background preloader

Web 2.0

Web 2.0
Cartographie sensible du Web 2.0 Le Web 2.0, quelquefois appelé Web participatif, désigne l'ensemble des techniques, des fonctionnalités et des usages qui ont suivi la forme originelle du Web, www ou World Wide Web[1], caractérisé par plus de simplicité et d'interactivité. Il concerne en particulier les interfaces et les échanges permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s'approprier des fonctionnalités du Web. Le Web 2.0 augmente l'interactivité au prix d'une complexification interne de la technologie mais permet plus de simplicité d'utilisation, les connaissances techniques et informatiques n'étant pas indispensables pour les utilisateurs. L'expression « Web 2.0 », utilisée en 2003 par Dale Dougherty (un cadre de la société O'Reilly Media) et diffusée par Tim O'Reilly en 2004, puis consolidée en 2005 avec l'exposé de position What Is Web 2.0[3], s'est imposée à partir de 2007. La philosophie du Web 2.0 est multiple : Présentation[modifier | modifier le code] Related:  webweb

All about web 3.0 | Archipels A definition of Web 3.0 The web is undergoing an unprecedented technological transition which is set to profoundly transform our relationship with the digital world. Those interested in the evolution of the web universe have certainly already been confronted with the expression " web 3.0 " or " semantic web ". A term that covers several definitions and that can generate confusion. Here is an article that explores a definition of web 3.0. Understanding Web 1.0 and 2.0 Before discussing the definition of Web 3.0, it is worth recalling what Web 1.0 and Web 2.0 are. Web 1.0 is the most basic version of the web. Web 2.0 adds the function of publication, on which a number of applications are built where Internet users can connect with each other: this is the advent of social networks such as Facebook, Instagram or Whatsapp. And this is not the end of the story! Indeed, Web 3.0 is coming and what it promises will redistribute the cards of web governance. What is the definition of Web 3.0?

Surfez en toute sécurité sur le Web grâce à Whonix We and our partners store and/or access information on a device, select basic ads, select personalised ads, measure ad performance, develop and improve products, create a personalised ads profile, create a personalised content profile, select personalised content, measure content performance, apply market research to generate audience insights, select basic ads, measure ad performance, develop and improve products, measure content performance, apply market research to generate audience insights, create a personalised ads profile, select personalised ads, create a personalised content profile, select personalised content. These technologies may process personal data such as IP address and browsing data for ensure security, prevent fraud, and debug, technically deliver ads or content. They may link different devices, match and combine offline data sources, receive and use automatically-sent device characteristics for identification.

(20+) Que reste-t-il des utopies du Net ? Le 8 février 1996, John Perry Barlow est à Davos, en Suisse, à l’invitation du Forum économique mondial. Drôle d’oiseau que l’Américain, à la fois poète, essayiste, ranchero et parolier du Grateful Dead. Libertarien revendiqué, il penche, dans les faits, du côté des Républicains – en 1978, il a dirigé la campagne pour le Congrès de Dick Cheney dans le Wyoming –, dont il ne se distanciera qu’au début des années 2000, échaudé par George W. Bush. Ce soir-là, Barlow est de mauvaise humeur. «Vous n’êtes pas les bienvenus» Mais sa «Déclaration d’indépendance du cyberespace», envoyée par e-mail à quelque 400 contacts, va se répandre dans la nuit telle une traînée de poudre. Barlow emprunte aussi bien à la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis qu’à la «noosphère» de Pierre Teilhard de Chardin, soit l’idée d’une «conscience collective globale» : «Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n’est pas là où vivent les corps.» «L’Internet civilisé» «Repenser les promesses initiales»

Production participative La production participative, la production par les pairs ou l'externalisation ouverte[1] est l'utilisation du travail, de la créativité, de l'intelligence et du savoir-faire d'un grand nombre de personnes pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. C'est un des domaines émergents de la gestion des connaissances. Certaines démarches dites de sciences participatives et sciences citoyennes existent. Ces démarches visent à acquérir un plus grand nombre de données, par exemple sur des échelles géographiques qui seraient autrement inaccessibles à des chercheurs insuffisamment nombreux ou ne pouvant faire preuve d'ubiquité (dans le domaine de l'astronomie, des sciences sociales ou des sciences environnementales). Le terme crowdsourcing est un néologisme sémantiquement calqué sur l'outsourcing (externalisation). « Crowdsourcing is an online, distributed problem-solving and production model »[6].

