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Thermes romains

Thermes romains
Les thermes romains (en latin thermæ, du grec θερμός / thermós, « chaud ») sont des établissements abritant les bains publics (en latin : balnea) de la Rome antique qui participent au maintien de la santé publique en permettant aux populations de se laver régulièrement. Leur ouverture progressive à toutes les couches sociales en fait des lieux de grande mixité. Durant l'Empire romain, la pratique du thermalisme dans des établissements dédiés accessibles à tous et offrant plus de services que la simple fonction de bain devient une caractéristique de la culture romaine. De manière générale, il semble que ce soit la taille et l'intégration de l'établissement dans le paysage urbain qui soient les critères permettant de distinguer les balnea des thermae après le Ier siècle. Les premiers sont des établissements privés mais ouverts au public, de taille réduite et qui s'intègrent tant bien que mal dans les espaces réduits du tissu urbain. Maquette des thermes de Chassenon, Charente. Related:  Thermes

Thermes Romains Les thermes romains faisaient partie intégrante de la vie romaine. Prendre un bain tous les jours, ou presque tous les jours, était très commun à Rome dans l'antiquité. Dans la Rome antique, les pauvres allaient aux bains publics plusieurs fois par semaine. Par contraste, dans l'Europe du 18e siècle, même les personnes appartenant à l'aristocratie se baignaient rarement. Les origines des thermes romains Les thermes romains suivaient la tradition de la Grèce antique. Comment les Romains de l'antiquité se baignaient Pour la plupart des Romains, prendre son bain se faisait en public. Une autre différence par rapport aux saunas et spas modernes: ces saunas ou thermes étaient des lieux où les Romains socialisaient, traitaient des affaires, faisaient la cour aux femmes ou tout simplement se détendaient. Les gens se baignaient non seulement pour l'hygiène corporelle mais aussi pour les bienfaits pour la santé associés à ces bains. Comment les bains romains étaient construits Disparition

Apodyterium Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thermes urbains d'Herculanum, avec un apodyterium pour chaque section Apodyterium des bains anciens à ¨Pompéi, Harpers Dictionary of Classical Antiquities, 1898 L’apodyterium (du grec ancien : ἀποδυτήριον, « déshabilloir »), ou apoditerium, est la pièce la plus richement décorée des thermes romains car c'est un passage obligé, première étape du parcours de l'utilisateur dans le circuit thermal. Cette salle constitue un vestiaire disposant de nombreuses niches au sein des murs, où l'on déposait ses effets personnels.

Les plaisirs du bain dans l’antiquité romaine Les plaisirs du bain dans l’antiquité romaine avec : Jean Noël Robert Latiniste, historien de Rome pour son ouvrage Les plaisirs à Rome , aux éditions Payot La pratique du bain à Rome est importée de Grèce, mais les Romains ne les ont pas imités… Les Romains ont développé un art singulier du bain. Si les Romains construisent d’abord des bains c’est par obsession de la propreté corporelle… Dans les premières décennies de Rome, l’hygiène reste très rudimentaire. On se lave chaque matin les bras et les jambes. Dans la République et l’Empire romain, l’un des moments privilégiés de la journée du citoyen romain c’est la fréquentation des thermes. C’est une institution essentielle dans la vie quotidienne du Romain qui y passe une à deux heures par jour…. Au IIème siècle avant notre ère, apparaissent les bains publics, distincts pour les hommes et pour les femmes. Les bains ne deviennent mixtes qu’à la fin de l’Empire. Ces bains publics étaient très accessibles, d’abord ouvert les jours de marché.

Hypocauste L'hypocauste[1] (hypocaustum) est le nom donné au système de chauffage par le sol utilisé à l'époque romaine, dans l'ensemble de l'Empire, et notamment par les Gallo-romains dans les thermes romains et les bains. Ce principe de construction était déjà connu de la civilisation de la vallée de l'Indus (ville de Mohenjo-daro, abandonnée au XVIIIe siècle av. J.-C.) et des Grecs dès le IVe siècle av. J. Par leur utilisation intensive de ce système, ce sont les Romains qui le perfectionnèrent, notamment pour le caldarium des thermes. Le site gallo-romain de Champlieu comporte les vestiges d'un hypocauste datant du IIe siècle, dont la structure et le fonctionnement sont décrits par Achille Peigné-Delacourt[2]. Un grand foyer, le praefurnium, situé à l'extérieur de la pièce, avait la forme d'une petite chambre circulaire ou rectangulaire voûtée, avec une ouverture pour l'allumage, et communiquait par une seconde ouverture avec l'hypocauste. Jean-Pierre Adam, La Construction romaine.

Entretien avec Bertrand Roussel, directeur des musées d’archéologie de Nice | La Vie des Classiques La vie des Classiques s'est entretenue avec Bertrand Roussel (photographie ci-contre, crédits : Musée d’Archéologie de Nice / Cimiez). Comment vous présenter ? Je m’appelle Bertrand Roussel et je suis le directeur des musées d’archéologie de Nice, ce qui comprend le musée de préhistoire de Terra Amata et le musée d’Archéologie de Nice / Cimiez, depuis 2012. Remontons le temps et arrêtons-nous d’abord dans une ferme niçoise de la colline de Cimiez dans les années 1950, une ferme particulière car l’édifice est…romain ? En effet, le frigidarium (salle froide) des thermes de Nord de l’antique Cemenelum, a été transformé, après l’abandon de la ville, en ferme, ce qui a permis la bonne conservation en élévation (10 m) de ses murs. Cette ferme a été démolie par les archéologues pour ne laisser visible que les murs romains. Depuis combien de temps le site a-t-il intéressé les archéologues ? Il faut attendre ensuite les années 1940 et l’occupation italienne pour que le site soit de nouveau étudié.

Caldarium Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la Rome antique, le caldarium (ou calidarium) (du latin calidus, « chaud ») était la partie des thermes où l'on pouvait prendre des bains chauds, alimentés par un système d'hypocauste." elle représente une partie essentielle de l'architecture et de l'ingénierie romaine. Selon les principes de la médecine romaine, le chaud dilate les pores de la peau et permet l'évacuation des "humeurs". Dans les bains découverts, les caldariums découverts étaient disposés sur un plan uniforme avec trois parties principales: - une alcôve circulaire (laconium) sur une extrémité- un labrum sur un pied élevé au centre et un espace vide au milieu de la pièce (sudatio)- un bain chaud (alveus) Dans les plus grandes thermes de Rome les salles était séparées en plusieurs appartements[1]. Ces exèdres étaient chauffées par deux grands foyers auxquels étaient adjointes des pièces de service, que l’on peut également interpréter comme étant des saunas.

Les thermes romains | Odysseum Les riches Romains, amateurs de fontaines et de bassins, possèdent des bains dans leur maison privée. Les premiers thermes publics sont construits pour l'usage d'une population modeste puis se développent pour devenir un élément essentiel de l'urbanisme romain, symbole de puissance et de richesse. Ils illustrent le modèle de vie du citoyen, attentif aux soins du corps et avide d'échanges sociaux et amicaux. La multiplication des thermes dépend du développement du réseau hydraulique. L'hypocauste (16) est perfectionné pour s'adapter aux vastes constructions publiques. Sous l'Empire, tout Romain se rend aux bains quotidiennement. Les thermes ne sont pas mixtes mais les femmes accèdent aux bains par des salles réservées en périphérie du bâtiment central. Amis ou simples citoyens conversent, suivent des conférences à moins qu'ils ne préfèrent lire dans la bibliothèque ou se promener sous les portiques (2) et dans les jardins attenants.

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