
Ocean Acidification | Bringing information on ocean acidification to scientists, policymakers and the public [FILM] BLUE : UNE PLONGEE AU COEUR DE L’OCEAN AVEC DISNEYNATURE « L’Océan est unique, seuls les Hommes le mettent au pluriel. Il est partout, recouvre plus de 70% de la Terre et donne à notre maison sa couleur et son nom: la planète bleue. » Avec Blue, le nouveau film Disneynature, l’Océan se révèle dans tout ce qu’il a de plus majestueux, de fascinant et de fragile. La Fondation Tara s’associe à BLUE pour permettre aux jeunes spectateurs d’aller plus loin pour apprendre, comprendre et mieux protéger l’Océan demain. BLUE, le nouveau film Disneynature, est une plongée au cœur de l’Océan pour découvrir, comprendre, aimer un monde encore mystérieux et surprenant. Dans cet environnement somptueux et fragile, le Grand Dauphin endosse le rôle principal et devient le guide d’une plongée captivante, faite de multiples rencontres. De la nouveauté avec BLUE ? Côté corail ? « Ce film est une fresque vivante, une façon de partager avec le plus grand nombre les merveilles de l’Océan. #YesWeBlue !
Ocean Acidification Since the beginning of the Industrial Revolution, when humans began burning coal in large quantities, the world’s ocean water has gradually become more acidic. Like global warming, this phenomenon, which is known as ocean acidification, is a direct consequence of increasing levels of carbon dioxide (CO2) in Earth’s atmosphere. Prior to industrialization, the concentration of carbon dioxide in the atmosphere was 280 parts per million (ppm). With increased use of fossil fuels, that number is now approaching 400 ppm and the growth rate is accelerating. Scientists calculate that the ocean is currently absorbing about one quarter of the carbon dioxide that humans are emitting. Currently, about half of the anthropogenic (human-caused) carbon dioxide in the ocean is found in the upper 400 meters (1,200 feet) of the water column, while the other half has penetrated into the lower thermocline and deep ocean. Measuring ocean acidification: Past and present What can we expect in the future?
Océans : notre thermostat planétaire est-il sur le point... Les océans de la planète forment un excellent puits de carbone, autrement dit, un réservoir naturel qui absorbe et stocke le carbone de l’atmosphère. D’autres puits de carbone contribuent à la séquestration du CO2 : les forêts bien entendu, mais également les sols. L’équilibre climatique est ainsi maintenu depuis des millénaires. Mais ces dernières décennies, la machine océanique s’emballe, et bien plus rapidement qu’on ne le pensait. Newsletter Science&Vie Recevez toute l’actualité des sciences, trois fois par semaine >> à lire : Climat en 2100 : vers des zones invivables pour l'homme 50 ans d’archives et de données climatiques Une équipe internationale a analysé plus de 3 millions de données et d’archives climatiques étalées sur près de 50 ans. Océan Austral en mer de Weddell - photo prise à bord du navire James Clark Ross dans le cadre du programme WAPITI. L’océan se stabiliserait à un rythme six fois supérieur aux estimations passées
Acidification de l'Océan | Fondation Tara Océan 20 March 2015 Ocean acidification This sheet was created as part of the Ocean and Climate platform, launched June 10, 2014 on the occasion of World Oceans Day. Level : Type : Resources sheets Themes : Océan/Climat Expeditions : Subjects : Life and earth sciences, Physique / Chimie 20 March 2015 Ocean acidification This sheet was created as part of the Ocean and Climate platform, launched June 10, 2014 on the occasion of World Oceans Day. Level : Type : Resources sheets Themes : Océan/Climat Expeditions : Subjects : Life and earth sciences, Physique / Chimie
Les glaciers du monde entier fondent à un rythme record Il existe près de 220 000 glaciers sur Terre. Les scientifiques à l’origine de cette nouvelle étude – des scientifiques du CNRS, de l’IRD et de l’Université Toulouse III - Paul Sabatier, avec le soutien du CNES – sont parvenus à établir la première cartographie des changements de masse de l’ensemble des glaciers du monde. Cette cartographie inédite repose essentiellement sur un demi-million d’images capturées par le satellite Terra depuis 2000. Newsletter Science&Vie Recevez toute l’actualité des sciences, trois fois par semaine Les Alpes, l’Islande et l’Alaska particulièrement concernés Les résultats de l’étude viennent d’être publiés dans la revue Nature et sont véritablement effrayants: la masse des glaciers a chuté de 267 milliards de tonnes (gigatonnes) en moyenne chaque année depuis 2000! Ces vingt dernières années, le satellite Terra a acquis régulièrement des couples d’images de la surface terrestre via deux caméras. Un phénomène enclenché dès le début du XXe siècle
Marine Life and Ocean Acidity | NEEF Did You Know? The current rate of change in ocean pH is roughly 50 times faster than known historical rates of change.Scientists estimate that the current rate of change in ocean pH has not likely occurred on the planet for the past 100 million years.More than one billion people worldwide get their primary protein food source from the ocean. The amount of carbon dioxide (CO2) emitted into the atmosphere has risen about 40% above pre-industrial levels. The acidity of ocean surface waters has increased by about 30% over the last 250 years and could become nearly 150% more acidic by the end of the century if CO2 emission levels continue to increase at the current pace. Increasing ocean acidity decreases the ability of shells and other calcium carbonate structures, such as coral skeletons, to form. Learn More The illustration below demonstrates the chemical process of ocean acidification. Sources: Melillo, Jerry M., Terese (T.C.)
