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Effets de l’exposition des enfants et des jeunes aux écrans Les écrans font aujourd’hui partie du quotidien. La littérature apporte des éléments contradictoires sur l’effet des écrans sur le développement cognitif de l’enfant, ses apprentissages, et sur les troubles de la santé mentale. Les effets sur le sommeil sont établis et sont plus importants si le temps d’utilisation augmente. Les comportements associés aux écrans sont responsables de l’augmentation du surpoids : prises alimentaires augmentées, temps de sommeil réduit et de qualité altérée. Les chercheurs font état d’un risque significatif lorsque les enfants et les adolescents ont accès à des contenus sexuels, pornographiques ou violents. Le HCSP recommande : Avant l’âge de 3 ans, les écrans sont à proscrire si les conditions d’une interaction parentale ne sont pas réunies. Le soutien à la « parentalité » et la formation des adultes doit intégrer la problématique des écrans. Les nombreuses incertitudes scientifiques soulignent le besoin de développer la recherche.
Les podcasts sont dorénavant concernés par le droit d'auteur - Les Gens d'Internet - Tout savoir sur les blogueurs, YouTubeurs et Instagrameurs Podcast. « Vous souhaitez diffuser de la musique dans vos podcasts, découvrez nos nouveaux tarifs ». Le 23 janvier dernier, la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) organisait une conférence intitulée « La SACEM et les podcasts: tout ce que vous devez savoir« . La salle comble montrait un vif intérêt pour le sujet car jusqu’à présent, l’organisme qui gère les droits d’auteur de ses membres, ne s’était encore jamais exprimé publiquement à ce sujet. Dorénavant, les podcasts sont donc soumis à une grille de tarification lorsqu’ils utilisent un son comme peuvent l’être la télévision, la radio ou encore les lieux publics (salon de coiffure, magasin etc). La Sacem a présenté lors de cette conférence sa grille de tarification concernant les podcasts. « Même si vous diffusez 2 secondes de musique, la redevance s’applique », a insisté l’entreprise au moment de la présentation des chiffres. Les montants varient selon le type de production.
Le numérique est-il écologique ? Les technologies numériques sont un des secteurs industriels les plus polluants de la planète (source Groupe CNRS EoInfo 2012). Florence Rohdain, docteur en systèmes d’information et Maître de conférences HDR à l’École polytechnique universitaire de Montpellier dévoile assez vite, la réponse à la question posée dans le sous-titre de son pamphlet intitulé La Nouvelle Religion du Numérique, le numérique est-il écologique ?, publié aux Éditions EMS, 2019. S’appuyant sur ses travaux ainsi que sur ceux d’autres chercheurs, l’auteure a articulé son ouvrage en deux grandes parties. Je vais ici me concentrer sur la première partie de l’ouvrage, celle qui traite de la question de l’écologie et du numérique. Les technologies numériques, premier poste de consommation électrique des ménages En 2008, une étude financée par EDF, l’ADEME et l’Union européenne dévoile que l’informatique et l’audiovisuel sont le premier poste de consommation électrique des ménages. Novlangue Numérique Le cloud pollue
Faut-il changer de mentalité pour changer les paramètres des logiciels de planification des horaires des employés ? Ecrans et troubles du langage : Ce que ne montre pas l’étude d’Ille-et-Villaine | Ramus méninges L’année dernière a été publié une rare étude française portant sur l’effet de l’exposition aux écrans sur les troubles du langage chez l’enfant (Collet et al. 2019). Un compte-rendu en français vient d’en être diffusé sur le site Santé publique France. Cette étude est intéressante et contribue au débat. Mais il y a fort à parier qu’elle va faire l’objet de commentaires allant bien au-delà de ce qu’autorisent les données. Mon propos n’est pas de faire un compte-rendu ni une critique complète de l’étude. En effet, cette étude a comparé pas moins de 21 variables d’exposition aux écrans entre les enfants ayant un trouble du langage et le groupe contrôle. La deuxième constatation intéressante, c’est justement que sur ces 21 variables, seules 2 ont montré une différence significative entre les deux groupes. Facteurs qui ont montré une différence statistiquement significative (et indépendante les unes des autres) entre enfants avec troubles du langage et enfants contrôles : Référence
Enfants et écrans : les parents tiraillés par leurs contradictions | Open Asso Les parents en ligne de mire : la dernière étude MEDIAMETRIE-OPEN et UNAF met en lumière toutes les contradictions de la parentalité numérique. Tiraillés de toutes parts, les parents sont pris au piège de nombreuses pressions sociales, mais ils peuvent mieux faire. Publiée lundi 10 février, l’enquête “La Parentalité à l’épreuve du numérique”, commandée par l’OPEN et l’UNAF, est riche d’enseignements. Elle réserve aussi quelques surprises… En bref : la vie n’est pas facile pour les parents à l’ère du tout-numérique, mais nous pouvons faire beaucoup mieux pour accompagner et protéger nos enfants. Les enseignements de l’enquête : 1. Haro sur le mythe de l’enfant qui passe son temps sur internet : ce sont les parents qui sont surconnectés. Les parents passent plus de temps sur internet que leurs enfants: 96% des parents utilisent internet au moins une fois par jour, contre seulement 35% des enfants. Lire aussi: Parents, arrêtez de poster des photos de vos enfants! 2. 3. 4. 5. Amandine, 46 ans 6.
