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Bonne nouvelle pour les vaches : les végans progressent en France

Bonne nouvelle pour les vaches : les végans progressent en France
Pas de viande, pas de cuir, pas de lait, pas de laine, pas de cirque, aucun produit testé sur des animaux... Il y a plus radical que les végétariens ou même les végétaliens : les végans, adeptes d’un mode de vie 100% végétal. Sur fond de scandale touchant l’élevage intensif et d’engouement pour le bio, cette nouvelle communauté plus ou moins soudée émerge en France. A l’origine, simple équivalent anglais du végétalisme français, le véganisme (de l’anglais « veganism », néologisme créé en 1944 par le britannique Donald Watson, fondateur de la « Vegan Society ») désigne depuis quelques années un mode de consommation plus global. Tout ce qui vient de l’exploitation des animaux est proscrit, y compris la soie. La boutique en ligne « Un monde végan “ vend même des préservatifs fabriqués sans protéine de lait et des croquettes pour chiens et chats certifiées 100% végétales ! Elle refuse de ‘manger un cadavre’ Amanda, 21 ans, étudiante, est végane. Pas de sexe avec les mangeurs de viande Related:  Végéta*isme

Peut-on faire du sport quand on est végétarien ou végétalien ? Carl Lewis, en 1997 à Berlin (Peter Mueller/Reuters) Régis a fait le calcul. En 2010, entre ses compétitions et ses entraînements, il a couru quelques 4 700 kilomètres (100 par semaine, quoi). A côté de ça, son régime alimentaire est très strict. Il est végétalien et ne mange donc aucun produit issu d’un animal. Sans donner de leçon, il explique son choix fait « par conscience de la condition animale » : « Je suis devenu végétalien parce que la maltraitance existe aussi dans la production d’oeufs et de produits laitiers. » Un cliché pour commencer : parce qu’il ne mange jamais de viande, vous imaginez sans doute Régis souffrir et ramper à la fin de ses courses. Détrompez-vous, il va très bien. « Je n’ai jamais ressenti de faiblesses, jamais eu de vertiges. Aujourd’hui âgé de 33 ans, il est devenu végétarien il y a quatre ans, puis végétalien deux ans plus tard. Carl Lewis végétalien et 9 médailles d’or aux JO Il y a chez ces sportifs légumophiles et tofuvores une démarche militante.

Nous ne sommes pas forcément plus intelligents que les animaux - Sciences Le Vif Source: The Independent lundi 16 décembre 2013 à 10h22 L’homme a longtemps cru qu’il était l’espèce animale la plus intelligente de la planète. Pourtant, des biologistes de l’université d’Adélaïde estiment que certaines espèces animales disposeraient de compétences cognitives supérieures à celles de l’homme. Nous ne serions simplement pas capables de reconnaître leur intelligence. Selon le biologiste évolutionniste Arthur Saniotis, l’Église et la science ont prétendu pendant des siècles que l’homme est l’être le plus intelligent de la création. L’anatomiste Maciej Henneberg déclare que notre incompétence à comprendre la communication animale ne signifie pas nécessairement qu’elle est inférieure aux langues humaines. Il mentionne les systèmes complexes de délimitation du territoire impossibles à comprendre pour l’homme.

Le Lait et le cancer : la vérité ! | Lecoinbuzz Pourquoi une femme sur 10 est atteinte d’un cancer du sein en occident en comparaison avec 1 sur 10 000 en Chine? Les Chinois ne consomment pas de produits laitiers. Le nom familier du cancer du sein en Chine est « La maladie des femmes riches » car elles mangent de la glace ou du fromage comme à Hong Kong. Les études en épidémiologie commencent également à mettre en évidence le lien entre lait et cancer. Alors comment les produits laitiers, tant aimés et adulés par les occidentaux, sans parler des américains dont le régime en contient 40%, peuvent-ils avoir des effets si néfastes ? Le lait maternel est un aliment parfait pour le bébé mammifère. Plus de 70% de la population mondiale ne digère pas le sucre du lait, le lactose. Les études épidémiologiques montrent une corrélation positive entre la consommation de produits laitiers et le cancer du sein depuis une vingtaine d’années. Comment savoir : facile !

Psychologie de la souffrance des légumes. (attention ce texte est assez sérieux et pas très drôle) Vous le savez, la remarque la plus idiote et la plus fréquente que vous entendez quand vous êtes végétarien, c’est « le cri de la carotte », remarque qui contient des variantes pleines d’imagination telles que « as-tu pensé à la souffrance de la salade ? » ou encore «et les poireaux ? Il faut commencer par une petite mise au point sur la « souffrance des végétaux » : -l’existence de la souffrance suppose celle d’un système nerveux. -Si quelqu’un se soucie réellement de la souffrance des végétaux, il doit absolument devenir végétarien. -L’idée du respect dû aux végétaux n’est pas inintéressante : en effet, si l’on respectait le règne végétal, on ne détruirait pas la forêt amazonienne pour des intérêts privés, peu importe que les arbres souffrent ou pas. 1) Observons ces différentes phrases véridiques issues de débats (réels ou virtuels) : « T’as pensé à la souffrance des carottes ? J’ai deux observations quant à ces remarques.

Haro sur les régimes trop riches en protéines animales Deux études ternissent la bonne image dont bénéficient dans les pays occidentaux les viandes et les laitages. Meilleure disponibilité, diminution des coûts: viandes, poissons et laitages sont très présents dans les assiettes des pays occidentalisés. Ces aliments sont les principales sources de protéines animales dont les effets à long terme sur la santé attirent de plus en plus l'attention des scientifiques. Cette semaine, ce sont deux études, parues dans la revue Cell Metabolism, qui montrent qu'une alimentation riche en protéines favoriserait la survenue de cancers et diminuerait de manière im­portante l'espérance de vie. Face à l'épidémie d'obésité qui sévit partout aujourd'hui dans le monde, les consommateurs ont été rendus très attentifs à leur consommation de sucres et de graisses, parfois jusqu'à stigmatiser ces nutriments pourtant essentiels. «Aussi dangereux pour la santé que la cigarette» Privilégier les protéines végétales Ce que confirme le travail d'une équipe australienne.