Réchauffement climatique : et si l'océan détenait la solution ? Il est infini et témoigne de la petitesse de nos connaissances face à cette immensité bleue de 1370 millions de km3, qui recouvre 71% de la surface du globe et qui comporte 90% de toutes les classes d'organismes vivants. Mais des chercheurs et des équipes scientifiques ont compris, depuis longtemps, que les océans détenaient probablement des solutions face aux enjeux climatiques. Bactéries, virus, diatomées notamment…, font preuve d'une richesse d'interactions entre les organismes dont nous avons tout à apprendre. Que nous disent, aujourd'hui, les études et les modélisations de ce vivant souvent microscopique ? Avec Françoise Gaill, directrice de recherche émérite au CNRS et vice-présidente de la Plateforme Océan et Climat. Et avec Chris Bowler, Microbiologiste, Directeur de recherche au CNRS à l’ENS, et directeur du comité scientifique de la Fondation Tara Océans. Les Liens en Plus L'œil du Monde Planète Illustrations sonores Revue de web sur l'environnement
Carnet de Labos “le papier pH” | Fondation Tara Océan Carnet de Labos “le papier pH” © postercoulisses 25 mai 2018 Les Carnets de Labos s’adressent aux jeunes de 8 à 15 ans. Ils sont associés au site web “Coulisses de Laboratoires“. 12 carnets pour 12 objets scientifiques permettent d’approfondir de façon ludique les connaissances de vos élèves, via un portrait de chercheur, des expériences à réaliser, des recherches à effectuer, des jeux… Le livret “enseignant” sur le papier pH est disponible pour faire le lien avec les points du programme : ici. Niveau : Lycée (15-18ans), Cycle 4 (11-15ans), Cycle 3 (8-11ans) Type : Activités Thématique : Bateau, Biodiversité, Corail, Science en marche Pour lutter contre le réchauffement climatique, faut-il creuser le fond des océans ? Ce sont des petites boules loin de tous les regards qui attisent bien des convoitises. Au fin fond des océans, entre 4000 et 6000 mètres de profondeur, les nodules polymétalliques (des balles de la taille d’une pomme de terre) regorgent de cobalt, de manganèse, de cuivre, ou encore de nickel. Des métaux aujourd’hui utilisés dans la fabrication des voitures électriques, des éoliennes ou des panneaux solaires…Les abysses font ainsi figure d’eldorado, à l’heure du réchauffement climatique et de la nécessaire transition énergétique. Pourtant, nous ne connaissons pas encore les véritables conséquences du prélèvement de ces nodules sur l’océan, et par ricochet sur le reste de la planète. Dans ce contexte incertain, chacun avance ses arguments, chiffres à l’appui. En parallèle de tout cela, la zone de Clarion Clipperton, qui s’étend depuis Hawaï jusqu’à Mexico, est extrêmement riche en nodules polymétalliques. Mais plusieurs ONG ont demandé un moratoire sur l’exploitation de ces ressources.
L'acidification des océans Le CO2 ou gaz carbonique, n'est pas seulement responsable du réchauffement climatique. En fait tout le CO2 que nous émettons en brûlant du pétrole, du charbon ou du gaz, ne reste pas dans l'atmosphère. Une partie non négligeable (25 %) est absorbée par les océans. Pour le climat de la planète c'est plutôt une bonne chose. Sans les océans, le réchauffement serait encore plus important. Depuis le début du développement industriel, l'acidité des océans a augmenté de près de 30%. Mais, bien curieusement, les scientifiques ont beaucoup attendu avant de se poser cette question. D'ailleurs le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat, (le Giec), ne s'est prononcé que tout récemment sur cette question. Les premiers à pâtir de l'acidification des océans seront les organismes dotés de squelette ou de coquille calcaire. Par exemple, les coraux ou les mollusques comme les moules ou les huitres seront en première ligne.
Biodiversité et EDD: Ressource : Du CO2 dans l'eau de mer ? (suggestion d'activité autour de l'acidification des océans) En 5ème pour une approche pluridisciplinaire dans la partie « fonctionnement de l’organisme » (SVT) et « l’eau dans notre environnement » (physique-chimie) Grâce au thème de convergence (physique-chimie et SVT) intitulé « développement durable », en associant ici plus précisément deux disciplines, tels que précisé dans les instructions officielles.« La physique-chimie introduit l’idée de conservation de la matière et permet de comprendre qu’une substance rejetée peut être diluée, transformée ou conservée. Les transformations chimiques issues des activités humaines peuvent être la source d’une pollution de l’environnement. Les sciences de la vie apportent la connaissance des êtres vivants et de leur diversité. L'analyse d'observations de terrain concernant la répartition des êtres vivants dans un milieu, sensibilise aux conséquences de la modification de facteurs physico-chimiques par l'activité humaine. »