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- Les 7 techniques d'asservissement des Néolibéraux Soren Kierkegaard - Philosophe danois chrétien du XIXème siècle Dans les démocraties anciennes (USA, Canada, une partie de l’Europe occidentale, Australie), les gouvernements n’ont plus la possibilité, pour de multiples raisons (tant morales que culturelles, historiques, d’image et de crédibilité) d’imposer leur volonté absolue par la force militaire ou policière comme dans d’autres régions du monde. La seule façon d’imposer cette autorité consiste à se servir de la crise pour asservir, sous couvert de protection régalienne, les peuples qu’ils gouvernent. [ D'après Christian Poveda - Ouvrage La mort en face ] Si toutefois, par malheur pour ces gens-là, l’humanité [notamment par le biais de l’éducation] parvenait à prendre conscience de ce qu’elle est, cela sonnerait le glas de cette caste qui constitue la « tique-mère » de l’ultra-libéralisme, longtemps soutenu par Milton Friedman et l'école de Chicago. [ D'après "Je n'est pas un autre" - Ou comment reconquerir sa beauté intérieure ]
Stratégies de Manipulation Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles") 3 La stratégie du dégradé Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. 4 La stratégie du différé 7 Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise (cf. 8 Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Subversion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La subversion (latin subvertere : renverser) désigne un processus par lequel les valeurs et principes d'un système en place, sont contredits ou renversés. Le discrédit et la chute du pouvoir établi se fait dans le cadre de territoires politiquement ou militairement convoités[1]. Explication[modifier | modifier le code] Chacun peut lui conférer un sens positif ou négatif, en fonction de sa propre position par rapport aux valeurs du système en place ou à celles dont se réclament les acteurs de la subversion. Elle peut aussi - plus simplement - servir à faire évoluer les valeurs du système en les remettant en cause. Enfin, elle peut être sublimée à travers le symbole et la représentation artistique. De par sa nature, la subversion est souvent l'objet de censure et de répression. Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]
Manipulation mentale Faiblesse, dépendance et crainte Résumé de Farber et alii, Brainwashing, conditioning and DDD, Sociometry, Vol 20, 1957, 271-285 (ici, en anglais). En 1957, une équipe de chercheurs en psychologie comportementale a étudié les comportements des soldats américains de retour de Corée, pendant la guerre. Étonnamment, peu suspects de sympathie communiste ou maoïste au départ, ils avaient pris fait et cause pour l'ennemi qu'ils avaient combattu.Les psychologues ont découvert les techniques utilisées à cette époque pour obtenir ce retournement de veste. Par la suite, l'armée américaine et les services secrets récupéreront ces techniques avec le succès que l'ont sait.Il s'agit des trois d en anglais:- la debility, la faiblesse: les soldats ont été soumis à rude épreuve, ils ont subi des privations et ont été coupés du monde. Emploi et DDD La logique de l'emploi obéit strictement à ces principes et déstructure de la même façon le moi de l'employé:
Induction (logique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'induction est historiquement le nom utilisé pour signifier un genre de raisonnement qui se propose de chercher des lois générales à partir de l'observation de faits particuliers, sur une base probabiliste. L'idée de départ de cette conception de l'induction était que la répétition d'un phénomène augmente la probabilité de le voir se reproduire. Ensuite, des théorèmes comme celui de Cox ont donné à cette démarche inductive d'abord empirique une base mathématique ferme ; ils ont permis de calculer les probabilités concernées sans aucun arbitraire à une position de départ donnée près. Mais la définition précédente est assez impropre. Par exemple : Si la loi de la gravitation universelle détermine que, et comment, une pomme qui se détache de son arbre tombera sur le sol, l'observation du mouvement de cette même pomme permet d'établir la loi générale, mais avec une probabilité ou une certitude très faible. La vache est un mammifère ; (fr)
Prophétie autoréalisatrice Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une prophétie autoréalisatrice est une prophétie qui modifie des comportements de telle sorte qu'ils font advenir ce que la prophétie annonce. Ce qui n'était qu'une possibilité parmi d'autres devient réalité, par l'autorité de l'oracle qui énonce la prophétie ou par la focalisation des esprits sur cette possibilité. Dans les deux cas, le fait d'énoncer la prédiction et de trouver des gens pour y croire modifie les anticipations et donc les comportements. Plus généralement, ces prophéties font partie des système à rétroaction, rétroaction positive (amplificatrice, instable) pour les autoréalisatrices, rétroaction négative (amortissante, stabilisatrice) pour les autodestructices. Mécanisme[modifier | modifier le code] Aux origines de la prophétie autoréalisatrice[modifier | modifier le code] Dans un texte de 1929, l'écrivain hongrois Frigyes Karinthy écrit sous le titre "L'Oracle de Macbeth" (traduction Judith et Pierre Karinthy) :
Inhibition latente Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'inhibition latente décrit la capacité à filtrer les stimuli de l'attention, c'est-à-dire prêter moins attention à ce à quoi on est habitué. Le modèle a été développé par Lubow et Moore en 1959[1]. L'inhibition latente apparait chez toutes les espèces de mammifères qui ont été testées et dans de nombreux paradigmes d'apprentissage différents, ce qui laisse supposer certains avantages adaptatifs, tels que la protection de l'organisme d'associer des stimuli non pertinents avec des événements plus importants. Explications[modifier | modifier le code] L'inhibition latente est le processus cognitif permettant de traiter les stimuli sensoriels. C'est un processus inconscient, sauf chez certaines personnes souffrant d'un "déficit d'inhibition latente". En 2001, les équipes de recherches de Harvard et de Toronto, conduites par Shelley Carson et Daniel Higgins ont publié une étude liant le QI et la schizophrénie[2]. Causes[modifier | modifier le code]
Cadre cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cadre. Un cadre cognitif en psychologie sociale et en psychologie du raisonnement est un outil cognitif qui permet de faciliter le raisonnement et la prise de décision concernant un sujet précis. La description complète d'un cadre contient le vocabulaire utilisé et les prédicats retenus (qui vont souvent former le « bon sens »). Un cadre est une forme de biais cognitif partageant beaucoup de similarités avec l'heuristique de disponibilité. À l'inverse de cet heuristique, qui se base sur un processus périphérique de basse élaboration (voir ELM), le cadre est un concept qui s'applique aussi aux processus de haute élaboration par la voie centrale. Les cadres cognitifs sont des outils très puissants en propagande. Pour la personne interpellée, c'est souvent impossible. En propagande, un cadre va déterminer quel seront les idées rejetées ou acceptées par l'audience. Portail de la psychologie