Maîtriser l'incertitude dans le débat scientifique - CLEMI Qu’est-ce que la cartographie des controverses ? On entend par « controverse » toute situation dans laquelle perdure un différend entre des groupes concernés et mobilisés ; parmi ces derniers, chacun engage des savoirs spécialisés, mais aucun ne parvient à imposer de certitudes. Autrement dit, ce qui ne suscite pas de consensus n’est pas nécessairement une controverse. De fait, il y a beaucoup de connaissances stables et assurées qui ne justifient pas une telle démarche. Il s’agit d’établir une vue générale et en réseau de ce qui fait problème en attachant un intérêt particulier aux moyens et modalités des preuves apportées par les différentes parties. Prendre le temps de l’enquête Le travail sur les médias et l’information constitue le point de départ, car c’est à partir de ce type de sources que les élèves prennent le plus souvent connaissance d’une controverse. Restitution de l’enquête Vincent Casanova, professeur d’histoire-géographie et d’histoire des arts (académie de Créteil)
La fin du like ? C'est donc fait. Instagram (propriété de Facebook) a annoncé officiellement que le nombre de "Likes" allait désormais être masqué et ne serait visible que pour les propriétaires du compte. Les visiteurs, les suiveurs, les likers, eux, ne verront plus combien d'autres semblables à eux-mêmes auront "aimé" tel ou tel contenu. Cette annonce s'inscrit dans le cadre d'un mouvement que l'on voit de dessiner depuis maintenant quelques années et qui, pour les cadres de la Silicon Valley et les spin-doctors des GAFAM, vise à afficher une forme de résilience sur la question des phénomènes d'exposition de soi et autres (re)conquêtes d'un temps de connexion qui serait plus vertueux que vicieux, anxiogène et potentiellement addictogène. Facebook a lui aussi annoncé réfléchir, pour son propre réseau social, à masquer le nombre de Likes. De l'éco-anxiété à l'ego-anxiété. Petit retour en arrière. "Le news feed marque le passage de l’Internet de la visite à celui de la notification. Il y a 10 ans. Friction.
Le management, une modernité nazie Après 1945, des dignitaires nazis furent assez bien élevés pour ne plus parler d’extermination des Juifs, de colonisation de l’Est et d’asservissement massif des Slaves, mais ils ne changèrent pas une virgule à leur conception de l’État, des agences et du travail. Pendant que le général SS Werner Best collectionnait les jetons de conseils d’administration et travaillait, comme avocat, à blanchir ses anciens Kameraden lorsqu’ils étaient inquiétés par la Justice, le général SS Reinhard Höhn fondait, à la demande d’une puissante organisation patronale, la première, la plus grande et la plus prestigieuse école de commerce de la RFA. « Par cette union systématique de la science et de l’application, l’Occident réalise là où l’Orient demeure en retard » André Siegfried[1]
Effets de l’exposition des enfants et des jeunes aux écrans Les écrans font aujourd’hui partie du quotidien. La littérature apporte des éléments contradictoires sur l’effet des écrans sur le développement cognitif de l’enfant, ses apprentissages, et sur les troubles de la santé mentale. Les effets sur le sommeil sont établis et sont plus importants si le temps d’utilisation augmente. Le HCSP recommande : Avant l’âge de 3 ans, les écrans sont à proscrire si les conditions d’une interaction parentale ne sont pas réunies. Le soutien à la « parentalité » et la formation des adultes doit intégrer la problématique des écrans. Les nombreuses incertitudes scientifiques soulignent le besoin de développer la recherche.
