
L’intelligence artificielle s'enrichit grâce à la fiction | L'Atelier : Accelerating Innovation Des chercheurs de l’Université de Stanford ont connecté leur base de connaissances à des centaines de milliers d’histoires de fiction, pour améliorer la compréhension de l’humain par l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle se développe(ra) dans tous les secteurs. Dans le domaine des transports avec les assistants virtuels et bientôt le véhicule autonome, dans la santé avec les nanobots et même dans le tourisme. Et cela inquiète. 65% des Français craignent cette autonomie croissante des machines, ces robots qui pourraient un jour avoir une conscience. Parmi eux, une équipe de chercheurs de l’Université de Stanford a trouvé un nouveau moyen d’apprendre aux systèmes d’intelligence artificielle à mieux comprendre les comportements des hommes. En étudiant la littérature de fiction, Augur apprend des interactions des personnes avec leur environnement, les objets etc.
Intelligence artificielle : Facebook lance la description automatique de photos Facebook a activé la création automatique de texte alternatif pour les photos envoyées dans plusieurs pays, à partir d'un outil nourri de million de clichés. Pour le moment, le réseau social a volontairement limité certaines possibilités de son moteur, qui doit encore s'améliorer avec le temps. Facebook veut décrire toutes les photos qu'il reçoit. Dans un billet mis en ligne hier, le réseau social annonce l'arrivée de la génération automatique de texte alternatif pour les clichés reçus. Le but : améliorer l'accessibilité du service et encourager les interactions par les personnes malvoyantes, qui n'étaient pas vraiment aidées par le service jusqu'ici. Pour obtenir sa description, Facebook s'appuie sur un réseau neuronal dont l'unique but est l'identification des éléments d'une image. Cette description est donc fournie sous forme de texte alternatif, qui n'apparait qu'au survol ou la sélection d'une image. Amener plus d'interactions avec les photos Des phrases « naturelles » mais pas trop
Intelligence artificielle : Facebook offre des calculateurs aux universités européennes - Sciences Facebook va offrir aux institutions universitaires européennes des serveurs équipés de GPU puissants pour accélérer la recherche sur l'intelligence artificielle. Dans le cadre de FAIR (Facebook AI Research), son programme de recherche sur l’intelligence artificielle, Facebook va offrir 25 serveurs équipés de GPU « à la pointe de la technique » à des institutions universitaires à travers l’Europe. Ces machines ont été pensées pour simuler des réseaux neuronaux. Par ces dons, le réseau social espère accélérer les travaux des équipes de scientifiques sur l’intelligence artificielle, l’une des nouvelles lubies de son fondateur. La première institution à recevoir des serveurs sera l’Université Technique de Berlin. En plus des serveurs, Facebook promet de fournir des logiciels et une assistance humaine aux différents partenaires qui obtiendront des serveurs. Ce n’est pas la première fois que Facebook s’adresse au monde de la recherche. Lire
Intelligence artificielle : PlaNet de Google peut géolocaliser les photos Google exploite fréquemment l’apprentissage automatique (machine learning) pour alimenter des systèmes basés sur des réseaux de neurones. C’est dans le domaine de la reconnaissance d’images que la firme de Mountain View s’est illustrée avec un réseau de neurones convolutionnel (type de réseau fréquemment utilisé pour la reconnaissance d’images). PlaNet – c’est le nom de la machine basée sur un tel réseau – est capable de trouver l’endroit où une photo a été prise simplement sur la base du cliché lui-même et donc sans aucune metadata de type données de géolocalisation. Il est évidemment aisé d’y parvenir dans certains cas où par exemple un monument célèbre est présent sur le cliché. Les humains ne manquent pourtant pas de ressources pour détecter des indices leur permettant de géolocaliser de telles photos. Ils ont tout d’abord divisé le monde en 26 000 carrés de tailles différentes (suivant la densité de photos prises) formant une grille.
Intelligence artificielle : Salesforce met la main sur MetaMind MetaMind se spécialise dans le deep learning. Son offre s’applique au domaine de l’aide à la décision. Elle va être intégrée à la plateforme du spécialiste du CRM. Salesforce annonce le rachat de MetaMind : une start-up basée à Palo Alto qui se spécialise dans le deep learning. Les modalités financières de l'opération n'ont pas été communiquées. "Le rapprochement de MetaMind et Salesforce va permettre d'offrir des solutions d'intelligence artificielle avec de nouvelles fonctionnalités pour automatiser et personnaliser le support client, automatiser le marketing, et beaucoup d'autres processus métier", commente Richard Socher, co-fondateur et CEO de MetaMind. Ce n'est pas la première acquisition de Salesforce sur le front de l'intelligence artificielle. L'acquisition de MetaMind intervient quelques jours après l'annonce de Microsoft d'intensifier sa politique de R&D autour de l'intelligence artificielle.
