
Les quatre enjeux de l’intelligence artificielle en France - L’étude met également en évidence l’essor de nombreux cas d’usage sectoriels autour de l’intelligence artificielle, sur lesquels il est intéressant de se positionner. Ainsi, dans le secteur de la santé, des algorithmes apprenants commencent à diagnostiquer des pathologies ou imaginer un traitement personnalisé approprié à partir de données cliniques. Du côté des transports, c’est l’émergence de véhicules autonomes, qui apprennent à percevoir et à comprendre leur environnement immédiat afin de gérer les différentes situations de conduite qui peuvent se produire : respect de la signalisation, conduite sur voie rapide, entrée sur voie rapide, embouteillage, rond-point, véhicule en double file, etc. En mobilité, l’IA commence aussi à apprendre à optimiser les déplacements en fonction du mode de transport choisi, des conditions environnementales ou de l’actualité. Dans le secteur de l’industrie, des systèmes apprenants reproduisent le fonctionnement d’une machine en conditions réelles.
Intelligence Artificielle : les enjeux économiques et sociaux L’Intelligence artificielle est de plus en plus présente dans nos quotidiens. Nombreux sont les acteurs qui promettent que cette technologie transformera en profondeur nos modes de vie et de travail. Les américains ont longtemps été leaders sur le marché de l’informatique, des nouvelles technologies et de l’IA mais ils sont désormais challengés par de nombreux acteurs chinois. N’en déplaise aux GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple) qui investissent des centaines de millions de dollars dans cette technologie pour faire main basse sur d’innombrables start-ups et chercheurs de qualité. Les Chinois ont quant à eux adopté les nouvelles technologies très rapidement et les normes culturelles locales sont différentes des normes occidentales : lorsque la confidentialité des données relève de la protection de la vie privée en occident, il apparait suspect de vouloir protéger sa vie privée dans l’Empire du Milieu. Une technologie d’avenir qui permettra une forte croissance économique
Intelligence artificielle : un cadre règlementaire adapté ? | Cabinet d'avocats d'affaires parisien indépendant | Lmt Avocats Revue Hospitalia - Mai 2018 Le 12 avril 2018, l’agence de santé américaine, la food and drug administration (fda), a pour la première fois autorisé la commercialisation d’un dispositif médical doté d’une intelligence artificielle permettant de dépister la rétinopathie diabétique, sans qu’un professionnel de santé n’ait à analyser les photos de fond d’œil – l’interprétation étant réalisée par l’algorithme du dispositif. Cette annonce, présentée comme un « moment historique », a eu un fort impact médiatique. Etonnement, le fait que ce produit dispose d’un marquage ce depuis 2016 et puisse par conséquent d’ores et déjà être commercialisé en europe, a été passé sous silence. Au regard de l’enjeu majeur de société que constitue l’intelligence artificielle notamment dans le secteur de la santé, l’Europe et en particulier la France se sont saisies des problématiques inhérentes à son développement. Les autorités françaises ont la volonté de favoriser l’accès à ces nouvelles technologies.