Curation de contenu La curation de contenu (étymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné. La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons…) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont le partage peut les aider ou les intéresser. La curation est également une manière rapide et peu coûteuse d'alimenter un site sans produire soi-même de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site — même si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale — mais également d'obtenir un meilleur référencement du site de curation par les moteurs de recherche. Historique[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Pour Nancy K.

Qu'est-ce que le Web 3.0 ?  Il y a eu le web 1.0, constitué de pages internet et d'hyperliens, le web 2.0, ou web social. Aujourd'hui, quelle évolution décrit le web 3.0 ? Comment se caractérise le web 3.0 ? L'expression Web 3.0 est utilisée par certains spécialistes évoquant le futur proche de l'actuel web 2.0. Selon ces analystes, la prochaine étape d'évolution du World Wibe Web pourrait désigner soit l'Internet des objets, soit l'émergence du web sémantique. Depuis son apparition dans les années 1990, le web est passé de l'ère des pages internet reliées par des liens hypertextes à l'ère de la connexion permanente entre les individus du monde entier dans les années 2000. Le web 3.0 dans la réalité Depuis le début des années 2010, l'expression web 3.0 est régulièrement évoquée, mais elle fait débat.

Web Services - Comment Ça Marche Avec l'interconnexion des ordinateurs en réseau et en particulier à travers internet, il devient possible de faire fonctionner des applications sur des machines distantes. L'intérêt d'une application fonctionnant à distance peut à première vue sembler inutile dans la mesure où les applications fonctionnent fort bien en local (sur le poste de l'utilisateur), néanmoins une application distante peut répondre aux problématiques suivantes : Les données peuvent être présentes uniquement sur le serveur distant (par exemple un catalogue produit, un classement en temps réel, etc.) ; Le serveur distant peut disposer d'une puissance de calcul ou de capacités de stockage dont l'utilisateur local ne dispose pas ; L'application distante peut être utilisée simultanément par un grand nombre d'utilisateurs et sa mise à journ'intervient qu'à un seul endroit. Pour toutes ses raisons, une interaction entre des programmes distants peut être utile. Web Service Couches Standards Invocation Découverte Description

Une nouvelle déclaration d’indépendance du cyberespace John Perry Barlow était parolier des Grateful Dead, membre fondateur de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), militant infatigable des libertés numériques, et l’auteur de l’une des pièces majeures du puzzle de la culture web et de l’Internet des pionniers : la déclaration d’indépendance du cyberespace. «Nous sommes en train de créer un monde où tous peuvent entrer sans privilège et sans être victimes de préjugés découlant de la race, du pouvoir économique, de la force militaire ou de la naissance. Nous sommes en train de créer un monde où n’importe qui, n’importe où, peut exprimer ses croyances, aussi singulières qu’elles soient, sans peur d’être réduit au silence ou à la conformité. Vos concepts légaux de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement, de contexte, ne s’appliquent pas à nous. Ils sont basés sur la matière, et il n’y a pas ici de matière.» Plus rien dans cet extrait n’est vrai. A lire aussi : John Perry Barlow, le Net perd sa connexion libre

Portail web Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un portail web est un site web qui offre une porte d'entrée commune à un large éventail de ressources et de services accessibles sur Internet et centrés sur un domaine d'intérêt ou une communauté particulière. Les ressources et services dont l'accès est ainsi rassemblé peuvent être des sites ou des pages web, des forums de discussion, des adresses de courrier électronique, espaces de publication, moteur de recherche, etc.[1] Les utilisateurs ont la plupart du temps la possibilité de s'enregistrer à un portail pour s'y connecter ultérieurement et utiliser l'ensemble des services proposés, dont la personnalisation de leur espace de travail, lequel est organisé à l'aide d'éléments d'IHM de base : les portlets. Un site portail institutionnel est un portail web servant de voie d'accès vers les différents sites d'un organisme (entreprise commerciale, institution publique). Histoire[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Réseaux sociaux Réseaux sociaux Les usages des réseaux sociaux sont multiples. En bibliothèque, il s’agit principalement d’expérimenter une nouvelle relation aux usagers qui prend acte et tient compte de la banalisation d’une certaine culture numérique. Ainsi, la page de la bibliothèque ne se contente plus de présenter l’institution mais propose ressources et services spécifiques et, surtout, insiste sur l’interaction et le renouvellement de l’information.Il n’empêche que si l’animation d’une page sous forme d’agora publique semble pertinente, cette présence n’est pas sans poser plusieurs questions tant d’un point du vue stratégique et structurel (quel projet, quelles ressources, quelle pérennité ?) Généralités MANARA, Cédric. DERIEUX, Emmanuel et GRANCHET, Agnès. NAJAR, Sihem (dir.). BEAUCHAMP, Marjorie et RANGER, Natalie. ENDRIZZI, Laure. MERCKLÉ, Pierre. STENGER, Thomas, COUTANT, Alexandre. GRANJON, Fabien, LE FOULGOC, Aurélien. CARDON, Dominique (coord.). CAVAZZA, Frédéric. LEFEBVRE, Alain.

