
3. "Gueules cassées" à Versailles Discours et témoignages de la Première Guerre Mondiale L’année 2014 marque le centenaire de la Première Guerre mondiale. A cette occasion, le département de l’Audiovisuel propose à l’écoute onze discours d'hommes politiques français ayant marqué ces quatre années de guerre, édités sur disques par Pathé. Parmi ces enregistrements, vous trouverez plusieurs discours emblématiques : le discours d'entrée en guerre de la France de René Viviani clôturant la séance historique du 4 août 1914 à la chambre des députés, le discours prononcé par Raymond Poicaré, alors Président de la République, lors du transfert des cendres de Rouget de Lisle aux Invalides le 14 juillet 1915, ou bien encore celui d'Alexandre Ribot, du 5 avril 1917, sur l’entrée en guerre des États-Unis aux côtés des Alliés. Des témoignages sur la préparation et la condition des soldats ainsi que sur des catastrophes civiles tel l'incendie de la cathédrale de Reims sont également consultables.
Dis-moi Elliot L'Europe transformée par la guerre [carte] La guerre n’a pas épargné les civils. Ils subissent eux aussi l’invasion des puissances centrales, en Belgique et dans le nord de la France où, entre août et octobre 1914, on dénombre 6 500 victimes. Les bombardements en Grande-Bretagne font 1 414 morts et 3 416 blessés au printemps 1917. Sur le front oriental, on estime à 800 000 le nombre d’Arméniens victimes du régime turc qui est arrivé au pouvoir en 1913 par un coup d’État. On compte également 21,2 millions de blessés, dont 172 950 Canadiens. Les infirmes et les 300 000 « gueules cassées » témoignent de la violence du conflit. Ce bilan humain a des conséquences démographiques importantes au lendemain de la guerre, avec une surmortalité liée au conflit. Les reconstructions Les territoires situés dans les zones de combat, la Belgique, l’Italie, la Serbie, sont ravagés. Les usines sont à reconstruire et/ou à se (re)convertir pour des productions de temps de paix. Bouleversements politiques et nouvelle diplomatie
Carte : verdun, jour par jour | lhistoire.fr Avec nos partenaires, nous traitons les données suivantes :Données de géolocalisation précises et identification par analyse du terminal, Publicités et contenu personnalisés, mesure de performance des publicités et du contenu, données d’audience et développement de produit, Stocker et/ou accéder à des informations sur un terminal Avec nos partenaires, nous traitons les données suivantes :Données de géolocalisation précises et identification par analyse du terminal, Publicités et contenu personnalisés, mesure de performance des publicités et du contenu, données d’audience et développement de produit, Stocker et/ou accéder à des informations sur un terminal Avec nos partenaires, nous traitons les données suivantes :Données de géolocalisation précises et identification par analyse du terminal, Publicités et contenu personnalisés, mesure de performance des publicités et du contenu, données d’audience et développement de produit, Stocker et/ou accéder à des informations sur un terminal
(Munissez-vous d'écouteurs) "L’Art en 1917 : Artistes au front" sur France Culture Une série de Perrine Kervran, réalisée par Gislaine David L’offensive du chemin de dames, l’entrée en guerre des Etats unis, le ballet « Parade », « Fountain » de Duchamp , Dada à Zurich, Verdun de Vallotton, les joueurs de carte de Fernand Leger, la révolution russe, Apollinaire et « Les mamelles de Tirésias », Diego Rivera abandonne le cubisme et assomme Pierre Reverdy dans une galerie parisienne…Tout ça et bien d’autres choses ont pris place en 1917 ; entre Paris, Zurich, la Champagne, New York, Moscou et Mexico. 1917 est une année folle, une de ses années prétexte qui permet d’ausculter le monde et la façon dont les évènements s’imbriquent les uns dans les autres. Alors l’idée a été d’ausculter tout ça au travers du regard des artistes et de voir comment ils se sont soudain retrouvés combattants, souvent poussés par un patriotisme nationaliste. 1. Pour beaucoup d'artistes la guerre est vu comme purificatrice. Bibliographie et liens En partenariat
Webdocumentaire "L’Odyssée de la Lumière" Le Big bang est un modèle qui tente de reconstituer l’évolution de l’univers sur environ 13,8 milliards d’années. Selon ce modèle, dans les premiers instants de son expansion, l’univers était une « soupe » très dense de particules, constituée principalement de photons, électrons, neutrinos, quarks et gluons. L’expansion abaisse la température. Les quarks et les gluons se condensent et forment les protons (noyaux d’hydrogène) et les neutrons ; qui eux-mêmes forment les premiers noyaux d’hélium. C’est la période de nucléosynthèse primordiale. Après environ 700 millions d’années, la matière se structure et forme, sous l’influence de la gravité, les étoiles, les galaxies, les amas de galaxies… Aujourd’hui, l’univers compte 100 milliards de galaxies, dont la nôtre, la Voie lactée, avec 200 milliards d’étoiles ! Fin des années 1920, l’astronome Edwin Hubble a mené une série d’observations sur des galaxies lointaines, montrant que l’univers est en expansion.
L’alimentation du combattant | Archéologie de la Grande Guerre L’occupation et l’aménagement du sol rendus nécessaires par une longue guerre de position constituent une base de données archéologiques exceptionnelle, qui renseigne sur les pratiques quotidiennes des combattants dans leur contexte local, notamment pour ce qui concerne l’alimentation. Les contenants et les déchets alimentaires mis au jour sont une source d’informations exceptionnelle. L'utilisation de la boîte de conserve, invention du XIXe siècle, s’est développée avec la Grande Guerre. Le combattant apprécie les vivres frais, mais la boîte de conserve est plus adaptée aux conditions de vie au front : elle permet une prise alimentaire individuelle immédiate ou différée et sans préparation particulière. En premières lignes, les corvées apportent régulièrement des aliments froids et il est strictement interdit de faire du feu pour les réchauffer.