Intelligence artificielle: L’assistant vocal de Google peut prendre RDV chez votre coiffeur, faut-il s’inquiéter? « Bonjour, je voudrais prendre rendez-vous pour une coupe de cheveux pour femmes… » La conversation entre l’ordinateur et l’employée du salon de coiffure est bluffante. A l’autre bout du fil, l’humaine ne soupçonne pas qu’elle parle à un robot. Avec la dernière version de son assistant vocal, présentée lors de sa conférence annuelle des développeurs en Californie (I/O 2018), Google démontre comment un humain peut interagir avec une machine en parlant normalement. Qu’est-ce que c’est ? Cette technologie baptisée Duplex, une intelligence artificielle basée sur les réseaux neuronaux artificiels, permet au logiciel de converser de « façon naturelle ». Google Duplex is the most incredible, terrifying thing out of #IO18 so far... Quelles sont les applications possibles ? Les débats sur la marche du monde, ou même sur la météo du jour, ce n’est pas pour demain. Comment la machine peut-elle avoir une conversation naturelle ? Que fait Duplex quand il ne comprend pas ?
Pourquoi l'intelligence artificielle est indispensable aux automobiles Intégrer de l'IA dans les véhicules est inévitable pour satisfaire aux nouvelles exigences de sécurité et de confort. Demain, la voiture ne se dirigera plus, elle nous dirigera. Car constructeurs, équipementiers et chercheurs sont unanimes : l'automobile ne pourra évoluer que si elle devient toujours plus intelligente. Par "évoluer", ils entendent plus sûre et plus confortable, deux critères de vente considérables dans l'industrie du transport. "Dans les dernières études réalisées auprès de nos clients, le coût d'utilisation et la sécurité sont les arguments les plus importants, juste derrière le prix et le design", confirme David Laventure, responsable marketing produit chez Volvo France. "L'automobile ne pourra évoluer qu'avec l'intelligence artificielle" Vovlo entend même aller plus loin : avec son projet Drive Me, le constructeur suédois va intégrer le deep learning grâce au moteur de calcul Drive PX 2, développé par le géant américain des technologies d'informatique visuelle Nvidia.
[Enquête] L’avenir de l’assistant virtuel : vers une intelligence artificielle omnisciente ? | L'Atelier : Accelerating Innovation Les récents progrès en matière d’intelligence artificielle permettent la mise au point de robots capables d’assister les humains dans de nombreux domaines. Et laissent présager l’émergence d’une méta-intelligence capable d’interconnecter les objets. Dans le chef d’oeuvre de Stanley Kubrick, 2001, L’odyssée de l’espace, les astronautes en mission pour Jupiter sont assistés dans leur voyage par HAL 9000, un robot doté d’une intelligence artificielle très développée. Du côté de l’offre, nous avons d’abord assisté à d’importants progrès en matière de technologies de reconnaissance vocale. Tars, le robot d'Interstellar, n'est jamais le dernier à plaisanter. Les assistants virtuels ont également bénéficié du développement des interfaces de programmation, qui permettent d’ajouter de nouvelles fonctionnalités avec rapidité et efficacité. Autre nouveauté : l’assistant virtuel ne se résume plus à la voix de nos smartphones. Vers une concentration ou une segmentation du marché ? Isaac Asimov
Intelligence artificielle : Zuckerberg (Facebook) n’a pas peur Plusieurs figures du secteur technologique, dont Elon Musk et Bill Gates, se sont ouvertement inquiétés des risques liés au développement de l’intelligence artificielle. Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, n’est pas du nombre. Interrogé par le dirigeant du groupe de presse allemand Axel Springer, le fondateur du réseau social – qui dispose de son propre labo d’IA et fait déjà usage de plusieurs technologies issues de ce domaine – a ainsi tenu à pondérer les risques et à rappeler ce en quoi consistait aujourd’hui l’intelligence artificielle. Se garder des peurs hystériques Ainsi pour Zuckerberg, les craintes d’une domination de la machine sur l’homme relèvent d’une certaine hystérie. « Je pense que par défaut toutes les machines que nous construisons servent les humains, de sorte qu’à moins que nous provoquions un gâchis, les choses devraient rester ainsi » déclare-t-il à Mathias Döpfner. "Bloquer ainsi le progrès est probablement l'une des pires choses"
Robin, l’assistant virtuel qui s’adapte à son utilisateur | L'Atelier : Accelerating Innovation Au même titre qu’un être humain calibre son discours en fonction de son interlocuteur, un assistant virtuel doit s’adapter à son propriétaire. Nous proposions récemment une prise de vue générale sur le marché de l’assistant virtuel, les applications potentielles et les défis à venir. Nous allons désormais nous pencher sur la manière dont l’assistant virtuel peut tisser des liens avec son propriétaire, s’adapter à celui-ci et répondre au mieux à ses attentes. Un enjeu crucial pour l’adoption de cette technologie, avec laquelle de nombreux humains ont la sensation de plonger dans l’inconnu. Jeune pousse de Paolo Alto spécialisée dans l’élaboration de logiciels capables de converser avec des humains, Robin Labs est principalement connu pour son produit phare, Robin, un assistant virtuel conçu pour la conduite. Un robot impertinent Une capacité d’adaptation sociale