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André Le Nôtre

André Le Nôtre
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Galerie des Batailles Lying in the suburbs of Paris, the Château de Versailles was the symbol of the absolute monarchy espoused by Louis XIV and royal palace from 1682 to 1789, when the monarch was forced to return to Paris. The first design of the castle was made by Philibert Le Roy and during the next two centuries there were four building enlargements and renewals, when Louis XIV reorganized the government of France and moved there, when the court was fully established on May 6th 1682. The centre of the power was within the palace walls, where the government offices and the thousands of courtiers lived.

Domaine de Chaumont-sur-Loire A moins de 200 kilomètres au sud de Paris, entre les villes de Tours et de Blois, se cache un trésor de poésie. Oasis naturel, promontoire perché à 40 mètres au dessus de la Loire sauvage, le Domaine de Chaumont-sur-Loire, propriété de la Région Centre, vous ouvre toute l’année les portes de son château, de son parc et, d’avril à fin octobre, de l’incontournable Festival International des Jardins. Le château, qui fut la propriété de Catherine de Médicis, de Diane de Poitiers et de la Princesse de Broglie vous accueille en toutes saisons avec ses intérieurs chaleureux et richement meublés. Ici, tout invite à l’émotion artistique. C’est donc une promenade de rêve à travers 32 hectares et dans un château idéalement situé en bord de Loire que vous pourrez effectuer en toutes saisons à Chaumont-sur-Loire.

Plan de Rome Le Plan de Rome Le Plan de Rome est une grande maquette en plâtre de près de 70 m² qui représente la Rome antique au temps de l'empereur Constantin (IVe s. apr. J. Nocturne du Plan de Rome annulée Suite aux dernières mesures prises au niveau national, notamment l'interdiction des rassemblements de plus de cent personnes, nous annulons la Nocturne du Plan de Rome prévue le 1er avril 2020. Nature et urbanisme à Paris | Géo... Le Nôtre, un art si français de la... Plus qu'un jardin…un paysage ! Qu'est-ce... André Le Nôtre Biography In the service of the monarchy since 1635, Le Nôtre began his career as gardener of Gaston d’Orléans, an uncle of Louis XIV. Born into a family of gardeners to the king beginning in the 16th century, he was trained in the Tuileries gardens which he modified between 1666 and 1672, creating the vast perspective of the Champs-Elysées. His work for Fouquet in Vaux-le-Vicomte in 1656-61 brought him glory and fortune. Louis XIV summoned him to Versailles in 1662 when he was working on the gardens of Chantilly for the Grand Condé. At Versailles, Le Nôtre refined his gardening concepts: the principal walks cut by secondary walks surrounding the groves; trellises and tree-covered archways formed vast walls of greenery that emphasized the perspectives; side or winding paths led to the groves in order to ensure the surprise of the spectator; original decors and water effects contrasted with the rigorous symmetry of the wooded masses.

Le Land Art (2) ou L’art du gigantisme dans la nature Le mois dernier, iPaginablog vous invitait à découvrir ou redécouvrir le Land Art, tendance artistique de l’art contemporain, apparue dans les années 1960, qui s’épanouit dans la Nature et avec des éléments de la Nature. Cette expression, comme toutes les formes d’art a évolué. Aujourd’hui, les artistes réalisent toujours des œuvres tridimentionnelles qui témoignent de la façon dont le temps et les forces de la nature agissent sur les choses. Mais ils intègrent aussi des éléments manufacturés à leurs créations, utilisent des engins et techniques nouvelles pour faire des œuvres éphémères mais qui marquent les esprits durablement. Nous allons voir comment. Nous avons pu observer dans l’article précédent, des œuvres réalisées et exposées en extérieur, dans des bois notamment. Oui. Mickaël Heizer, par exemple, s’est spécialisé dans les sculptures à grande échelle. Danae Breath a réalisé Desert Breath. Etonnant. Connexe

Les jardins de Bomarzo, monstres & cie en Italie C’est un « Bosco Sacro », un bois sacré où restèrent cachées pendant des siècles d’étranges créatures. Dans le Latium, au nord de Rome, les jardins de Bomarzo, aussi appelés Parc des monstres, fascinent les visiteurs qui franchissent leurs portes. « Toi qui entres ici, réfléchis bien, pèse le pour et le contre et dis-moi si tant de merveilles ont été faites pour tromper ou pour l’amour de l’art », avertissent deux sphinges, à l’entrée. Le jardin ne cesse plus dès lors d’interpeller le promeneur. Mais loin de l’aider à se repérer, les nombreuses inscriptions sibyllines gravées dans la pierre (et inspirées notamment de La Divine Comédie de Dante) font du Sacro Bosco, plus qu’un jardin, un voyage initiatique. On y croise des ruines étrusques factices, une maison penchée mais aussi toute une foule de divinités, géants, monstres ou animaux allégoriques de pierre.

Las Pozas, un jardin surréaliste grandeur nature au Mexique « Je ne retournerai jamais au Mexique. Je ne peux pas supporter l’idée d’être dans un pays plus surréaliste que mes peintures. » La chaleur suffocante serait-elle montée à la tête de Salvador Dalí pour lui faire dire cela ? Ou voulait-il parler des ruines aztèques et mayas rongées par la végétation ? De leurs dieux terrifiants, tels sortis d’un cauchemar ? De la mort célébrée comme une joie ? D’ailleurs, le peintre est-il seulement allé au Mexique ? Le grand manipulateur qu’était Dalí s’était peut-être inventé un périple pour mieux se démarquer de ses camarades surréalistes. Lire aussi : La beauté convulsive des femmes surréalistes Plus tard, la seconde guerre mondiale verra une série d’artistes trouver refuge dans le pays. L’Anglaise avait ses habitudes à Las Pozas, un parc immense situé dans les collines de Xilitla, dans le centre-nord du Mexique, parsemé de piscines naturelles (pozas, en espagnol).

Le Jardim Botânico, un havre de science à Rio Et soudain, le silence. Rien que le vent qui fait frémir les feuilles à la cime des arbres. Par-ci, par-là, on perçoit le croassement d’un perroquet, le hurlement d’un singe ou le tintement d’une discrète fontaine, tout au bout d’une allée. Il est 16 heures. C’est l’hiver austral. Nous voilà pourtant bel et bien au cœur de la « Ville merveilleuse », bruyante métropole de 7 millions d’âmes (le double en comptant les banlieues), plus connue pour ses plages, ses favelas et la frénésie de ses fêtes que pour son calme et sa sérénité. Pour le trouver, il faut s’éloigner de Copacabana ou d’Ipanema et prendre la direction de la Lagoa, quartier chic et résidentiel, pris en sandwich entre la belle lagune Rodrigo de Freitas et la chaîne de montagnes du Corcovado. Est-ce l’effet de la magnificence des lieux ? Il y a les allées de palmiers, emblématiques. Jardin japonais, essences asiatiques… le Jardin botanique est un petit bréviaire du monde végétal, mais aussi animal.

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