http://www.youtube.com/watch?v=H1L4sVxuKZg
Related: EcouteGuem Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Guem en 2014. Guem né le 9 mars 1947, est un percussionniste, musicien et danseur algérien, né à Batna dans les Aurès en Algérie et vit en France, à Paris. Biographie[modifier | modifier le code] De son vrai nom Abdelmadjid Guemguem[1], Guem a passé toute sa jeunesse à Batna dans le Diwan Batna dans le quartier Smala. Il a fait partie de plusieurs troupes musicales batnéennes en tant que percussionniste. Hector Berlioz Signature d'Hector Berlioz Œuvres principales Toujours en difficultés financières, le compositeur entreprend de présenter lui-même sa musique au cours de vastes tournées de concerts en Allemagne, en Europe centrale et jusqu'en Russie, où sa musique est bien accueillie. Avec son ami Franz Liszt, Berlioz est à l'origine des grands mouvements nationalistes musicaux de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle, russes (du Groupe des Cinq jusqu'à Stravinsky et Prokofiev), tchèques (de Dvořák à Janáček) et hongrois (jusqu'à Bartók et Kodály). Tenu de son vivant pour un maître de l'orchestration et un grand chef d'orchestre, Berlioz publie en 1844 son Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernes, qui inspirera de nombreux compositeurs et demeure un modèle pour les ouvrages traitant du même sujet au XXe siècle, tels ceux de Rimski-Korsakov et de Charles Koechlin. Biographie[modifier | modifier le code]
Symphonie fantastique La Symphonie fantastique op. 14 (titre original : Épisode de la vie d’un artiste, symphonie fantastique en cinq parties) est une œuvre d'Hector Berlioz, dédiée à Nicolas Ier de Russie et créée le 5 décembre 1830 au conservatoire de Paris, sous la direction de François-Antoine Habeneck, six ans après la neuvième symphonie de Beethoven. Composée de cinq scènes descriptives, cette œuvre, plus proche du poème symphonique que de la symphonie, fait partie d’un genre appelé musique à programme. L'exécution de l'œuvre dure 48 minutes. Écriture[modifier | modifier le code] Circonstances[modifier | modifier le code] En 1827, Berlioz assista à Paris à une représentation de Hamlet de Shakespeare — bien qu'il ne comprît pas un mot d'anglais — où l'actrice irlandaise Harriet Smithson jouait le rôle d'Ophélie.
Symphonie n° 7 de Ludwig van Beethoven La Symphonie n° 7 est construite selon une progression où le rythme joue le premier rôle, davantage que la mélodie, donnant à l’ensemble de l’œuvre un caractère dansant et une vigueur certaine. L’introduction, lente, poco sostenuto, est présentée par un accord joué énergiquement par tout l’orchestre, laissant à découvert le hautbois. Le thème du mouvement démarre en fait réellement après cette introduction sur un vrai rythme de danse, sans cesse répété, qui emporte tout sur son passage. Symphonie nº 7 (Beethoven) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Symphonie nº 7 en la majeur, op. 92 de Ludwig van Beethoven (1770-1827) est une des neuf symphonies du compositeur, pour orchestre symphonique, en 4 mouvements, composée entre 1811[1] et 1812[1]. Son 2e mouvement Allegretto est « une de mes meilleures œuvres » selon le compositeur, une « apothéose de la danse... » selon Richard Wagner[2].
Symphonie nº 9 (Beethoven) Cette œuvre monumentale, en laquelle Richard Wagner voyait « la dernière des symphonies », marqua un tournant décisif dans ce style musical et est souvent considérée comme un chef-d'œuvre du répertoire occidental, et comme l'une des plus grandes symphonies et œuvres musicales de tous les temps. Dans les ouvrages consacrés à la Neuvième symphonie, il est fréquent de lire Ode à la joie pour le poème de Schiller et Hymne à la joie pour la musique de Beethoven, mais il ne semble pas exister de règle absolue à ce sujet. Cependant, pour davantage de clarté, c'est cette distinction de terminologie qui sera employée dans l'article[5]. « Je vous envoie une composition de la Feuerfarbe [...]. Elle est d'un jeune homme d'ici, dont les talents musicaux deviendront universellement célèbres... Il veut aussi mettre en musique la Joie de Schiller, et même toutes les strophes.
Ludwig van Beethoven Œuvres principales Dernier grand représentant du classicisme viennois (après Gluck, Haydn et Mozart), Beethoven a préparé l’évolution vers le romantisme en musique et influencé la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable (« Vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes » lui dit Haydn vers 1793[c]), son art s’est exprimé à travers différents genres musicaux, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité, il a eu un impact également considérable dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre. Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par la surdité qui le frappe à vingt-sept ans, célébrant dans sa musique le triomphe de l’héroïsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère, il sera récompensé post mortem par cette affirmation de Romain Rolland : « Il est bien davantage que le premier des musiciens. Biographie
Symphonie nº 5 (Beethoven) La composition fut menée en parallèle avec celle de la Symphonie nº 6, dont la première eut lieu durant le même concert. Au cours de cette période marquée par les guerres napoléoniennes (occupation de Vienne en 1805), Beethoven, au milieu de la trentaine, était de plus en plus frappé par la surdité. Cette symphonie a acquis une grande renommée dès les premiers temps qui ont suivi sa première exécution. E.T.A.
Wolfgang Amadeus Mozart Œuvres principales Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre impressionnante (893 œuvres sont répertoriées dans le catalogue Köchel), qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains, il était, au piano comme au violon, un virtuose. Biographie Enfance (1756-1773)