleue, Les Amis de la santé, Joie et Santé. » Les effets de l'alcool » Le baclofène autorisé contre l'alcoolisme au cas par cas
Alcool, tabac, cannabis : l'initiation débute au collège S'il fallait choisir un moment pour parler de drogue à son enfant, l'entrée au collège serait sans doute le meilleur. C'est en effet entre la 6e et la 3e que la rencontre avec les produits psychoactifs les plus courants a lieu. Pendant ces années déterminantes, les enfants s'initient au tabac, au cannabis et connaissent leurs premières ivresses alcooliques. • Alcool: les ivresses augmentent fortement en 3e L'alcool est le seul produit psychoactif que les enfants découvrent en famille. • Le collège, lieu d'expérimentation du cannabis En 2010, un collégien sur dix déclare avoir consommé du cannabis. • La consommation de tabac bien ancrée à l'entrée au lycée C'est au collège que la découverte du tabac intervient, mais aussi, pour une partie des adolescents, le basculement dans la dépendance. » INFOGRAPHIE - Bilan de santé contrasté des adolescents français » Cigarettes: la hausse des prix fait enfin chuter les ventes » Cannabis: les graves conséquences sur la santé
Arrêtons de ressasser ! Sommaire Autodépréciation, rumination négative, anticipation anxieuse et autres idées noires se manifestent très banalement sous la forme de petites phrases, « mantras » que l’on se dit à soi-même, ou de réflexions à peine perceptibles. Pour la psychologie cognitive, qui étudie les pensées et les croyances, ainsi que leur impact sur nous, c’est le fruit de ce qu’elle nomme les « schémas cognitifs ». Ils sont constitués de croyances de base, souvent inconscientes, qui forment un filtre par lequel nous interprétons la réalité. Lorsque l’un ou plusieurs d’entre eux sont négatifs, ils produisent des « distorsions cognitives », qui vont conditionner la façon dont nous allons faire des choix et entrer en action ou en relation. « Ces schémas dysfonctionnels produisent de la négativité, qui se manifeste par un déficit d’estime de soi, une inhibition de l’action, de l’anxiété, jusqu’à la dépression, explique Frédéric Fanget. Six façons de se faire du mal Exercice 1 : J'identifie mes croyances
Alcool Qu’est-ce que c’est ? L’alcool est un produit naturel issu de la fermentation ou de la distillation de fruits ou de grains riches en glucides. En chiffres L’alcool est la substance psychoactive la plus consommée : seuls 7 % des 18-75 ans n’en ont jamais bu. 35 % des Français boivent régulièrement de l’alcool, 15 % tous les jours.12,7 l d’équivalent alcool pur (= alcool à 100 %), c’est ce que le Français consomme en moyenne par adulte et par an.92 000 personnes consultent chaque semaine pour un problème directement lié à l’alcool.30 % des accidents mortels de la circulation et environ 15 % des accidents du travail surviennent chez des personnes avec un taux d'alcoolémie supérieur au taux légal (0,5g/l).Entre 23 000 et 45 000 décès/an sont liés à l’alcool. Qu’est-ce que ça fait ? Les réactions diffèrent selon la quantité d’alcool absorbée, l'état de santé de la personne, son degré d’accoutumance, son poids, son sexe, le mélange avec d’autres drogues… Traitement Autotestez-vous
L'addiction à l'alcool - Ministère de la Santé, de la Famille, de l'Autonomie et des Personnes handicapées La consommation d’alcool représente un enjeu de santé publique majeur en France, où elle est à l’origine de 49 000 décès par an. Il en est de même en Europe, où elle est responsable de plus de 7 % des maladies et décès prématurés. Au niveau mondial, l’alcool est considéré comme le troisième facteur de risque de morbidité, après l’hypertension artérielle et le tabac. La consommation d’alcool provoque des dommages importants sur la santé. Elle peut agir sur le « capital santé » des buveurs tout au long de la vie, depuis le stade embryonnaire jusqu’au grand âge. La politique publique en matière de consommation d’alcool vise un double objectif de prévention et de prise en charge. Effets de l’alcool sur la santé et sur la vie sociale Population générale La consommation d’alcool provoque des dommages importants sur la santé. Même à la dose relativement modérée de 1,3 grammes par jour, le risque global pour la santé est augmenté. Coût des hospitalisations : Alcool chez les jeunes
Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères
Le Sac à Dos Émotionnel la colonne vertébrale: la clé de nos émotions Nous venons tous au monde avec un SAC à DOS Émotionnel Les ressentis par le fœtus in – utéro (déjà connecté au système limbique), lors de l’accouchement ainsi que les émotions vécues lors de la petite enfance et durant toute la vie par l’individu, s’inscrivent dans le corps, dans les tissus. Le corps sait. Le corps PARLE. Selon Henri Laborit, face au danger, il faut fuir ou réagir, sinon on somatise. Somatiser = imprimer dans les tissus les tensions, les nœuds relatifs au choc émotionnel non-exprimé. Ces nœuds vont désorganiser le système neuro-végétatif (qui commande involontairement les organes) et provoquer la maladie, les troubles psychosomatiques.. La colonne vertébrale, ainsi que les vertèbres qui la composent réagiront comme des fusibles. Le passé est inscrit dans le corps. Quand l’individu y est confronté, le corps réagit par une « hypersensibilité », une surcharge qui crée cette déstabilisation, ce « pétage de fusible ». RESPIRE !
Pourquoi les enfants ne peuvent pas boire d'alcool ? : épisode 5/11 du podcast Les P'tits bateaux à table | France Inter Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.