RH 2.0 : de quoi s'agit-il ? Par Michel Diaz Pour comprendre ce qu'on entend par RH 2.0, un petit détour par le Web peut être utile. Il y a une quinzaine d'années, l'Internet servait surtout à consulter des informations, souvent cachées au fin fond d'annuaires tout en arborescences (Yahoo !). C'était avant l'irrésistible montée en puissance du « search » Google, avant la vidéo et le rich media. C'était avant le Web collaboratif : l'internaute consommait de l'information ; il n'en produisait pas, sauf exception. Un salarié connu de tous L'impact de cette histoire se fait sentir dans les entreprises, et les RH commencent à prendre en compte le « salarié 2.0 », actualisation de l'internaute 2.0 en situation de travail. Une fonction RH de culture web RH 2.0 : ce serait la réponse de l'entreprise confrontée à ce multiple phénomène.

Une cérémonie du souvenir inédite retransmise sur le web C'était l'été de la Saint-Martin en ce mercredi 11 novembre à Pégairolles illuminé de soleil, de douceur et sans un souffle de vent. Des conditions idéales pour la commémoration de l'armistice du 11 novembre 1918 qui, hélas, et pour la première fois sans doute depuis que la tradition existe? s'est déroulée en l’absence du public pour cause de covid-19. C'est donc le maire, Frédéric Roig, entouré d’une petite délégation du conseil municipal, qui a présidé la cérémonie par le dépôt d’une gerbe au pied du monument aux morts et le respect d'une longue minute de silence à la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour la France, mais aussi aux blessés, aux familles. La pandémie n'a pas eu raison du devoir de mémoire assuré par la municipalité au nom des Pégairollais qui ont pu suivre la cérémonie depuis chez eux puisque, d'une manière inédite, elle a été filmée et retransmise en direct sur la page Facebook de la mairie.

Fin de la neutralité du Web, fin d'Internet ? Une décision récente de la Federal Communication Commission (FCC), organisme américain chargé de la régulation du secteur des télécoms américain, équivalent de l’ARCEP français, ou du BEREC Européen) change le statut des fournisseurs d’accès internet américains. Cependant, ce changement ne peut arriver en Europe, de par l’adoption en 2015 du règlement sur l’Internet ouvert. Il serait cependant intéressant de réfléchir maintenant à la neutralité des services. Un fournisseur d’accès Internet (FAI en France, ISP pour Internet Service Provider aux USA) est un fournisseur de service à des abonnés. Un sujet récurrent aux USA Il existe depuis longtemps une demande aux USA de déréguler le secteur des fournisseurs d’accès. Depuis 2013, différentes tentatives ont eu lieu pour supprimer l’application de la notion juridique de « common carrier »(transporteur commun) aux fournisseurs d’accès Internet américains. Ce changement ne fait pas l’unanimité, y compris au sein de la FCC. Quelques chiffres

Gabarit (mise en page) Un gabarit, souvent nommé template ou layout[1], est un patron de mise en page où l'on place images et textes. Aussi, il est souvent utilisé de manière répétitive pour créer des documents présentant une même structure. On parle aussi de patron comme en couture ou bien, parfois, de grille. Dans la presse traditionnelle, un gabarit est conçu d'abord pour donner une forme cohérente à un journal. On définit un ou plusieurs gabarits qui seront utilisés dans une publication puis réutilisés durant différents numéros. Il a pour but de rendre claire la lecture et plus facile la conception. Les personnes chargées de la mise en page ont ensuite pour travail d'assembler le gabarit et le contenu fourni par les différents autres acteurs. Par extension, en informatique, un template est un moyen de séparer le fond (le contenu informationnel) de la forme (la manière dont il est présenté). Cela facilite la conception et la mise à jour des sites, aussi bien sur le contenu que sur la présentation :

Related: