
Quand le XXe siècle invente la notion de crime contre l'humanité - Ép. 3/3 - Juger et punir : une brève histoire Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Entre histoire et mémoire, l’éternel conflit des interprétations Il est usuel de définir la mémoire comme étant la faculté de conserver des traces du passé et de pouvoir s’y référer activement en fonction des situations présentes. Mais très souvent, les discours identitaires, empêchent une lecture objective des événements historiques. Récemment, le « rapport Stora » a renouvelé le débat ancien, mais toujours renouvelé, autour des liens existants entre la mémoire historique et l’histoire savante. Recenser, rassembler, mettre en ordre étaient les maîtres-mots de son rapport. Mais face à ce vif intérêt pour la mémoire, d’autres voix s’élèvent pour mettre en garde contre l’instrumentalisation de ce qui reste vivant de la « mémoire historique » au service de la politique. Devoir de mémoire Dans son livre intitulé Douze leçons sur l’histoire (1996), Antoine Prost récapitule les différences fondamentales qui existent à ses yeux entre histoire et mémoire. Cet antagonisme entre histoire et mémoire est apparu récemment. Entre « Clio » et « Mnemosynè »
Génocides : honorer l'oeuvre pionnière de Lemkin, par Jacques Semelin Le 10 décembre, Bernard Kouchner et Rama Yade dévoileront une plaque au Palais de Chaillot rappelant qu'en ce lieu, le 9 décembre 1948, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. Cette commémoration officielle par la France est une heureuse initiative. Car nous n'avons que trop tendance en France à ne nous souvenir que de la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, oubliant que la veille, un autre texte important était adopté par cette même Assemblée : celui définissant le crime de génocide, désormais au coeur du droit humanitaire. Créateur du mot "génocide", ce juriste polonais et américain, d'origine juive, voulait en effet qualifier ce "crime sans nom" dont Churchill parla à la BBC en 1941, dénonçant les atrocités allemandes en URSS. Cette Convention de l'ONU, qui entre en vigueur dès 1951, grâce encore à l'opiniâtreté de M. Le Monde Ateliers Découvrir Le Monde Réutiliser ce contenu
Une histoire des mémoires – 3 podcasts – France Culture - Nov 2016 Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Page d'accueil | Musée-Mémorial du terrorisme [vidéo] quel bilan pour le TPIY ? (TV5monde 2017) Dernier jugement. L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic également surnommé « le boucher des Balkans », a été condamné à perpétuité mercredi 22 novembre. A 74 ans, il a été reconnu coupable de dix chefs d'accusation et a été acquité d'un seul : celui de génocide dans différentes municipalités. (Voir notre sujet ci-dessus). Ratko Mladic est le dernier responsable yougoslave jugé par le TPIY qui fermera ses portes à la fin de l’année. Créé en mai 1993 par les Nations Unies, en plein conflit, le TPIY devait juger les crimes de guerre les plus graves commis depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. « Ce tribunal a fait un très bon travail même s'il aurait pu faire plus, racontait à nos confrères de l'AFP, Jasmin Meković, président de l'Association des anciens détenus de Bosnie. TV5MONDE : En quoi le TPIY a changé le droit pénal international et le droit humanitaire ? Joël Hubrecht : Il y avait le précédent de Nuremberg mais c'était un tribunal d'une autre forme.
Paul Ricoeur, la mémoire, l’histoire, l’oubli Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Annette Wieviorka : « A Nuremberg, les responsables nazis voulaient sauver leur peau » - Geo.fr GEO Histoire : Du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 s’est tenu à Nuremberg, devant une cour internationale, le procès des responsables du IIIe Reich. De quand peut-on dater la volonté de juger les crimes commis par les nazis ? Annette Wieviorka : Des informations sur les crimes nazis commencent à circuler dès l’occupation de la Pologne en septembre 1939. Et cela s’accentue avec l’invasion de l’URSS en juin 1941. La suite sous cette publicité La nature prend son temps... comme cette publicité ! Himmler, Goebbels, Göring... Qui était le plus réticent à la tenue d’un procès ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est Churchill (et non Staline)qui renâclait à juger les criminels de guerre. Le 18 octobre 1945, une première session a lieu à Berlin, mais le procès proprement dit se tiendra par la suite à Nuremberg. Qui a-t-on retrouvé du côté de l’accusation ? Comment cette liste fut-elle réalisée ? De manière un peu chaotique ! Certains choix sont-ils discutables ? Oui. Extrêmement.
De Lemberg à Nuremberg, Philippe Sands, un avocat dans l’Histoire "La thèse de la banalisation du mal, je ne l'accepte pas. Eichmann savait exactement ce qu'il faisait." Philippe Sands Philippe Sands est spécialisé dans la défense des droits de l’homme, et en droit environnemental. Il a participé à la naissance de la cour pénale internationale, et a eu à traiter autant de contentieux en mer de Chine que des questions d’extradition de Pinochet à la fin des années 1990. Ses deux précédents ouvrages ont suscité de vifs débats au Royaume-Uni : Lawless World en 2005 interrogeait la légalité de l’intervention militaire en Irak en 2003, ou plutôt son absence de bases légales. Le suivant, Torture Team, en 2008 racontait comment des avocats américains ont été mobilisés justifier les techniques d’interrogatoire renforcé, à Guantanamo notamment. Aujourd’hui, il publie Retour à Lemberg, aux éditions Albin Michel, meilleur livre de l’année au British Book Awards. Alors il a décidé d’enquêter. Pour voir ce contenu, acceptez les cookies.
Liste d’études de doc(s) sur « histoire et mémoires » quelques sujets d’études critiques de document(s) sur le thème « histoire et mémoires » Rappel : L’épreuve porte sur la partie du programme de l’enseignement de spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques de la classe de terminale (cf. arrêté du 19 juillet 2019 paru au BOÉN spécial n° 8 du 25 juillet 2019) suivante : les thèmes 1, 2, 3 et 5 les années paires ; les thèmes 2, 4, 5 et 6 les années impaires.L’épreuve est composée de deux exercices notés chacun sur 10 points : une dissertation ; une étude critique d’un (ou deux) document(s). Les deux exercices ne peuvent porter sur le même thème. « Épreuve de l’enseignement de spécialité « histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques » de la classe de terminale de la voie générale à compter de la session 2021 de l’examen du baccalauréat », note de service n° 2020-025 du 11 février 2020, publiée au BOÉN spécial n° 2 du 13 février 2020. →