Toute la vérité sur les "phyto-oestrogènes" On entend souvent dire que la consommation de soja serait à éviter en raison de la présence de "phyto-oestrogènes" dans cet aliment, qu’elle serait à déconseiller aux enfants... Qu’en est-il ? La commission scientifique de l’Association Végétarienne de France fait le point pour répondre à ces questions. Que sont les « phyto-œstrogènes », et d’ailleurs, existent-ils vraiment ? Sous le nom (très mal choisi) de « phyto-œstrogènes » on regroupe une classe de composés produits naturellement par les plantes dont la structure moléculaire est proche de l’estradiol, une hormone nécessaire au maintien de la fertilité et des caractères sexuels secondaires chez la femme. Les « phyto-œstrogènes » sont en réalité des SERM (modulateurs sélectifs des récepteurs œstrogéniques), c’est-à-dire qu’ils sont capables de se lier aux mêmes récepteurs que les vrais œstrogènes et à la place de ceux-ci. Les produits à base de soja et l’entérolactone protègent du cancer de la prostate (Br.

Nombre d'animaux tués pour fournir de la viande dans le monde Abattage, élevage et consommation de viande Combien d'animaux abattus pour la consommation de viande ? de 60.000.000.000 à 142.794.000.000animaux tués la consommation / an De 60 à 140 milliards d'animaux sont tués pour être mangés dans le monde chaque année. En effet, certaines sources estiment le nombre des animaux tués à plus de 140 milliards en prenant en compte le bétail, la volaille, etc. Les prévisions de consommation de viande sont de 463 milliards de kilos pour 2050 (contre 290 en 2012) ce qui représenterait 100 milliards d'animaux abattus chaque année. Nombre d'animaux tués dans le monde en 2003 source FAO 2,740,000,000,000 (2740 milliards) d'animaux marins : selon les estimations, le nombre de vertébrés pêchés varie de 970 à 2 740 milliards d'individus chaque année sur la période 1999 à 2007 45,895,000,000 (45 milliards) poulets 2,262,000,000 (2.3 milliards) canards 1,244,000,000 (1.2 milliards) cochons 857,000,000 (857 millions) lapins 691,000,000 (691 millions) dindes

Végétalienne, elle assure avoir adopté "le régime du futur" Par Mathieu Dehlinger Mis à jour le , publié le Claire est très fière de cet épais cahier. Son "livre d’or" où, insiste-t-elle, chaque convive doit griffonner sa signature et un petit mot avant de quitter les lieux, qu’il s’agisse d’un ami fidèle ou d’un visiteur de passage. A l’intérieur, de nombreux messages vantent la cuisine de la maîtresse de maison, devenue végétalienne à la fin 2013. Il suffit de la suivre dans son magasin bio préféré pour se convaincre de sa passion. La jeune femme a commencé à réduire sa consommation de viande il y a sept ans. Elle se souvient encore de l’un des moments forts de sa conversion au végétalisme. Claire est désormais convaincue du bien-fondé de sa démarche, du simple "bon sens" selon elle, et persuadée d’avoir adopté "le régime du futur", que tout le monde finira, un jour ou l’autre, par suivre. Son entourage proche n’a désormais aucune difficulté à comprendre son choix de vie.

www.agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/doctravail50112.pdf Serons-nous tous végétariens en 2050 Si les pays développés connaissent l’urgence à réduire la consommation de viande, peu imaginent adopter dans les prochaines décennies un régime végétarien quasi-généralisé. C’est pourtant la réalité qui attend la population mondiale d’ici à 2050 afin d’éviter des pénuries alimentaires catastrophiques et des déficits en eau considérables, si l’on en croit une étude du Stockholm International Water Institute, citée par le Guardian. Aujourd’hui, à l’échelle de la Terre, les 7 milliards d’hommes tirent en moyenne 20 % de leurs apports en protéines de produits d’origine animale. Mais d’ici à 2050, ce chiffre devrait tomber à 5 %, pour nourrir deux milliards d’êtres humains supplémentaires. Les Nations unies ont calculé que le monde aura besoin d’augmenter sa production alimentaire de 70 % d’ici le milieu du siècle pour répondre à la demande galopante. La question du végétarisme n’est toutefois pas totalement tranchée. Audrey Garric

L’élevage accentue l’effet de serre et la déforestation | Viande : l'environnement, la santé et les animaux L'élevage est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serreEt de 80 % de la déforestation en AmazonieLe 5e rapport du GIEC recommande une diminution importante de la consommation de viande. Ce serait aussi efficace que de diviser par deux le parc automobile mondial.Un végétalien émet 2,5 fois moins de GES par son alimentation qu'un omnivore occidental L’élevage émet plus de gaz à effet de serre que les transports En 2006, un rapport de la FAO, Livestock's long shadow, a révélé que l’élevage produisait une quantité importante de gaz à effet de serre (GES), environ 18 % des émissions d'origine humaine. Dans un rapport postérieur, Tackling climate change through livestock (FAO, 2013), des calculs fondés sur des données plus précises établissent à 14,5 % la contribution de l'élevage dans les émissions de gaz à effet de serre d'origine anthropique, dont 9,3 % pour les seuls bovins. Les émissions de GES dans le monde. Chiffres clés Source : GIEC. Les émissions de GES en France.

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