Les écrans ne sont pas la cause d’une “épidémie” de troubles du développement... (Merci à Guillaume Gillet pour sa relecture) Dans une tribune publiée dans le journal Le Monde daté du 16 Janvier 2019, le CoSE ou Collectif de surexposition aux écrans s’inquiète de l’exposition des enfants aux écrans. Le paysage dessiné par le CoSE est très éloigné des données rapportées par la recherche depuis maintenant plusieurs décennies. Dans sa tribune publiée dans le journal Le Monde, CoSE fait état d’une “épidémie des troubles mentaux” chez les écoliers. Le collectif s’appuie sur des chiffres donnés par la DEPP (la Direction de l’évaluation, de la Prospective et de la Performance) pour affirmer une “hausse de 24% des troubles intellectuels et cognitifs, de 54% pour les troubles psychiques et de 94% pour les troubles de la parole et du langage” (CoSE, 2019) Dans le même temps, note le CoSE, les troubles physiques sont “constants”. A quoi est dûe cette hausse ? Une lecture partielle de la recherche Or, le CoSE fait un compte-rendu très partiel des études sur lequel il s’appuie.
Le Kit numérique pour protéger tes données sur Internet Le Safer Internet Day est une bonne occasion de découvrir des outils et astuces qui te permettent de limiter tes traces numériques. Pourquoi il ne faut pas laisser (trop) de traces numériques ? Les données que tu laisses sur la toile ont une valeur. C’est en effet la vente et l’exploitation de bases de données qui est au cœur même de l’économie du web aujourd’hui. Ces données peuvent être ce que tu publies sur un réseau social, les sites que tu visites sur ton navigateur, ce que tu télécharges etc. Bref, toute action que tu produis sur Internet peut être conservée sur un serveur si tu n’y prêtes pas attention. Pratiques numériques : 10 bonnes résolutions pour commencer l’année Le problème est qu’une partie de ces données peut être diffusable pendant des années et revendues à des sociétés. Heureusement, des solutions gratuites existent qui respectent ta vie privée. Safer Internet Day 2021 : sensibilisation à l’heure de la Covid-19 Le petit kit des outils pour protéger tes données
Une personne sur six n’utilise pas Internet, plus d’un usager sur trois manque de compétences numériques de base - Insee Première - 1780 L’illectronisme peut accroître la vulnérabilité sociale Savoir utiliser les ressources numériques courantes (Internet, traitement de texte…) est devenu presque aussi indispensable que savoir lire, écrire et compter. Ne pas avoir accès à Internet ou ne pas savoir utiliser les outils numériques représente donc un réel handicap, notamment pour effectuer des démarches administratives ou encore accéder aux services publics, pouvant accroître la vulnérabilité sociale de populations potentiellement déjà fragiles. La lutte contre l’illectronisme devient ainsi un enjeu de politique publique comparable à la lutte contre l’illettrisme. Une personne de 75 ans ou plus sur deux n’a pas accès à Internet à son domicile En 2019, 12 % des individus de 15 ans ou plus résidant en France hors Mayotte ne disposent d’aucun accès à Internet depuis leur domicile, quel que soit le type d’appareil (ordinateur, tablette, téléphone portable) et de connexion (figure 1). en %
Why Today’s Shopping Sucks | Washington Monthly Nick Sirotich Shoppers hate waiting. If they’ve made the effort to go shop at a brick-and-mortar store, rather than stay home and order something online, they hate not finding what they’re looking for. They hate not finding assistance. They hate bad service. Unfortunately, bad service is often the norm. To understand why stores appear dysfunctional, look at how chaotic life is for their workers. Ugalde’s chaotic schedule is the product of the exploitative use of a sophisticated, “smart software” computer algorithm. Algorithmic scheduling has wreaked utter havoc in the lives, health, financial stability, and future prospects of millions of service workers. Scheduling software uses big data—previous sales trends, weather patterns, consumer preferences—to predict how many customers are likely to be in a store at a given time, and then assign staffing levels to match that expected demand. But it doesn’t have to be this way. These workers tend to be among the most invisible and powerless.