IA contre le coronavirus : un nouveau consortium de scientifiques va utiliser l'IA et certains des supercalculateurs les plus avancés, pour endiguer les pandémies actuelles et futures L'intelligence artificielle a été très souvent qualifiée par les critiques de dangereusement puissante, taxée de nouvel ennemi de l'homme, menaçant même d'asservir l'humanité à des robots aux pouvoirs surhumains. Cependant, un développeur milliardaire de logiciels et d'intelligence artificielle veut lui donner un autre pouvoir, celui de contribuer à sauver des vies alors que le nouveau coronavirus continue de se propager dans plus de 200 pays dans le monde. Pour ce faire, le développeur fait équipe avec des universités et des entreprises de premier plan, dans un consortium public-privé, pour voir si l'IA peut contribuer à endiguer les pandémies actuelles et futures, selon un article du New York publié cette semaine. En effet, Thomas M. Jusqu'à 26 subventions pourraient être accordées aux scientifiques par an par le consortium, chacune d'entre elles comportant jusqu'à 500 000 dollars de fonds de recherche en plus des ressources informatiques, a rapporté le quotidien. Et vous ? Lire aussi
Après le RGPD, la Commission européenne préparerait une réglementation sur l'intelligence artificielle L'Union européenne fait déjà office de pionnière mondiale en matière de protection des données. Elle pourrait bientôt consolider ce statut avec une nouvelle réglementation sur l'intelligence artificielle. D'après le Financial Times, dans un article du 22 août 2019, la Commission européenne planche actuellement sur un projet de loi qui étendrait les droits des citoyens européens sur leurs données liées au domaine de l'IA. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) couvre déjà abondamment les données biométriques, mais ce nouveau projet irait plus loin et représenterait "un nouveau standard mondial pour la régulation de l'intelligence artificielle", d'après le FT. Il imposerait notamment un droit de regard sur chaque utilisation des données de reconnaissance faciale, qui s'appliquerait à la fois aux gouvernements (forces de l'ordre) et aux entreprises privées. Un projet porté par la prochaine présidente de la Commission européenne
COVID-19 : Huit opérateurs téléphoniques européens partageront la géolocalisation de leurs clients Tandis que plusieurs pays européens sont actuellement sévèrement touchés par la pandémie à coronavirus SARS-CoV-2, les autorités publiques cherchent de nouveaux moyens, associés aux mesures de confinement déjà existantes, pour lutter contre la propagation du virus. À cette fin, huit opérateurs téléphoniques européens ont consenti à communiquer les données de géolocalisation de leurs clients à la Commission Européenne. Déjà employé en Italie (Lombardie), Corée, Israël ou encore en Russie, le partage des positions géolocalisées des clients mobiles de certains opérateurs aux autorités sanitaires permet d’établir des cartographies nationales des déplacements de la population. En Europe, huit opérateurs téléphoniques de la GSM Association ont accepté le partenariat demandé par la Commission Européenne concernant la communication des données clients de géolocalisation. Sur le même sujet : Une nouvelle application pourrait aider à ralentir la propagation du coronavirus
Le nouveau défi des entreprises européennes : se préparer à la réglementation de l’intelligence artificielle Article co-écrit avec Bertrand Aubry, Directeur Risk Advisory et Paul-Marie Carfantan, Consultant Risk Advisory. Après le règlement général sur la protection des données (RGPD), l’Union Européenne souhaite amorcer un processus de réglementation de l’intelligence artificielle (IA). Cette volonté a été annoncée début juillet comme partie intégrante d’un effort européen pour encadrer l’intelligence artificielle. L’objectif est de faciliter le développement d’une technologie à la fois performante et respectueuse des lois, des principes et des valeurs européennes. L’IA de confiance, robuste, légale et éthique, est la stratégie européenne de différenciation face à la Chine et aux États-Unis. Un nouveau standard pour la réglementation de l’intelligence artificielle La réglementation devrait s’inscrire dans la réflexion déjà menée par la Commission Européenne : 1. 2. 3. Citons quelques exemples de risques avérés liés à l’utilisation de l’Intelligence Artificielle : 1.
Gender Shades Inclusion Requires Intention The Gender Shades project evaluates the accuracy of AI powered gender classification products. This evaluation focuses on gender classification as a motivating example to show the need for increased transparency in the performance of any AI products and services that focused on human subjects. Bias in this context is defined as having practical differences in gender classification error rates between groups. Test Subjects 1270 images were chosen to create a benchmark for this gender classification performance test. The subjects were selected from 3 African countries and 3 European countries. Gender Labels Gender was broken into female and male categories since evaluated products provide binary sex labels for the gender classification feature. Skin Type Labels The dermatologist approved Fitzpatrick skin type classification system was used to label faces as Fitzpatrick Types I, II, III, IV, V, or VI. Binary Skin Type Companies Overall Gender Skin Type Intersection books